MAI 2019 (06/06)

Et Jean-Jacques ne disait rien mais il n’avait pas cessé de me peloter. Et évidemment que Stéphane ne pouvait l’ignorer. J’étais leur jouet, à tous les deux. Et j’en ressentais un immense bonheur. Stéphane me laissa enfin et partit se coucher, me laissant dans les bras de son meilleur ami.

Jean-Jacques m’a portée jusqu’au chalet, chose que Stéphane n’aurait jamais pensé à faire. Je retrouvais Clothilde, pas encore couchée et je l’ai suivie jusqu’aux douches.

Je me suis encore une fois laissée doigter par cette experte et ensuite, je lui ai raconté toute la soirée. Mis à part l’histoire de Stéphane avec Orlane. Je n’ai pas osé lui avouer que Jean-Jacques était mon amant depuis presque deux mois. Mais ça, je crois qu’elle l’a compris toute seule.

Le lendemain, je me réveillais aux aurores. Prise d’un besoin maladif d’aller me laver, de plonger dans l’océan pour me laver de tout ça. L’océan étant un peu froid, et la piscine plus près, c’est donc là que je retournais. Évidemment, à cette heure matinale, j’étais persuadée d’être seule. Je laissais mon haut de maillot près du transat et plongeais allègrement dans cette eau limpide.

Je fis plusieurs longueurs de bassin avant d’être un peu calmée. Je profitais des premiers rayons du soleil quand j’entendis mon prénom.

« Lauryn. C’est bien vous, Lauryn ? »

J’ouvris les yeux et aperçus le visage avenant d’une femme, sans doute un peu plus âgée que moi mais encore très jolie. Je répondais favorablement à sa question et lui demandais si on se connaissait.

« Non, ma belle, on ne se connaît pas encore. Moi, c’est Agathe. Et lui, c’est Fernand, mon mari ».

Un homme s’était approché tout près sans bruit. Je le saluais poliment. Agathe reprit.

« Nous sommes en vacances au camping. Notre tente est justement derrière cette haie. Nous sommes l’un et l’autre passionnés d’ornithologie et nous avons des jumelles pour les observer ».

« Avec vision de nuit. Tu vois où je veux en venir ? »

J’étais sidérée par son calme et la force de caractère qu’elle dégageait. Elle m’agrippa les poignets, Fernand posa ses mains sur mes hanches.

« Regarde, Fernand. La petite pute se réveille. Ses tétons aussi. À peine on la touche, elle démarre au quart de tour ».

 » Oui, je vois ça. Elle doit sentir ma grosse queue qui se frotte contre son cul ».

« Prends-lui les seins. Je suis certaine qu’elle n’attend que ça « .

Ce qu’il fit immédiatement.

 » Oh Mamma mia. Elle est chaude comme de la braise. Ses tétons ont déjà doublé de volume « .

Il est vrai que j’étais terriblement excitée par la situation, par leurs paroles. Agathe lâcha mes poignets, je ne leur résistais pas. Elle tira sur les nœuds du maillot qui se défirent. Elle jeta le bout de tissu près de mes affaires. J’étais toute nue dans cette piscine, entourée de deux pervers. Et je me laissais manipuler par eux, comme une poupée de chair.

« Lauryn. Une bonne petite pute. Qui aime se faire baiser. N’importe où. N’est-ce pas, Lauryn, que tu aimes te faire baiser. Dans la piscine ».

Les mots de Stéphane me revenaient en tête.

La queue qui se frottait contre ma fente maintenant était vraiment impressionnante. Longue, elle allait et venait sur les orifices, sans y entrer. Et grosse, son diamètre me paraissait hors normes.

« Tu vas voir, ma petite pute, quand on a goûté à la queue de mon Fernand, on ne peut plus s’en passer ».

Et lui qui rigolait dans mon dos. Agathe attrapa mes mains qu’elle posa sur ses seins dénudés eux aussi. Une belle paire de seins, aux aréoles très brunes. Que je me mis à caresser, cajoler. Je me penchais en avant pour gober l’un de ses tétons.

Ce faisant, j’offrais encore plus de facilité à Fernand pour me pénétrer, ce qu’il ne fit pas encore. J’écartais les jambes un peu plus et bougeais mon cul de droite à gauche pour bien me positionner. Car c’est moi-même qui m’empala sur sa queue. Oui, elle était grosse, et très longue.

Ce qui m’importait désormais, c’était de jouir pleinement de cet instant magique. La découverte d’un nouveau partenaire. Je peux affirmer que j’en ai connu des tas, mais jamais je n’ai été aussi bien remplie. Et baisée. Car maintenant, il s’en donnait à cœur joie. Je redevenais la petite pute que j’étais, adolescente.

Il se retira juste avant d’éjaculer en moi et s’assit sur le bord de la piscine, jambes bien écartées. Une invitation à venir goûter sa liqueur que la petite pute ne pouvait refuser. Je me jetais sur lui comme une morte de faim. Je retrouvais mon parfum mélangé à ses effluves. Il finit par jouir une quantité impressionnante de foutre que j’avalais difficilement.

Plus tard, je les ai raccompagnés à leur tente. Les jumelles n’étaient pas rangées dans leurs boîtes. Agathe me donne leur carte de visite. On y voyait deux silhouettes avec des jumelles. Elle me fit promettre de les rappeler dès que possible. Et pour ne pas que j’oublie, elle me roula une pelle d’enfer.

Fernand était à mes genoux, avait écarté le maillot pour m’offrir un nouvel orgasme, avec sa langue cette fois. De retour au chalet, Clothilde venait de se lever. Elle me prit par le bras, direction la douche. Elle avait vu, dans mon regard, que j’étais comblée. Et elle sut aussi pourquoi. Je lui racontais tout. Ce fut également la première fois où elle me demanda de la faire jouir.

Quand je dis « demander », elle a juste appuyé sur mes épaules pour que je sois accroupie devant elle. Chatte offerte. C’était aussi une première pour moi, depuis bien longtemps. Ado, j’avais goûté les amours entre femmes mais me consacrait principalement aux garçons.

Après le petit déj, tous ensemble, nous nous sommes habillés pour rejoindre l’église du village. Une messe devait être dire en mémoire de la défunte. Quand je dis « nous », ce n’était que Jean-Jacques et ses filles. Stéphane soignait son mal de crâne, Laura restait avec Clothilde.

Assise près de Jean-Jacques, je sentais bien son trouble après cette soirée piscine. Cela ressemblait fort à une passation de pouvoir. Comme si Stéphane se débarrassait de moi et me refilait à son meilleur pote. Du genre.

 » Tiens, je t’en fais cadeau. Moi, je l’ai bien utilisée. À ton tour « .

Jean-Jacques attrapa souvent ma main durant cette messe. Vers la fin, il la posa sur sa cuisse. Mes doigts sentirent son érection sous le tissu. Juste après, agenouillée sur le prie-Dieu, je massais habilement cette érection jusqu’à ce qu’elle se résorbe.

Jean-Jacques m’avoua, quelques jours après, que, durant cette messe, il avait clairement entendu sa femme qui l’autorisait à être heureux. Avec moi.

Un message de l’au-delà ?

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