Martine trois (28/29)

Sabine la prit ensuite et c’est elle qui la guida entre les cuisses ouvertes de Marguerite. Les deux femmes ne se quittaient pas des yeux tandis que la queue progressait très lentement dans le corps de Marguerite. Cela faisait longtemps, trop longtemps, qu’un homme, que son homme, ne l’avait pas prise ainsi. Passionnément. Elle revivait ses premiers émois avec cet homme qui avait fait d’elle une femme, lors de leur nuit de noce. Il avait été le premier. Et le seul. Ce n’est qu’après la naissance de ses deux enfants que leurs ébats se sont un peu espacés, pour disparaître définitivement. Jusqu’à aujourd’hui. Laissons ce couple, ou plutôt ce trio, à leurs ébats amoureux. Sachez simplement qu’il y eut d’autres soirées entre les trois personnes. Vous retrouverez prochainement leurs aventures dans une nouvelle histoire qui s’appellera « Marienval ». Nous avons passé un après-midi fabuleux, toutes les quatre. Mais il a bien fallu nous rhabiller pour sortir. Comme prévu, Sabine appela un taxi, c’était un ami, depuis le temps qu’elle faisait appel à lui. Il vint sonner à la porte de l’appartement, il prit lui-même la valise de Fabienne qu’il porta jusqu’à sa voiture. Il nous emmena chez ma tante où je pus récupérer ma petite valise. Direction ensuite la gare de Lyon pour grimper dans notre train. Sur le quai, Sabine et Cécile nous saluaient d’une main tandis que la rame s’ébranlait doucement. Pourquoi d’une main ? Parce qu’elles se tenaient fermement de l’autre main. Une histoire était en train de naitre entre ces deux femmes que tout opposait, à la première rencontre. Le retour en train, près de Fabienne, fut beaucoup plus agréable que la première fois. J’osais enfin lui confier que j’avais vécu ma première expérience sexuelle avec un garçon. Elle voulut en savoir beaucoup plus et je lui expliquais tout, en ce qui concerne Johan et moi. Partie dans mes confidences, j’évoquais également Carole, qui avait partagé cette expérience avec moi. Redoublement des questions de Fabienne sur Carole. J’avais déjà pu lui écrire une lettre dans laquelle je lui confirmais que mes parents acceptaient que j’aille passer une semaine complète chez elle et sa famille. Dans la réponse qu’elle m’avait envoyée, elle me dit tout le bonheur de cette confirmation et qu’en échange, elle viendrait volontiers passer une semaine chez moi. J’avais commencé ma réponse en lui disant que ma chambre n’avait qu’un seul lit mais que je l’accepterais volontiers auprès de moi. Cette lettre n’était pas encore terminée, je ne l’avais donc pas encore envoyée. Fabienne me demanda si elle pouvait y ajouter un peu mot, personnel. Je n’y voyais aucune raison de refuser. C’est Fernand qui vint nous chercher à la gare, ce jour-là aussi.

Cette fois-ci, Gisèle l’accompagnait. Elle avait hâte de revoir sa fille chérie. Je remarquais qu’elle semblait très étonnée du rapprochement qui s’était naturellement opéré entre sa fille et moi. Gisèle ne s’intéressait qu’à elle-même, et à sa fille chérie. Rien d’autre n’avait d’importance à ses yeux. Elle voyait sa Fabienne heureuse, et cela suffisait à son bonheur à elle. Elle ne s’était jamais vraiment intéressée à ce que faisait Sabine, sa petite sœur, pour vivre. Fabienne avait juste mentionné qu’elle travaillait comme secrétaire. Ce qui l’obligeait parfois à s’absenter pour des réunions, des colloques, des séminaires. Pas sûr qu’elle aurait accepté de laisser sa fille retourner la voir si elle avait su quelles étaient des véritables sources de revenu. C’est justement ce jour de mon retour que mon père entra dans ma chambre, alors que j’étais occupée à me masser les seins. Je savais qu’il m’avait déjà aperçue, un jour où je me croyais seule. Mais il n’avait fait que regarder. Cette fois-ci, il était entré dans la chambre en refermant la porte derrière lui. Il m’observait. J’avais déjà pu constater que le traitement agissait nettement mieux lorsque c’était une autre personne que moi qui massait mes grosses mamelles. Alors, vu qu’il était là, je lui demandais son aide. Il n’était pas trop sûr de devoir accepter mais il ne refusa pas la noisette de crème que je déposais au creux de sa paume. Je me levais, dos à lui, et je déposais ses mains sur mes seins. Le reste, il trouva aisément comment il fallait faire. C’était évidemment la première fois que mon père me touchait, que j’étais si collée à lui que je sentais son sexe qui grossissait dans mon dos, contre mes fesses. Il a pris énormément de plaisir à me masser. Moi, j’étais toujours très heureuse lorsque l’on s’occupait de moi, de mes gros seins. Ce fut une première fois inoubliable, pour nous deux. Et il est très souvent revenu, lorsque maman était trop occupée ailleurs. Je rassure immédiatement mes lecteurs, cela n’est jamais allé au-delà de massages, thérapeutiques. Rien de plus.

Je revoyais toujours Mr Renaudin, régulièrement. Je lui parlais évidemment de mes week-ends chez ma tante, sans préciser tous les détails, bien sûr. Il aimait toujours autant prendre mon cul, même s’il lui ait arrivé parfois de me pénétrer par devant. Mais c’était surtout sa femme qui avait cette place préférentielle, lorsqu’elle pouvait être avec nous. Mr Jonathan aimait surtout ma bouche, et me voir nue. Pouvoir me caresser était ce qui le rendait le plus heureux. Il avait mes mensurations et il commandait des ensembles de sous-vêtements, que je devais nécessairement essayer devant lui. Germain et Mireille profitaient, eux aussi, de mon corps. Même si je regrettais que ce ne soit pas assez souvent. La fille de Mr Renaudin a accouché, avant terme à la fin du mois de mai. Trois semaines plus tard, elle était en visite chez ses parents pour leur présenter la petite Elsa. C’est ma mère qui reçut l’appel de Mr Renaudin, le nouveau maire de notre commune, qui m’invitait à venir déjeuner chez lui le samedi midi. Ma mère accepta avec une grande joie. Presque déférente devant la personnalité de mon mentor. J’ignorais encore que sa famille serait au complet, à ce moment-là. C’est Mme Renaudin qui vint m’ouvrir la porte. Elle avait le visage rouge, comme si elle avait couru pour venir à moi. J’entrais et, comme toujours, j’ôtais immédiatement ma culotte.

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