Il avait lu dans son regard ses envies de jouir intensément, et pour de bon. Il a donc pris la main de la donzelle qu’il a posée directement sur la protubérance. Elle a ouvert de grands yeux quand elle a pu se rendre compte combien sa queue était surdimensionnée. Et très dure, comme une barre de fer. Elle en avait envie, c’était indéniable. Maître Tigre, sans se préoccuper un seul instant de son partenaire, attira à lui sa jolie bouche. Elle se tourna presque entièrement vers lui pour défaire sa ceinture, glisser sa main dans le caleçon et prendre en bouche ce sexe envoûtant. Elle avait dû ouvrir la bouche très grande. Mais elle était comblée. Son « tonton » observa la scène, sachant qu’il était bien loin de pouvoir rivaliser avec le sexe impressionnant de Maître Tigre. Il était toujours dans le vagin de la fille mais il ne bandait plus vraiment. Ce qui libéra sa jeune partenaire. Elle s’agenouilla devant son nouveau Maître et elle lui offrit le meilleur de ce qu’elle pouvait donner. Maître Tigre était prêt à la prendre, véritablement. Il jeta alors un regard de dédain sur l’homme qui n’avait esquissé aucun geste pour sa protégée. Mais, comme il l’avait décidé, il poussa légèrement sa soumise à s’asseoir sur les cuisses de cet homme. Il ne perdait pas vraiment au change. Il aurait droit au meilleur de ce qu’elle pouvait lui donner. Et ma mère est une experte. Maître Tigre releva la jeune fille, tout en la fixant droit dans les yeux. Il la souleva du sol, comme si elle ne pesait pas plus qu’une enfant. Il la plaqua contre son torse musclé avant de la laisser descendre tout doucement. La queue monstrueuse trouva immédiatement le chemin du bonheur et il s’engouffra en elle d’une seule poussée. J’ai déjà vécu plusieurs fois cette façon de faire de sa part, et je peux vous affirmer que cela reste un moment inoubliable. Pour les deux partenaires, mais principalement pour la femme qui reçoit cet hommage. Ma mère avait dû le prendre en bouche pour le faire bander à nouveau et pouvoir s’empaler sur son nouveau partenaire. Et Maître Tigre savourait sa victoire. Il possédait cette jeune femme qu’il voyait pour la première fois. Elle aussi était comblée et elle le faisait savoir par des petits gémissements d’animal blessé. Elle était remplie comme jamais elle ne l’avait été. Et c’était bien dans le but d’une rencontre inoubliable qu’elle avait accepté de participer à cette soirée avec son sugar-daddy. Il était son bienfaiteur, elle qui avait galéré pour trouver un emploi stable. Et ce n’était nullement une corvée pour elle de le remercier en nature. Il n’était pas aussi vaillant qu’un jeune homme, mais cela lui convenait parfaitement. Mais Maître Tigre lui apportait la preuve que l’âge n’avait rien à voir avec les performances, ou bien les capacités.
Toujours plantée sur sa queue monstrueuse, elle vivait un rêve éveillé. Son amant se promenait dans la salle, la soulevant à chaque pas qu’il faisait. Elle retombait inexorablement sur le sexe de Maître Tigre qui, semblait-il, cherchait à pénétrer sa matrice. Ils passèrent auprès de couples, Norbert et Catherine entre autres. Quelques fois, Roselyne, puisque c’est son prénom, sentait une main indiscrète qui caressait sa peau. Ses fesses, sa poitrine, ses hanches. Mains féminines ou bien masculines, elle ne pouvait savoir, mais c’était fait en douceur, avec énormément de tendresse. Elle arriva ainsi auprès de Maître Aubert qui lui, se leva pour la voir de plus près. La toucher aussi, ça, elle en était certaine. Mme Aubert aussi regarda passer Maître Tigre avec sa partenaire. Elle avait un regard contemplatif sur les performances de cet homme qu’elle n’avait jamais rencontré. Pour finir, Maître Tigre se retrouva devant Szofia. Celle-ci délaissa Armelle aux bons soins de ses deux mignons et elle se leva pour rejoindre le couple. Elle connaissait Maître Tigre, évidemment, elle avait déjà profité de ses immenses compétences. Et elle était partante pour recommencer, quand il le voudrait. Mais d’abord, elle devait le débarrasser de son encombrante partenaire de jeu. Elle prit les seins de la jeune fille entre ses mains, elle les malaxa sauvagement. Roselyne tourna son visage effrayé vers elle. Elle avait toujours cru que les femmes étaient plus douces que les hommes. Szofia était en train de lui prouver que ce n’était pas toujours ainsi. Roselyne se sentait dépassée, emportée dans un tourbillon euphorique. Lorsque Szofia prit enfin ses lèvres pour un baiser plus que passionné, elle comprit que c’était justement ce traitement un peu plus sauvage qui allait l’emmener vers de nouveaux paradis. Elle se laissa envelopper par le bien-être d’être entièrement comblée. Satisfaite. Elle jouissait encore très fort lorsque Szofia l’arracha littéralement à son amant.
C’était à son tour, maintenant, et Szofia n’était pas très patiente. Elle avait envie, tout de suite. Et Maître Tigre était au summum de sa forme. Il n’avait pas encore joui et il attendait une femme comme elle pour sortir le grand jeu. Pour ma part, j’avais pratiquement fini le tour de la salle. J’étais arrivée devant le sugar-daddy et ma mère. Elle ne m’avait pas vu arriver. Elle fut donc agréablement surprise de sentir des mains de femme sur ses seins. Son partenaire soufflait comme un phoque et il était à deux doigts de la jouissance ultime. Sur le canapé voisin, un jeune couple, le mari et sa femme certainement. C’était évidemment leur première expérience dans un tel lieu de débauche, où ils n’étaient venus que par curiosité. Pas pour participer. Ils regardaient ce qui se passait autour d’eux, devant eux. Je passais devant eux dans ma tenue plus que suggestive. Les lanières qui composaient mon costume ne cachaient absolument rien de mon anatomie. C’était bien le but d’un tel costume. Je restais un instant devant eux. L’homme ne se gênait pas pour mater ce qu’il pouvait voir de mon corps. Sa femme tournait son visage vers lui, mais elle me lançait quelques regards plutôt intéressés. Je pris l’initiative. Je posais ma main sous son menton, l’obligeant à me fixer les yeux dans les yeux. Puis, lentement, ma main partit à la découverte de sa poitrine. Elle entra facilement dans son décolleté.