Elle savait que Tonton Robert tomberait lui aussi dans son piège. Elle s’était fixé un nouveau but en observant attentivement les deux femmes, sur la plage. Et, bizarrement, c’est le hasard qui vint lui donner un sérieux coup de main. Charline s’était levée pour aller se rafraîchir un peu dans l’eau. Marguerite préféra rester tranquillement sur le transat. Des jeunes filles vinrent s’agglutiner autour de la femme, qui était, avant tout, présente pour les surveiller, les accompagner dans des activités éducatives. Elle se prit au jeu et, accroupie dans l’eau, elle était désormais à la même hauteur que les filles. Sans le faire exprès, Clara en était persuadée, l’une des fillettes fit descendre la bretelle du maillot de bain de Charline. Elle réagit très rapidement pour la remonter et cacher son sein qui avait été presque entièrement découvert. Seule Clara avait suivi attentivement la scène. Elle fit un signe à sa soumise Flora de remettre son haut de maillot correctement et de la suivre dans l’eau, jusqu’à toucher Charline. Les deux filles étaient plus grandes, plus à l’aise aussi dans l’eau, et elles emmenèrent Charline un peu plus loin. Flora obéissait aveuglément à sa Maîtresse. Avant même qu’elle donne ses ordres, ses consignes. Comme elles l’avait déjà fait avec Luana, dans la maison d’Adrien, Flora bloqua les mains de la femme, en dessous de l’eau, pendant que, tranquillement, Clara baissait à nouveau la bretelle du maillot. Elle ne s’arrêta que lorsque le sein fut parfaitement visible, pour elle uniquement. Personne ne faisait réellement attention à elles. Et Charline faisait dos à la plage. Elle avait bien tenté de se défendre, mais plutôt mollement. Sa libido avait été mise à rude épreuve depuis qu’elle était devenue la soumise de Marguerite, et de Solange. L’incident de la douche, avec Luana et avec Marguerite ensuite, n’avait fait que raviver les besoins qu’elle avait enfoui en elle depuis trop longtemps. L’épisode malencontreux avec Bastien, la veille au soir, l’avait tenue éveillée une grande partie de la nuit. Elle était entrée dans l’eau pour se rafraîchir, oui. Pour être plus proche des enfants qu’elle devait accompagner, c’était vrai aussi. Mais elle se rapprochait aussi de Bastien, qui lui, jouait dans l’eau avec les autres garçons. C’est en regardant le jeune homme qu’elle avait poussé un long soupir lorsque Clara effleura son téton, entièrement découvert. Clara avait gagné, encore une fois. Charline était presque entièrement à sa disposition. Et Flora pouvait même libérer les mains de la « victime » et caresser l’autre sein. Elle avait réussi à glisser sa petite main sous le bras et à la faire pénétrer sous le tissu du maillot. Charline se laissait complaisamment peloter par les deux jeunes filles qui jubilaient, intérieurement.
Flora, elle aussi, savourait la victoire. Elle savait que cela avait été plutôt facile avec Sabrina. Avec Aline aussi. Luana avait été prise par surprise mais elle non plus n’avait pas résisté très longtemps. Elle avait déjà eu l’occasion, à maintes reprises, de caresser la poitrine de Nadine, la maman de Clara, et même celle de sa propre mère. Mais, cette fois-ci, c’était la poitrine d’une femme qu’elle ne connaissait que depuis deux jours. Et elle avait cédé très facilement. Comme s’il suffisait d’oser pour obtenir ce que l’on désirait. C’était exactement ce qu’elle avait fait avec Aline, puis avec Melody. Pour Nadine, la première femme qu’elle avait caressée, c’est Clara qui avait posé sa main sur le sein de sa mère. Avant de téter l’autre sein. Il fallait donc oser, pour avoir ? Elle comprenait bien, tout de même, qu’il fallait une certaine situation, un environnement particulier. Flora se prenait alors à rêver d’une autre femme, Melle Mirmont, la maitresse d’école qu’elles avaient l’année passée. En changeant de classe, l’une et l’autre, Flora savait que ce serait un maitre d’école, pour leur dernière année en école primaire. Marguerite avait senti presque immédiatement que quelque chose d’inhabituel se passait entre Charline et les deux jeunes filles qui étaient tout près d’elle. Trop près, à son goût. Marguerite était possessive. Et Charline était SA soumise, pas question de la laisser à d’autres. Elle ne pouvait pas crier, de sa place, pour demander aux filles de s’écarter. Cela porterait immédiatement tous les regards vers ce trio. Elle devait donc se lever et intervenir elle-même, en personne. Elle entra résolument dans l’eau de l’étang, mais elle fut saisie par la fraîcheur. Elle aurait voulu s’approcher plus rapidement, mais c’était impossible. Elle gardait les yeux fixés sur Charline qui semblait subir des caresses de la part des deux filles. Tout en avançant vers elle, elle vit la bretelle du maillot qui pendait sur l’épaule. Clara était idéalement placée et elle fut la seule à voir Marguerite qui venait vers le groupe. Loin de se résoudre à abandonner sa « proie », elle baissa légèrement la tête pour gober le téton disponible. Charline frissonna plus fort et elle émit un petit gémissement que Marguerite perçut, malgré le bruit des autres enfants qui jouaient à quelques mètres de la scène. Marguerite dut ralentir une seconde fois, lorsque l’eau arriva au niveau de son pubis. Elle arriva enfin auprès de son amie, et soumise, et, sans un mot, elle écarta la bouche vorace en mettant sa main à elle entre le téton humide et la bouche de Clara. Celle-ci n’avait pas quitté Marguerite des yeux, comme pour la défier du regard. Toutes les deux étaient des dominantes, Marguerite sans doute plus que Clara. Marguerite était la propriétaire des lieux, et l’instigatrice de ce centre de vacances. Clara devait donc lui obéir, c’était dans l’ordre des choses. Mais Marguerite sentit qu’il y avait une force, une détermination indescriptible et une volonté à toute épreuve dans le caractère de la jeune fille. Et donc, qu’il ne fallait sûrement pas l’attaquer de front. Elle avait gardé sa main sur le sein de Charline et elle remonta la bretelle du maillot. Elle en profita pour ôter la petite main de Flora, sur l’autre sein. Charline tourna alors son visage vers Marguerite. Elle était au bord de l’orgasme et elle semblait supplier sa Maîtresse de la laisser encore quelques minutes entre les griffes des deux fillettes.