Cochon qui s’en dédit (17/20)

Il me narguait, se moquait de moi. Je rigole, il ne disait rien. Mais l’envie était trop forte. Je ne pouvais pas résister. Je ne voulais surtout pas résister. Je le pris en bouche tendrement avant de commencer à téter. Ce fut un réel bonheur de retomber en enfance, de redevenir ce bébé que sa mère allaitait.

Ma mère ne tarda pas à se réveiller à son tour. Elle essaya de m’écarter mollement mais je m’accrochais à son sein. Le plaisir la gagna peu à peu, elle résistait très peu, juste pour la forme. Elle posa une main sur ma nuque pour m’empêcher de partir. Ma main glissa sous le vêtement pour atteindre ses trésors cachés. Elle disait, non, non, mais pourtant ses cuisses s’ouvraient en grand pour m’offrir toute son intimité.

Elle ne cessait de me demander d’arrêter cette folie, que cela ne se faisait pas entre une mère et sa fille. Elle insistait pour que j’arrête mais tout son corps, ses gestes, m’imploraient de continuer. Elle se cambra une première fois quand l’orgasme la saisit. Elle tremblait de tous ses membres. J’avais peur d’être allée trop loin.

Mais très vite, elle me remercia, par des murmures, des chuchotements. Je plongeais alors entre ses cuisses ouvertes pour récolter son nectar. Sa culotte me gênait un peu, alors j’eus une idée. Saugrenue.

Je me redressais dans le lit pour lui dire :

« Si tu veux que je continue, tu dois ôter ta culotte ».

Je voyais bien qu’elle était prise charge l’envie et le remord. Ce fut l’envie qui fut la plus forte. Elle se dépêcha de retirer son vêtement. Je n’en avais pas fini avec elle.

« Enlève le reste aussi. Je te veux toute à moi. Et toute nue. C’est comme ça, maintenant que tu dormiras. Toute nue et disponible pour les caresses que je voudrais ».

« Oui, ma chérie. Tout ce que tu veux ».

« Quand nous sommes seules, c’est  » Mademoiselle  » que tu dois m’appeler, pas autre chose. « Oui, Mademoiselle », « Comme vous voulez, Mademoiselle », « Pour vous servir, Mademoiselle ». Tu m’as bien comprise ?  »

« Oui, Mademoiselle ».

« Bien, tu es très obéissante et tu vas être récompensée. Donne-moi ta chatte, que je te déguste enfin » .

Elle s’est déshabillée entièrement afin de m’offrir son corps. Elle ronronnait littéralement sous mes caresses. Je n’avais que très peu d’expérience en la matière mais je venais de soumettre ma mère. Pour son bien, et pour le mien.

J’avais lu, sur un site d’histoires érotiques, des aventures de soumission qui étaient avilissantes, humiliantes parfois. Ce n’était pas ce que je désirais pour ma mère et moi. Bien au contraire. C’était ma mère et rien ne pourrait changer ce fait. Je savais très bien que notre histoire était vouée à l’échec. D’ailleurs, j’avais d’autres projets pour ma mère, et pour moi. Ce n’était qu’un jeu, rien de plus. Mais tellement excitant.

Je me découvrais des talents de Maîtresse, et ma mère soumise à mes pieds. Je respectais totalement son rôle de maman toute la journée, mais le soir, dans notre chambre, elle redevenait ma soumise obéissante.

Trois ou quatre jours après notre première expérience, nous sommes allées ensemble dans la salle de bains après avoir fait l’amour comme des folles. Nous étions nues, entièrement nues. Mon petit frère dormait encore, il était trop tôt pour lui. Mais nous avons eu la surprise de trouver Mr Lambert déjà debout qui faisait sa toilette.

Ma mère voulut repartir aussitôt mais il insista pour que nous restions. Notre présence ne le dérangeait pas du tout. Ma mère me fit comprendre, par des signes, que nous étions nues. Je mis ma main devant mes yeux pour lui faire admettre qu’il ne pouvait pas nous voir. Mais elle me fit remarquer la bosse qui déformait le pantalon de pyjama.

Il était temps de prendre les choses en main, si je puis dire.

« Mr Lambert, maman pense que notre tenue n’est pas adéquate pour rester avec vous, dans cette salle de bains. Elle pense même que vous voyez très bien comment nous sommes habillées. Qu’en pensez-vous ? »

Je savais que sa première réaction serait de tendre les bras pour identifier où nous étions. Je plaçais maman juste à portée de ses doigts. Il trouva les hanches, nues, remonta jusqu’aux seins majestueux. Il se mit à peloter ma mère qui n’osait rien dire. Avant de quitter la pièce, pour leur laisser un peu d’intimité, je baissais le pantalon de pyjama. Maman baissa les yeux vers le monstre qui bientôt la comblerait.

Encore aujourd’hui, j’ignore ce qui s’est passé dans cette pièce. Ce n’est pas mon histoire et je ne souhaite pas le savoir. Je sais simplement que depuis, ma mère est souriante. Quelques jours plus tard, pendant le dîner, Mr Lambert et ma mère nous annoncèrent qu’ils étaient amoureux et souhaitaient avoir notre avis. Mon frère et moi étions d’accord, à 100 %.

Le soir même, elle quittait définitivement ma chambre pour celle de mon professeur. Vous pensez sans doute que je venais de perdre ma soumise. Détrompez -vous !

Quand mon frère était couché, je la retrouvais parfois dans la salle de bains, pendant sa toilette, ou la mienne. Rien n’avait changé, soumise elle l’était. Ou bien le matin, de bonne heure. Je rentrais dans leur chambre, la mère dormait nue, désormais. Je recommençais à téter sa jolie poitrine. Elle se réveillait très excitée. La première fois, elle a voulu me repousser, de peur de réveiller Mr Lambert.

C’est lui-même qui m’a demandé de continuer. Ma mère n’avait plus rien à dire, juste à subir nos caresses conjuguées. Et elle jouissait rapidement, et nous recommencions. Encore et encore. Un matin, pendant que je tétais son sein, je sentis que son nouveau compagnon était bien réveillé et la pénétrait.

J’étais juste un peu surprise car je la doigtais. Je n’ai pas compris tout de suite qu’elle se faisait enculer. Et elle semblait adorer cela. J’ai profité pleinement de tous ces instants auprès de ma mère, jusqu’à la rentrée scolaire. Elle aussi reprenait le travail. Je la retrouvais parfois le soir. Pas toujours. Mais je n’allais dans sa chambre que le dimanche matin.

La rentrée scolaire nous apporta son lit de surprises, bonnes et moins bonnes. La première, et non des moindres, était la disparition de Chloé.

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