Élise (21/21)

Nous sommes restées en haut, près des pistes pour déjeuner ensemble et apprendre à se connaitre mieux encore. En redescendant, nous avons fait les boutiques avant de rentrer nous préparer.

Le dimanche soir, soirée pépère et familiale, tant au restaurant que dans la discothèque. Pas d’anecdote particulière. Dommage ? En fin de soirée, Noémie reçut un appel urgent et dut partir plus vite. Son père était à l’hôpital. Élise m’accompagna dans le bureau de la patronne pour la remercier, à notre manière, de m’avoir acceptée toute la semaine.

En nous ouvrant, elle se doutait déjà un peu de ce qui l’attendait. Élise reprit aussitôt entrée son rôle de maitresse qu’elle affectionnait tant.

  • Debout maintenant et déshabilles-toi, entièrement, lui dit-elle.

Incapable de résister, ou bien trop heureuse de s’exécuter, elle se leva, ouvrit son corsage et l’ôta, puis sa jupe serrée, son soutif. Pour sa culotte, elle hésita mais en voyant le regard noir d’Élise, elle finit par l’enlever aussi. Elle était entièrement nue, désirable, tremblante dans l’attente des plaisirs qu’elle allait recevoir.

Élise la fit se rassoir et me fit mettre à genoux entre ses cuisses. Je les relevais, chacune sur l’accoudoir du fauteuil, pour l’avoir totalement offerte à ma bouche. Tandis que je m’occupais de sa chatte déjà un peu humide et odorante, Élise se concentra sur sa poitrine qui, je l’ai déjà dit, était volumineuse. Je ne voyais rien de ce qui se passait, seuls les bruits m’indiquaient ce qui se passait. Toutes à leur plaisir, aucune des deux ne surveillaient les caméras.

Surveiller au juste, pourquoi ? Nous étions les dernières dans l’établissement. Les dernières ? Presque. Quand le patron entra sans prévenir, il nous trouva en train de profiter du corps nu de sa femme.

–Mais qu’est-ce qui se …

Élise avait très vite réagi, s’était dirigée vers lui, agenouillée devant lui. Il n’a pas pu finir sa phrase que déjà, elle le prenait en bouche. Trop heureux, il la laissa faire. Élise très occupée, la patronne se sentit libre de reprendre l’initiative. Elle prit ma tête à deux mains, la rapprocha de ses lèvres pour m’embrasser avidement et goûter par là même, sa propre mouille. Tandis que ses mains parcouraient mon corps, ma poitrine, mes fesses.

Elle les glissa sous ma jupette et descendit ma culotte. Elle se leva, moi avec, et me poussa le long du bureau. Comme je ne pouvais plus reculer, elle releva ma jupette et se colla à moi, sa chatte humide contre la mienne qui commençait à perler aussi. Elle frotta ainsi son ticket de métro contre ma chatte rasée et, quand nos clitos entrèrent en contact, ce fut comme une décharge électrique. Elle se frottait de haut en bas, plus vite, serrée contre moi.

Ses gros seins ballotaient tout contre les miens. Je les empoignais, puis triturais les tétons qui durcirent très vite. Les yeux dans le vague, elle partit d’un grand râle tout en continuant à se frotter à moi, plus doucement. Je la retournais contre le bureau pour m’agenouiller entre ses cuisses et boire enfin le miel de son plaisir. J’eus juste le temps d’apercevoir Élise qui se faisait prendre en levrette par le patron et qui semblait apprécier cela. Une fois bien nettoyée, la patronne me releva et me poussa dans son fauteuil et s’agenouilla pour me lécher comme je l’avais léchée auparavant. Elle parvint à me faire jouir avec sa bouche et j’en fermais les yeux de plaisir.

Quand je les rouvrais, Élise me renfilait ma culotte tandis que le patron embrassait sa femme sur la bouche en la serrant très fort contre lui. En rentrant à l’appartement, nous avons trouvé Noémie qui nous y attendait. Elle arrivait tout juste de l’hôpital, rassurée sur l’état de santé de son père. Mais elle ne voulait pas rester seule, pas ce soir. Bien sûr que nous étions d’accord pour la garder avec nous, et la réconforter.

Elle entra, se déshabilla entièrement, (elle ne garda que sa culotte) et se glissa sous la couette, au milieu. Élise et moi en firent de même et nous couchâmes de chaque côté d’elle. Nous avons discuté un bon moment, tentant de la rassurer, un infarctus n’est pas si grave quand il est détecté à temps et il y aura un suivi médical pour éviter que cela ne se reproduise. Petit à petit, elle reprenait des couleurs, et moi aussi, de voir sa si jolie poitrine à portée de mes mains, de ma bouche.

N’y tenant plus, ma main avança vers ce sein voluptueux et commença à le caresser, tendrement. Noémie me regarda d’un air complice, passa sa main derrière ma nuque pour attirer ma bouche sur son téton. Franchement, comment résister à pareille invitation ? Je crois bien que personne n’y résisterait. Je pris son téton entre mes lèvres et me mis à la téter. Elle pencha la tête en arrière, semblant vraiment apprécier cette caresse. Par moments, ma langue tournait tout autour de son téton pour le titiller, puis je reprenais ma tétée, heureuse.

Élise caressa l’autre sein mais très vite sa main descendit sur le ventre puis dans la culote de la jeune fille. Elle l’aida à ôter cette culotte et s’installa entre ses cuisses pour la lécher enfin. Depuis le temps qu’elle en rêvait ! Elle nous l’avoua plus tard, beaucoup plus tard. Au bout d’un moment, on a échangé nos places avec Élise et elle se mit à la téter à son tour tandis que je la suçais. Évidemment, elle ne tarda pas à jouir enfin dans ma bouche et je n’en perdais pas une goutte, tellement elle était bonne.

Ensuite, elle se plaça entre les cuisses d’Élise pour lui rendre la pareille, tandis que je l’embrassais et titillais ses tétons. Heureuse Élise, de voir Noémie entre ses cuisses. Son orgasme en fut d’autant plus fort. Pour finir, ce fut Élise qui vint entre mes cuisses qu’elle connaissait bien et Noémie qui me roulait une pelle monumentale.

Aucune de nous n’a dormi cette nuit-là et chacune a joui au moins deux fois, trois fois pour Noémie. La sonnerie du réveil nous fit toutes sursauter. Petit déj ensemble et elles ont pris le bus avec moi pour m’accompagner à la gare. Bisous tendres sur le quai. Je les regardais en partant, elles étaient main dans la main, ensemble déjà.

J’en eus confirmation dans les jours suivants. Et elles vivent ensemble durant la saison d’hiver, dans l’appartement d’Élise. Et l’été, elles se voient le plus possible. D’ailleurs, Noémie a travaillé deux semaines dans un restaurant, sur les bords du bassin d’Arcachon, tandis qu’Élise louait un mobile-home dans un camping tout proche.

Elles ont repris la saison d’hiver au mois de Décembre et, jusqu’en Avril, elles sont heureuses, ensemble.

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