Clara, Maîtresse diabolique (27/28)

Aucun son ne put sortir de sa gorge et Solange profita pleinement de ce moment d’extase intense. Charline était devenue sa complice en faisant le tour du lit et en ouvrant le corsage de Marguerite. Elle découvrit la poitrine que peu de femmes avaient pu goûter auparavant. Elle se mit alors à la téter avidement, comme si du lait pouvait encore en sortir. Pour Marguerite, c’était bien sûr un plaisir qu’elle n’avait plus ressenti depuis déjà des années, un mélange de mélancolie et de fantasme trottait dans sa tête. Elle ne réfléchissait plus vraiment, devenant doucement la soumise des deux autres femmes qui jouaient avec son corps. Seule Solange sembla se rendre compte de la différence d’attitude de Marguerite. Elle sortit entièrement le gode de la chatte bien humide, promena le gland dans le sillon fessier, jusqu’à l’anus. Elle ne sentit presque aucune réticence à cette tentative. Solange reprit pourtant sa place initiale dans le ventre de Marguerite. Mais elle recommença plusieurs fois, et jamais Marguerite ne semblait vouloir l’en empêcher. Ce n’est qu’à la quatrième fois que Solange resta un peu plus longtemps, posée sur l’anus frétillant. Marguerite était déjà dans un autre monde, il semblait que tout lui était égal, du moment que l’orgasme qui allait fatalement la délivrer soit le plus impressionnant possible. Solange ne renonça pas, cette fois-ci. Elle poussa gentiment et Marguerite s’ouvrit encore plus, si cela était possible. Son cul semblait encore vouloir résister un peu. Soudainement, Marguerite ferma ses beaux yeux et elle s’abandonna totalement aux caprices des deux femmes. Solange avait, sur son visage, le sourire de vainqueur, digne d’un athlète qui venait de battre un record du monde. Ou bien de monter sur le podium olympique dans sa catégorie sportive. Lentement, afin de profiter amplement de ce moment d’extase intense, Solange progressa dans les entrailles de Marguerite. Savoir que, désormais, elle pourrait elle aussi profiter de cette entrée, que Marguerite avait toujours refusée à son propre époux, c’était une victoire impressionnante pour elle, femme de ménage et femme de compagnie.  Marguerite avait préféré laisser Solange devenir la Maîtresse d’Alexandre, plutôt que céder d’un pouce sur cette pratique qu’elle jugeait avilissante. Voici la seconde raison pour laquelle Solange prenait tout son temps. Il fallait que cette première pénétration anale devienne inoubliable pour Marguerite, pour qu’elle ait envie de recommencer très souvent.

Solange savait, évidemment, pour être passée par là précédemment sous les coups de reins de Marguerite, puis de son mari, qu’il fallait être patiente et pédagogue. Une bonne sodomie doit donner un maximum de plaisir à celle (ou à celui) qui le subit. Quand c’est trop brutal, trop douloureux, il y a très peu de chances de pouvoir réitérer l’expérience. Solange le savait et elle voulait que cela devienne une norme, une demande expresse de la part de Marguerite, qui devenait, de ce fait, sa soumise. Pour elle, c’était une victoire sans presque combattre, une défaite sans concession pour cette femme qui la dominait depuis tant d’années.  Et cela s’était fait tout naturellement, avec la complicité de Charline qui avait trouvé comment briser les barrières dans le cerveau de la Maîtresse. Solange continua donc lentement à progresser dans les entrailles de sa patronne. Une fois bien au fond, elle savoura sa victoire en silence. Marguerite n’avait toujours pas rouvert ses yeux. Elle aussi profitait d’un moment d’extase extraordinaire. Jamais elle n’avait vécu pareille expérience. Elle avait, par lassitude, accepté, parfois, de sodomiser Solange, sur sa demande expresse. Elle avait bien compris que celle-ci jouissait très différemment lorsque c’était l’anus qui était envahi. Elle même trouvait cette pratique inhumaine, bestiale. Mais, quand on a une petite chienne très obéissante qu’il faut contenter, on peut bien s’abaisser à quelques caresses pour le moins inhabituelles. Voyant les effets sur son employée, Marguerite avait poussé le vice à reproduire ceci avec les soumises qui tombaient entre ses mains. C’était le plus souvent Solange qui opérait, dans ces cas précis. Mais, bizarrement, aucune des femmes qui ont été ainsi humiliées, aucune n’a protester lors d’un nouveau rendez-vous avec le gode ceinture de Solange. Ces femmes, toutes les femmes même je pense, n’oseraient jamais demander une telle perversion. C’était principalement les hommes qui avaient envie de posséder sa partenaire par tous ses trous disponibles. Désormais, Marguerite était comme toutes les autres. Pas sûre qu’elle serait demandeuse, mais elle accepterait avec bienveillance toutes les tentatives de Solange. Ou d’une autre. Son mari ?

Marguerite jouissait en continu et elle haletait sous les coups de reins de son employée. Puis, le calme revint dans la chambre de la directrice. Chacune reprenait ses esprits. Toutes les trois, elles prirent la direction de la salle de bain voisine. Lavage et caresses mêlées. Pour le plaisir et la satisfaction de toutes. Fraîches et rhabillées, Marguerite entraina Charline vers le dortoir des jeunes filles. Solange retourna dans la chambre où Monsieur Alexandre l’attendait impatiemment. Il était pieds et poings liés, attaché au pied du lit, un bâillon boule dans la bouche pour l’empêcher de crier. Il était nu, évidemment, ce qui ajoutait une note supplémentaire à son avilissement. Quand il tourna ses yeux de chien battu vers sa Maîtresse, ce n’était nullement pour qu’elle le détache, mais bien évidemment pour qu’elle s’occupe de lui. Il avait envie de ça. Il en avait même besoin. Tout naturellement, comme si elle était absolument seule dans la chambre, Solange se déshabilla totalement. Elle déambula jusqu’à l’armoire d’où elle sortit sa tenue spéciale domination. Elle commença par enfiler le body en cuir, souple, cadeau très récent de son soumis. Une paire de bas noir qu’elle prit tout le temps d’ajuster et des cuissardes pour finaliser le tableau. Elle était prête. Elle se dirigea lentement vers le tiroir supérieur de la commode. Monsieur Alexandre savait évidemment ce qu’il contenait et il frissonna de plaisirs, impatient de voir quels jouets sa Maîtresse avait envie d’utiliser sur lui, aujourd’hui. Elle prit le temps de choisir le gode ceinture, le plus gros de la collection. De petites pinces pour les tétons, et elle choisit une cravache pour finir.