Dans une autre chambre, celle de Marguerite, c’était pratiquement le même scénario. Charline s’était retrouvée totalement nue, dès que la porte fut refermée. Elle restait coite, inerte, et c’est Marguerite qui caressait les parties de son corps voluptueux. Ses gros seins, principalement. C’était un réel plaisir pour Marguerite de jouer avec les tétons, gorgés de sang, de sa soumise. Marguerite finit par s’asseoir sur le bord de son lit. Elle écarta simplement ses cuisses, Charline comprit le message et elle se pencha en avant, pour goûter les effluves de sa Maîtresse. Elle n’eût pratiquement aucune réaction lorsqu’elle sentit une paire de mains sur ses fesses. Ce ne pouvait être celles de Marguerite, puisque celle-ci les avait posées sur sa propre tête. Mais c’était, avec certitude, des mains de femme. Donc, forcément, Solange. Charline était habituée aux caprices des deux femmes. C’était d’ailleurs Solange qui, la première, lui avait fait découvrir les plaisirs entre femmes. C’était sur l’ordre et la complicité de Marguerite, évidemment, puisque c’était dans son petit salon. Les mains de Solange écartaient ses fesses, s’intéressant surtout à son petit trou. Un doigt inquisiteur ne tarda pas à commencer à aller et venir dans son fondement. Cette caresse, habilement faite par Solange, était pour elle une découverte récente. Elle avait tout accepté, dès le début, même si elle était un peu réticente la première fois. Mais, après avoir goûté aux plaisirs saphiques, elle y était revenue d’elle-même. Son trou du cul, c’était principalement une perversion de Solange. La première fois, c’était juste après un orgasme tonitruant et elle n’avait pas pu se défendre contre les caresses, qu’elle jugeait trop sales. Mais, lorsque la tempête l’a de nouveau embrasée, elle n’a pu que remercier son initiatrice. Depuis, c’était le plus souvent Solange qui jouait avec cette partie de son corps. Charline ne comprit pas immédiatement ce qui se préparait lorsque Solange laissa tomber sa salive dans son sillon fessier. Son cul était humide, le trou excessivement dilaté. Il était déjà trop tard pour réagir lorsque le bout du gode se présenta devant l’anus, prêt à l’accueillir. Une légère poussée, un instant bloquée, puis le gland passa la barrière du sphincter. Charline avait relevé la tête, surprise par la taille du « doigt » qui venait de l’embrocher. La douleur, passagère, s’estompa très rapidement, laissant place à un plaisir incommensurable. Solange, équipée d’un gode ceinture, pouvait désormais aller et venir librement dans le cul de la soumise et, dominant son sujet, elle y prenait un plaisir intense. Solange était l’employée de Madame Du Rheau, depuis déjà longtemps. Elle n’avait jamais voulu se l’admettre à elle-même mais elle était tombée sous le charme de sa patronne. Quand ont commencées les premières caresses, entre les deux femmes, elle a oublié tout ce qu’elle avait connu auparavant et décidé de s’offrir, corps et âme, à sa nouvelle Maîtresse. Elle lui a immédiatement été soumise. Mais, au bout de plusieurs années, elle a eu des envies de changement. Elle aussi aimerait bien dominer sa patronne, de temps en temps. Ce qui est arrivé à de très rares occasions. Lorsque Monsieur Alexandre est entré dans le jeu, elle a tout de suite pris le rôle de Maîtresse avec lui. Bien sûr, il avait le droit de l’enculer, mais uniquement lorsque son envie à elle était la plus forte. C’était surtout Solange qui sodomisait le mari de sa patronne. Solange avait essayé avec Marguerite, mais c’était impossible. Elle avait toujours refusé. Alors, elle se vengeait sur les soumises qui tombaient entre leurs mains. Charline n’était pas la première. Mais elle était la plus fidèle. Elle revenait chaque semaine chez Marguerite pour une séance de domination. Solange était donc, de fait, la soumise et la complice de Marguerite, pour leurs jeux de dominatrice. Solange, en plus, dominait totalement Monsieur Alexandre qui avait trouvé son équilibre, chez lui, sans risque. Mais tout, ou presque, changeait durant le mois d’Août. Solange était libérée de sa patronne. Elle était en vacances, ici. Même si Marguerite était tout près. Elle était la dominatrice qu’elle avait très souvent rêvé d’être. Elle effectuait, malgré tout, de petites tâches ménagères mais c’était surtout pour aider Michèle. Sûrement pour compenser un peu le fait qu’elle couchait, régulièrement, avec Jocelyn, son mari volage. Marguerite est, et restera, la directrice de ce centre de vacances. Solange ne pouvait donc pas la dominer en public. Mais elle rêvait secrètement de le faire en privé. La présence de Charline, cette année, allait sans doute lui permettre d’aboutir enfin.
En attendant, elle sodomisait allègrement sa soumise, qui avait repris ses caresses buccales entre les cuisses de Marguerite avec beaucoup plus d’entrain. Et Marguerite appréciait au plus haut point ces caresses délivrées par l’une ou l’autre de ses soumises. Solange avait été la première et elle est restée la meilleure à ce petit jeu-là. Charline progressait, elle aussi, dans ce domaine et, à voir son enthousiasme du jour, elle n’était plus très loin de la perfection en la matière. Marguerite, pour lui donner un total accès à son intimité, avait posé ses deux pieds sur le matelas et elle avait soulevé ses fesses. La bouche de Charline avait glissé jusqu’à son petit trou pour le lubrifier un peu. Elle revint vers la source de cyprine qu’elle absorbait au fur et à mesure, mais elle glissa en même temps un doigt inquisiteur vers le trou brun de Marguerite. L’effet fut immédiat. Marguerite partit aussitôt dans un orgasme tonitruant, incapable de retenir ses hurlements de joie. Charline avait bien nettoyé sa fente avant de jouir à son tour, plus modestement. Habituée aux exigences commune aux deux femmes qui se partageaient son corps, elle se retourna pour lécher le gode qui venait de l’embrocher. Marguerite n’avait pas bougé d’un pouce. Accueillante, cuisses largement écartées. C’était une occasion unique pour Solange qui se rapprocha de celle qui était sa patronne, onze mois sur douze. Elle lui jeta un regard de dominante lorsque, enfin, elle la pénétra profondément. Marguerite avait ouvert la bouche pour protester. Sans doute. Ou bien pour lui dire que c’était exactement ce qu’elle voulait.