Mais il souriait, heureux de la tournure qu’avait prise les événements. Alban sortit du véhicule pour faire quelques pas sous les arbres. David profita de son absence pour remonter son pantalon. Il avait un peu de remords de s’être de nouveau laissé aller. Mais il avait tellement adoré ce que le jeune homme lui avait fait qu’il oublia très vite ces petits regrets. Autant de bonheur ne pouvait pas être si mal que cela. Il repensa juste un instant à sa femme, Evelyne. Puis, son visage disparut de nouveau pour être remplacé par celui d’Alban. David avait tourné la tête du côté de la portière et Alban se tenait là, juste derrière. David voulut ouvrir la fenêtre mais il se ravisa et il préféra ouvrir la portière, en grand. Alban s’écarta un instant le temps de l’ouverture mais il se rapprocha immédiatement après qu’elle soit ouverte. Il était désormais à quelques centimètres de son mentor. Il ne disait rien, il ne demandait rien. Il espérait sûrement quelque chose. Il restait simplement là, souriant. David avait reçu énormément de plaisir de la part du jeune homme et il ne savait pas vraiment comment le remercier. Comment exprimer sa satisfaction, son bonheur même. Le visage poupin du jeune homme était là, à seulement quelques centimètres de lui. L’un et l’autre étaient satisfaits. Enfin, surtout David. Il avait joui intensément sous la fellation du jeune homme. Et c’est justement en repensant à tout le bonheur qu’il avait reçu que David se dit que, inversement, Alban n’avait pas joui. Pas encore. L’homme aurait bien voulu faire quelque chose, mais le chef d’équipe n’osait pas encore se lancer dans cette aventure. Pourtant, il fallait qu’il dise quelque chose. Ou bien qu’il fasse quelque chose. En y pensant, il avait baissé la tête vers le pantalon du jeune homme. David n’était pas prêt à lui rendre ce même hommage. C’était beaucoup trop tôt pour lui. Mais il osa tout de même poser sa main sur la bosse qui se cachait sous ce pantalon. Le visage d’Alban s’illumina immédiatement.
David caressait son sexe, à travers le tissu. C’était la première fois. Pour David. Pour Alban. Puis, il utilisa ses deux mains pour ouvrir le pantalon de son alternant. Juste derrière la barrière du slip se cachait une bosse énorme. David osa de nouveau caresser ce sexe qui ne faisait que grossir sous les caresses. Il sentait la queue qui vibrait sous ses doigts, qui vivait intensément cet instant. Avec difficulté, il finit par baisser le dernier vêtement qui lui cachait ce sexe qu’il voulait revoir. Caresser à même la peau. Alban, sa queue, réagissait favorablement à la branlette de son mentor. C’était trop bon, trop fort pour lui. David fut le premier surpris lorsque le jeune homme se figea. Dans un dernier effort, il s’élança en avant et, avant que David ne comprenne ce qui arrivait réellement, Alban éjacula deux longs jets de sperme sur le pantalon de David. Qui en avait plein la main, lui aussi. Alban était encore sur son petit nuage alors que David évaluait les dégâts. Tout d’abord, un rapide coup d’œil circulaire. Personne n’avait pu les voir. C’était déjà une certitude. Il réussit à prendre un essuie -tout, dans la boite à gants, pour nettoyer sa main, et son pantalon. Pas trop visible, il pouvait facilement faire passer cette tâche pour une salissure, attrapée sur le chantier, le matin même. Il suffisait juste de patienter un peu pour que disparaisse toute trace d’humidité. Satisfait du résultat de son nettoyage, David releva la tête vers Alban. Il semblait seulement émerger de son orgasme. Il souriait béatement. Un mouvement furtif. Il commença à approcher sa tête de celle de David. Vu que celui-ci ne recula pas, il continua jusqu’à poser ses lèvres sur celle de son maître de stage. Ne sachant comment réagir, David se laissa emporter dans un fougueux baiser. Le premier entre eux. Après s’être séparés, David se rendit compte que la queue du jeune homme n’était pas rentrée dans le pantalon. Il attrapa le rouleau d’essuie-tout pour le donner à Alban. Il se nettoya sommairement avant de regagner sa place, côté passager.
Avant de s’asseoir aux côtés de David, il lui demanda l’autorisation d’aller uriner, avant de repartir. Le chantier, où ils devaient retourner, était évidemment équipé de toilettes. Mais, pour Alban, c’était plus simple de se soulager sous les arbres. Dès qu’il le vit s’éloigner, David ressentit ce même besoin de se soulager la vessie. Il descendit de son véhicule pour rejoindre Alban. Un sourire illumina son visage en voyant David se rapprocher. Il avait déjà sorti son sexe, au repos, mais il attendait que David en fasse de même. Ils étaient si proches, l’un de l’autre, que David osa, pour la première fois, un geste insensé. Il prit la main du jeune homme et la posa sur sa queue qui grandit immédiatement. Il prit ensuite celle du jeune homme et c’est ainsi qu’ils se mirent à se soulager. L’un tenant le sexe de l’autre. Sans un mot, c’était totalement inutile. Chacun éprouva un immense plaisir dans ce geste, somme toute anodin. Ils repartirent vers le chantier et, dès que David avait sa main à portée du jeune homme, celui-ci la saisissait pour la poser directement sur sa cuisse. L’après-midi passa très lentement pour Alban, qui était pressé de se retrouver seul avec David. Par moment, mais très discrètement, il passait devant son maitre de stage, en le serrant de très près. Ses fesses se frottaient sur le sexe de David qui commençait à avoir du mal à cacher son excitation. Par chance, l’une des partenaires de cette construction passa voir où en était l’avancement du chantier. Mis à part Alban, elle fut sans doute la seule à remarquer la bosse qui déformait le devant du pantalon de David. Elle l’avait déjà rencontré auparavant, mais c’était la première fois qu’elle voyait à quel point sa présence pouvait émouvoir l’ingénieur. Elle en fut plutôt flattée. Et c’est la raison pour laquelle elle envoya un sourire malicieux à David. Si elle avait pu deviner la réalité des choses, elle se serait enfuie à grandes enjambées.