Première soirée au « CASTEL » (24/26)

Je ne savais pas encore s’il était adepte de la sodomie. S’il avait déjà essayé sur lui. Il avait adoré prendre mon cul. C’était tout à fait normal que j’en fasse de même. Non ? Maggy ne m’a pas vue entrer dans la chambre, déjà au bord de la jouissance. Mais Gonzague a bien évidemment été surpris lorsqu’il a vu le sexe d’homme qui s’érigeait devant moi. Et ma main qui se promenait dessus pour le lubrifier. J’ai bien vu son regard apeuré, légèrement, lorsque je me suis approchée de lui. Il a parfaitement compris mes intentions. Il n’a rien fait, ou dit, pour me stopper. Sans doute en avait-il rêvé, dans ses rêves les plus fous ? Il resta inerte, un long moment, toujours planté dans le sexe de Maggy. Elle ne pouvait pas imaginer la tempête qui devait remplir le cerveau de son grand frère. Gonzague me connaissait bien. Et il avait entièrement confiance en moi. Je m’allongeais derrière lui pour présenter le gland luisant à son anus. Il frétilla, sans doute avait-il un peu peur de souffrir. Gonzague était déjà très excité par ce qu’il faisait avec Maggy. La vue de cette femme androgyne l’avait excité encore un peu plus, sans qu’il puisse expliquer pourquoi. Tout au long de sa jeunesse, le sexe avait été tabou dans sa famille. Pourtant, il entendait parfaitement sa mère succomber sous les coups de rein du patriarche. Longtemps, il lui en avait voulu, de cette éducation stricte. Longtemps, il avait été jaloux de son père. Il avait dû attendre ses 18 ans pour pouvoir un peu s’émanciper de cette éducation rétrograde. Il avait connu des jeunes filles, des femmes aussi. Des hommes ? Il n’avait jamais essayé. Jamais eu envie, non plus. Il aimait les femmes. Le gland était désormais collé à son anus et je restais ainsi, sans bouger. Sans chercher à m’imposer. Je savais ce qu’il en était. Et je savais ce que, inévitablement, il allait se passer. Maggy s’impatientait un peu, et elle le fit savoir en se reculant. Ce même mouvement qui fit pénétrer le gland de quelques centimètres dans le cul de Gonzague. En réaction, il s’enfonça de nouveau en elle et je gardais la position derrière lui, si bien que c’est lui-même qui s’empala sur le gode-ceinture. Il recommença plusieurs fois et, à chaque fois, je m’enfonçais un peu plus en lui. Je fus très rapidement enfouie au plus profond de son cul. Et il continuait à aller et venir, d’avant en arrière. J’étais bien accrochée à lui et je suivais tous ses mouvements. Je savais exactement, par expérience, ce qui se passait dans le ventre de Maggy. La queue de son amant avait certainement doublé de volume et elle devait la remplir toute. Elle ne disait plus rien, Maggy. Juste des gémissements de plaisir qui ne faisait que confirmer ce que je savais déjà, pour l’avoir vécu, personnellement. Quant à moi, j’étais très excitée par leurs cris de jouissance. Je quittais le cul très accueillant de Gonzague pour changer de place, sur le lit. J’étais désormais face à Maggy, qui n’avait pas encore vu le gode-ceinture que je portais toujours. Je l’embrassais sur la bouche, tout en me retournant vers elle. Je me suis retrouvée juste au-dessus d’elle, entre ses cuisses qu’elle ouvrit généreusement.

J’ai parfaitement identifié ce petit moment de surprise lorsqu’elle a senti le « sexe » qui tentait de la pénétrer. Son étonnement fut tel qu’elle écarta ses cuisses au maximum. Elle resta sans réaction aucune lorsque je poussais gentiment pour la posséder, toute entière. J’étais en elle, bien ancrée. Je commençais à aller et venir en elle, tendrement.  Près de nous, Gonzague nous observait. Il m’observait, moi. Toujours protecteur avec sa petite sœur. Il voyait bien que j’étais tendre, et douce, avec elle. Comme je l’avais été avec lui, il y a seulement quelques instants. Il avait pu voir de près avec quelle violence Maître Tigre m’avait possédée, au cours de la soirée. Ce n’était évidemment pas du tout la même relation que j’entretenais avec Maggy. Et avec lui. En missionnaire, je faisais tendrement l’amour à sa jeune sœur. Les pointes de mes seins frottaient contre les siennes. C’était, à chaque fois, comme une étincelle entre nous, une impulsion électrique fantastique. Je connaissais son corps, je le redécouvrais à chaque fois que nous faisions l’amour. Et, cette fois-ci, nous avions un spectateur très intéressé. Je roulais sur le côté afin qu’elle se retrouve au-dessus de moi. Dans cette position, je pouvais caresser ses fesses, les écarter, jouer avec son petit trou du cul. Ce n’était évidemment pas la première fois que je jouais avec cette partie de son corps. J’avais pu remarquer qu’elle n’y était pas du tout insensible. Je ne savais rien, ou si peu de choses, sur sa vie amoureuse, avant notre rencontre. Elle n’était pas vierge, c’était certain, et depuis longtemps. Heureusement pour elle, me direz-vous. Mais, quand on a vécu ce qu’elle a vécu dans sa famille intégriste, on pouvait s’attendre à toutes les extrémités. Si le patriarche avait interdit qu’elle parte pour ses études, loin du cocon familial, elle aurait sûrement eu un autre destin. Serait-elle déjà mariée à un autre intégriste ? À un gourou, dans une secte ? Nul ne peut imaginer ce qui aurait pu se passer. Mais elle avait pu faire des études, travailler loin de chez elle pendant un temps. Pour revenir près de sa mère dès qu’une opportunité s’est présentée. C’est donc au cours de cette période qu’elle avait connu l’amour avec d’autres hommes. Mais rien de sérieux, puisqu’elle était toujours célibataire.

Je continuais à jouer avec son anus. Elle appréciait réellement ce que je lui faisais subir. Ses petits gémissements répétés en était la preuve évidente. Même Gonzague s’en rendit compte. Il avait les yeux fixés sur mes doigts qui jouaient avec la rondelle élastique. Elle poussa un soupir beaucoup plus profond lorsque mon doigt la pénétra enfin. J’allais et je venais en elle. Par devant et par derrière. En écartant ses fesses, je réussis à faire entrer mon second index dans son cul. Gonzague ouvrit alors de grands yeux, se disant certainement que, lui aussi, il aimerait bien aller visiter cette grotte magique.