Fin de journée, retour au bureau. David prenait désormais d’énormes précautions lorsqu’il devait changer de vitesse. Alban, déçu, prit de nouveau l’initiative en posant sa main directement sur l’entrejambe de David. Il était incapable de se défendre et, même s’il l’avait pu, il ne l’aurait certainement pas fait, trop heureux de cette sublime caresse. À seulement quelques kilomètres de l’arrivée, Alban supplia David de s’arrêter de nouveau. La tension érotique était telle, dans l’habitacle, que David n’eût aucun besoin de demander pourquoi. Tous les deux en avaient énormément envie. David trouva un endroit isolé pour se garer et, à peine le véhicule arrêté, Alban avait déjà ouvert le pantalon et il cherchait à sortir le sexe de son protecteur. Comme il l’avait fait le midi, David recula son siège au maximum et Alban plongea, tête la première, entre les cuisses ouvertes de David. Alban prenait tout son temps. Et David retenait le plus possible la montée de son plaisir. L’un comme l’autre souhaitait que cela dure très longtemps. Et ils réussirent à faire durer ce moment magique. Satisfaits et soulagés, ils rentrèrent au bureau d’études. Alban reprit son vélo pour retourner chez lui. La journée du lendemain promettait de ressembler à celle-ci. Et ce fut évidemment le cas. Direction une autre ville, d’autres chantiers. Alban osait poser sa main dès que c’était possible sur le devant du pantalon de David. Et celui-ci le laissait faire. Restaurant le midi, avant de trouver un endroit discret pour stationner ensuite. Dès que le véhicule stoppa, David recula immédiatement son siège. Alban avait compris le message et il lui offrit la meilleure fellation de sa vie. Il adorait ce qu’il faisait, le plaisir qu’il donnait. Et il devenait meilleur de jour en jour. Pour David, c’était la première personne qui lui offrait cette caresse sublime. Il n’avait pas de comparaison possible. Mais il sentait bien que c’était de mieux en mieux, à chaque fois.
La visite du chantier, le matin même, s’était très bien passée. Aucun problème particulier. David aurait pu rentrer au bureau, l’après-midi, mais il voulait rester en compagnie du jeune homme. Il avait donc prévu de lui montrer les différentes réalisations qu’il avait lui-même supervisées. Des tours d’habitation, des bâtiments industriels, et une grande surface. Tout cela dans des villes un peu éloignées. Il devait donc reprendre la voiture pour aller d’un endroit à un autre. En chemin, il trouvait toujours un endroit isolé pour stopper et répondre aux demandes de son protégé. Qui avait soif de lui. Ils ont bien failli se faire surprendre, une fois. Un véhicule s’était garé tout près du leur. Heureusement, le commercial avait dû répondre à un appel téléphonique et il n’avait pas vu Alban qui se relevait. Après avoir donné le meilleur de lui-même dans cette nouvelle fellation. La journée suivante fut plus chargée. Quatre chantiers à visiter. Mais, évidemment, les deux compères trouvèrent le temps pour des moments intimes à partager, à l’abri des regards indiscrets. Ils devaient, en plus, se revoir le soir même, après l’entraînement de rugby. Ils firent de nouveau en sorte de se retrouver seuls, tous les deux, sous la douche et dans le vestiaire. Ce soir-là, Alban tendit sa serviette vers David pour que celui-ci l’essuie entièrement. Ce qu’il fit très consciencieusement, en passant évidemment un peu trop de temps sur le bas du corps. David s’était mis à genoux devant Alban pour essuyer ses cuisses, ses jambes. Et il se retrouva nez-à-nez avec la queue bien bandée du jeune homme. Il hésita longtemps, il avait envie de la prendre en bouche mais il se contenta de la branler jusqu’à l’éjaculation. Puis, ce fut le tour d’Alban d’essuyer David. Sa queue toujours raide se frottait contre les cuisses de son maitre de stage, contre ses fesses aussi lorsqu’il passa dans son dos. David était un peu plus grand que le jeune homme, si bien que sa queue se retrouva tout naturellement entre les cuisses de David.
Depuis le début de leur aventure toute particulière, David n’avait jamais pensé jusqu’où cela pourrait aller. Les caresses, oui. De l’un et de l’autre, ok. Mais ensuite ? David n’avait connu qu’une seule femme, la sienne. Si on excepte Anita. Il avait déjà vu des films pornographiques, où l’on voyait fellations et sodomies. Humiliations et perversité. Il n’avait jamais voulu ça avec sa femme. Il la respectait trop pour lui demander de telles choses. Ils faisaient donc l’amour, régulièrement, mais de façon on ne peut plus classique. En missionnaire. C’est pour ces diverses raisons que David fut plus troublé que d’habitude en sentant la verge du jeune homme, frottant contre ses fesses. À un moment, elle se retrouva entièrement coincée entre les cuisses de David qui, par instinct, les resserra un peu plus. Pris au jeu, Alban commença à aller et venir dans ce fourreau bien moite. Tout émoustillé, Alban accéléra la cadence et, très vite, il a atteint le point de non-retour. Et c’est finalement dans un râle presque sauvage qu’il se répandit enfin, sur les cuisses et sur les fesses musclées de David. Celui-ci n’avait rien dit, rien tenté pour l’empêcher de jouir intensément. Ce n’est qu’après coup que David se demanda quelle aurait été sa réaction si Alban avait tenté de l’enculer. Il avait beau se torturer les méninges, il ne trouva aucune réponse à sa question. Pire. Il se demanda qu’elle pouvait bien être cette sensation, lorsqu’un sexe pénètre votre propre anus. C’est uniquement à partir de ce moment-là qu’il commença à entrevoir le futur de leur relation. Alban qui l’enculait ! Ou bien lui, en train de prendre le cul du jeune homme !! Cette idée l’émoustilla à son tour. À moins que ce ne soit la bouche du jeune homme qui récupérait sa propre semence sur le corps de David. Un nouveau pas avait été franchi, une nouvelle étape qui allait faire progresser l’aventure entre les deux hommes. Une fois le corps de David nettoyé, Alban se retrouva devant le sexe bien bandé, face à sa bouche. Il leva les yeux vers son maître de stage et il reprit sa hampe à pleine bouche.