Retour de bâton ! (08/23) (Bien fait pour lui !)

Des hommes de tous âges. Des jeunes et de moins jeunes. En les regardant évoluer devant moi, je gardais toujours, au fond de moi, cette impression de les avoir déjà rencontrés. Possible que ce soit lors d’une soirée dans la boîte échangiste, où Agathe et Fernand m’avaient invitée plusieurs fois. J’étais à peu près sûre que, s’ils ôtaient leurs masques, je les reconnaîtrais, fatalement. Mais, ce n’était que le début de la soirée. D’ailleurs, s’il me semblait les reconnaître, il devait en être de même pour eux. Sauf que, moi aussi, je portais un masque qui cachait une bonne partie de mon visage. Anatole m’avait désignée en tant que Reine de la soirée, en me plaçant près de lui. Il s’octroyait ainsi une priorité sur moi, et sur mes soumis. Il attira la bouche de Marie-Rose entre ses cuisses pour une fellation. Les deux mignons de Szofia vinrent chercher Carole, sur l’ordre de leur Maîtresse. Ils l’amenèrent sur un matelas disponible et ils commencèrent à la caresser. Szofia s’approcha ensuite. Le groupe fut très vite entouré de spectateurs et je ne pus que deviner ce qui pouvait se passer. Carole léchant la chatte de Szofia tandis que les mignons s’occupaient de son corps. Marc fut, lui aussi, happé par une femme. Elle l’amena auprès de l’homme avec qui elle était venue. Son père ? Son oncle ? Ou son sugar-daddy ? Peu importait, en fait. La différence d’âge entre eux était très importante. Elle se mit accroupie devant Marc, baissa son pantalon et elle commença à caresser son sexe, à travers le tissu. Mais très vite, elle sortit la queue pour l’avaler profondément. Elle semblait affamée. En manque d’affection, et de sexe. Et celui de Marc lui convenait parfaitement. Elle se releva, passa l’une de ses jambes derrière le dos de son nouveau jouet, elle dut se mettre sur la pointe du pied, restant au sol pour pouvoir s’empaler sur la queue bien raide de Marc qui, lui, était ravi. La jeune femme n’avait jamais cessé de regarder son sugar-daddy pendant l’opération.  Maintenant que le sexe était profondément ancré en elle, elle se tourna entièrement vers Marc, passa sa seconde jambe sur l’autre pour se retrouver dans les bras musclés de celui qui allait fatalement la faire jouir très rapidement. Elle s’était accrochée à son cou et c’est elle-même qui donnait la cadence. Marc restait debout, et bien raide en elle. Elle se soulevait pour retomber plus fort sur cette queue qui la faisait défaillir. À ce petit jeu-là, Marc était très performant. Il l’avait déjà fait, chez la Comtesse. Faire jouir plusieurs femmes d’affilée, sans éjaculer lui-même. Quand la jeune femme cessa de bouger, prise par son orgasme, c’est Marc qui se mit en action. Gardant le même rythme qu’elle avait imposé, il continua à la baiser profondément. Méthodiquement. Elle hurla sa jouissance, tellement c’était fort. Elle se dégagea ensuite pour rejoindre les cuisses de son sugar-daddy. Lui, il avait tout vu, tout observé de très près. Il n’avait pas pu s’empêcher de sortir son sexe pour se caresser. Mollement. La jeune femme déversait sa cyprine sur sa petite queue, espérant la voir grossir. Elle tourna la tête vers Marc et, d’un signe plus qu’évident, elle lui indiqua ce qu’elle attendait de lui. Il se baissa légèrement et il s’introduit dans son conduit anal.

La position n’était pas idéale pour lui mais les sensations étaient décuplées, tellement elle était serrée. Sa grosse queue était rentrée toute seule, encore bien imbibée du nectar de sa complice. Celle-ci frottait son clito contre la queue de vieil amant. Jusqu’à ce que le miracle se produise. La situation toute particulière, le lieu, les spectateurs autour. Tout cela provoqua un déclic et le sexe qui avait perdu sa vigueur retrouva une nouvelle jeunesse. Marc sentit parfaitement lorsque la queue pénétra l’antre de la jeune femme. Elle était prise en deux et elle exulta encore plus fort qu’avant. Elle était comblée, enfin. Ses cris, des gémissements eurent un effet sur Anatole, tout près de moi. Il bandait suffisamment pour honorer la femme qu’il avait choisie. Et c’était moi, évidemment. Je savais pertinemment que ce moment viendrait, j’y étais préparée. Comme une corvée qu’il fallait inévitablement accomplir. Il m’attira au-dessus de lui et il s’enfonça en moi, aussi profondément qu’il le pouvait. Je ne voyais plus rien de ce qui se passait autour de moi. J’avais simplement le visage rougi de mon amant, qui tentait de me faire jouir. C’est un peu par condescendance que je simulais un peu. Il devait croire que j’étais bien dans ses bras. Je sentis les mains de Marie-Rose entre mes fesses, caressant mon cul et les couilles pleines de mon amant. Elle commença à jouer avec mon anus. Là, je ne simulais plus du tout. Elle m’a dit, bien plus tard, qu’elle jouait aussi avec le cul d’Anatole, que c’était pour cela que sa queue s’était durcie encore. Il jouait maladroitement avec mes seins. Mais, au final, je finis par jouir véritablement. Lui, il était satisfait. Moi aussi, finalement. Il laissa Marie-Rose le nettoyer, puis ce fut mon tour. Maintenant qu’il m’avait fait jouir devant tous ses amis, ses convives, il se sentait un peu plus le Roi de la soirée. Et c’était très bien pour lui. Et pour moi, car j’étais un peu plus libérée de son entrave.

Je me levais pour faire le tour de la piscine. Partout, des couples enlacés, faisant l’amour intensément. La Maîtresse surveillait son soumis, pendant qu’il faisait l’amour avec deux femmes, simultanément. Il semblait très endurant. Un athlète aux performances inégalées. Carole était elle aussi prise par deux hommes, un devant et l’autre derrière. Elle leva les yeux vers moi pour me remercier, encore une fois, de l’avoir amenée. De lui avoir fait découvrir ce monde de perversité, et de plaisirs sans fin. Szofia, toujours allongée entre ses deux mignons, reprenait doucement ses esprits. Elle me jeta un regard de braise, auquel je ne pouvais résister.

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