Reprise des cours ce matin, et donc des trajets en bus. Auguste, le chauffeur, semblait ravi de me revoir. Il ouvrit la porte du bus pour me laisser monter, lui juste derrière moi. Il en a profité pour glisser sa main sur mes fesses. Personne ne l’a vu, heureusement pour moi. Je reprenais ma place dans le bus en attendant la montée de mon amie Lalie. Retrouvailles avec elle aussi. Ce n’est que le mercredi suivant que m’est revenue en mémoire la discussion entre mon père et Germain, concernant l’avenir de leur emploi. Je ne pouvais sans doute pas faire grand-chose pour Germain mais, pour mon père, je devais au moins essayer. Je décidais donc de passer voir Mr Nourry chez lui, après l’école. Je rentrais chez moi rapidement, déposais mon cartable pour ressortir aussitôt. Germain jouait avec ses enfants dans la cour, Mireille devait certainement être en cuisine. J’arrivais très vite chez le futur patron de mon père et une servante un peu revêche m’ouvrit la porte. Je l’avais déjà rencontrée précédemment et elle ne semblait pas vraiment me porter dans son cœur. Elle me fit asseoir devant le bureau de son employeur qui était en rendez-vous. Je n’entendais rien de ce qui se passait dans le bureau et cela ne me concernait pas le moindre du monde.
Pourtant, au bout d’un moment, des bruits caractéristiques s’amplifièrent. Il était évident qu’un couple faisait l’amour derrière cette porte. Et ce n’était certainement pas un couple légitime, car j’avais aperçu sa femme qui sortait de la maison juste avant que je n’arrive. J’entendais les bruits, et quelques phrases, comme « Tu as l’air d’aimer ça, ma salope », et autres petits mots gentils. Quand ils eurent fini, il la raccompagna jusqu’à la porte qu’il commença à ouvrir. La femme insista une nouvelle fois pour demander si son mari pourrait garder sa place, Mr Nourry lui confirma qu’il ferait le nécessaire. Et la porte s’ouvrit enfin devant … Mireille. Elle baissa immédiatement les yeux en me voyant et elle s’enfuit rapidement. Elle avait compris que je savais ce qu’elle venait de faire et elle en était toute honteuse. Elle ignorait encore que j’étais prête à faire la même chose pour que mon père conserve son travail, lui aussi. Mr Nourry était particulièrement ravi de ma visite imprévue. Il lorgnait déjà sur mes mamelles en me faisant entrer dans son antre. Il m’expliqua qu’il avait beaucoup de travail en ce moment mais que je pouvais venir le voir chaque fois que j’en avais envie. Que sa porte me serait toujours ouverte. Il alla s’asseoir derrière son bureau, dans son fauteuil de ministre. Je m’approchais de lui après avoir négligemment défait un bouton de mon corsage. Mon soutien-gorge était parfaitement visible et Mr Nourry commençait à avoir du mal à déglutir.
Il ignorait toujours la raison de ma visite. Mais il espérait que c’était une visite pour le plaisir. Pour son plaisir, évidemment. J’étais presque collée à lui. Je posais une main sur son torse puissant, descendant lentement vers l’intérieur de ses cuisses. Il bandait déjà très fort. Mais encore plus lorsque ma petite main arriva à destination. J’avais dû me baisser légèrement et mes gros seins frottaient contre sa poitrine. Il défit lui-même l’attache de sa ceinture et son pantalon. J’avais libre accès à sa grosse queue. Je lui jetais un œil gourmand avant de plonger sur son gland. Il poussa un râle de satisfaction. Ses mains s’étaient glissées sous ma jupe et il pouvait peloter mes fesses à sa guise. Et il ne se gênait pas pour le faire. Il connaissait mon mentor, celui qui m’avait tout appris. Et il connaissait ses goûts, ses lubies. Il passa un doigt inquisiteur sous le tissu de ma culotte et il commença à titiller mon anus. Il savait que j’avais certainement été initiée de ce côté-là. Et il n’avait pas tort. Je commençais à avoir une certaine expérience, côté fellation. Je savais quand mon partenaire était prêt à éjaculer. Et comment retarder son explosion. Et comment l’accélérer si besoin. Dans le cas présent, je préférais retarder sa montée en charge. J’étais venue dans un but précis. Je tenais à aller jusqu’au bout de mon idée. Il était au bord de l’apoplexie lorsque je relevais la tête. Je reculais de deux pas. Pour ôter mon corsage. Il matait mes gros seins avec une envie incontrôlable. J’ôtais alors mon soutien-gorge. Pour son plaisir. La jupe suivit et j’étais juste en bas de laine et ma petite culotte. Il savait déjà où tout cela nous mènerait. Je n’avais pas encore prononcé un seul mot lorsque je baissais mon dernier vêtement. Je lui soufflais alors à l’oreille.
« J’aimerais que mon papa ne perde pas son emploi, lors du rachat de son entreprise par la vôtre. »
Il me regarda, étonné qu’une petite fille puisse en arriver là pour que son père garde son travail. Mais il était d’accord pour tout. Je présentais alors mon anus à son gros gland. Il me pénétra tout doucement. Il désirait que cette première fois soit inoubliable pour lui. J’avais porté le plug une partie de la journée et j’étais prête à l’accueillir. Ça y est. J’étais assise sur ses cuisses. Et lui, complètement entré en moi. Il jouait avec mes seins, désormais, profitant de l’extase de ce moment-là. Je commençais à bouger mon bassin de droite à gauche, d’avant en arrière. Sa queue, pourtant impressionnante, continuait à grossir dans mon fondement. J’étais entièrement remplie et je voulais jouir, maintenant. Je posais mes avant-bras sur le bureau, je calais ma tête dessus. Il pouvait désormais m’enculer comme il le souhaitait. Ce fut très doux, au départ, comme s’il avait peur de me faire mal. Que je ne veuille plus revenir. Puis, voyant que j’acceptais le rythme imposé, il accéléra doucement jusqu’à ce qu’il se déchaîne enfin dans mon rectum. Mon cul était dilaté et j’en étais ravie. J’avais obtenu ce que je voulais. Lui aussi. Il possédait mon cul avec vigueur. Et c’était exactement ce que moi je désirais, à ce moment-là. Il s’envola doucement vers le plaisir ultime et il finit par éjaculer une grande quantité de sa semence en moi.