Sa belle-fille serait là dans cinq minutes, avec Augustin. Il était temps de nous rhabiller. Je remettais ma jupe et mon tee-shirt, sans rien dessous. Viviane en fit de même, sous sa robe. Viviane avait tout juste eu le temps d’ouvrir le portail électrique extérieur lorsque Pauline entra sa voiture. Augustin faisait une grosse colère, sans doute était-ce l’heure de se restaurer pour lui. Pour soulager la maman, qui semblait exténuée par ses pleurs, je le pris dans mes bras. Comme par miracle, il se calma aussitôt. Viviane et Pauline purent tranquillement apporter les sacs pour le bébé et son couffin. Une fois que tout fut rangé dans le salon, Pauline se sentit libérée d’un poids. Comme je rentrais dans la maison, j’avais de nouveau aperçu ce vieil homme, se cachant dans le fond du parc. Je n’en parlais évidemment pas aux deux femmes, il n’était pas du tout hostile. Presque peureux. Pauline soulagée, Viviane aussi. Elle prit sa belle-fille dans ses bras et l’enlaça tendrement. Inévitablement, leurs lèvres entrèrent en contact et c’est un vrai baiser qu’elles échangèrent. Durant lequel Viviane avait commencé à dégrafer le corsage de la jeune maman. Le soutien-gorge suivit aussitôt après, Pauline pouvait désormais donner le sein à son fils. Sous les yeux émerveillés de Viviane. Une fois que le bébé fut bien calé entre ses bras, Viviane reprit le baiser passionné qu’elles avaient dû stopper. J’étais tout près de son autre sein, que je fixais avec envie. Sans même me regarder, Pauline passa sa main derrière ma nuque pour attirer ma bouche vers sa poitrine. Je retrouvais les délices de téter ce sein généreux qu’elle m’offrait sans complexe. Elle n’avait pas oublié tout le bonheur ressenti dès notre première rencontre. Sa main était restée sur mon épaule. Je la passais habilement sous mon bras. En relevant mon tee-shirt, je lui offrais mon sein à caresser, moi aussi.
Augustin enfin rassasié et prêt à s’endormir, nous l’avons recouché dans son couffin, tout près de nous. Viviane avait repris possession des seins exposés à ses yeux. Je me glissais sous la jupe de Pauline, sachant que je la trouverais trempée. Elle me laissa baisser et ôter sa culotte, m’aidant même en soulevant ses fesses du canapé. Je plongeais entre ses cuisses et j’entendais parfaitement la bouche de Viviane qui se goinfrait de ses seins. Pauline ne mit pas très longtemps à jouir enfin sous nos caresses conjuguées. Viviane l’aida à se lever pour la guider vers sa chambre. Elle n’avait plus que sa jupe sur elle. Je les suivais de près, portant le couffin d’Augustin, dans les bras de Morphée. Je posais le bébé dans son lit et, en me retournant, les deux femmes étaient totalement nues, l’une comme l’autre. Je me déshabillais à mon tour avant d’aller les rejoindre sur le lit. C’est Pauline, encore une fois, qui fut l’objet de toutes les attentions de notre part. Après avoir joui de nouveau, c’est moi qui fus la cible des deux femmes. Pour mon plus grand bonheur. Pauline avait eu le temps de nous expliquer qu’elle avait tout son temps. Tout se passait beaucoup mieux dans son couple depuis qu’ils avaient pu prendre du temps pour eux. Juste entre eux deux. Jean-Marc avait repris une formation, loin de chez eux. Il ne devait rentrer que le samedi midi. Profiter du week-end prolongé avant de retourner finir ses cours. Elle pouvait donc rester dormir ici. Viviane avait été ravie de l’apprendre et elle l’avait entraînée directement dans sa chambre. Mais pour l’instant, il n’était pas question de dormir, mais bien de profiter de mon corps. De mes seins. Je n’ai pas pu compter les nombreux orgasmes que j’ai eu avec elles. Je me suis endormie, comblée de bonheur, tandis que les deux femmes continuaient entre elles. Je le sais car c’est ainsi que je les ai retrouvées le lendemain matin.
Il était quatre heures quarante-cinq lorsque j’entendis un bruit, très léger. Puis un autre. Je me levais pour m’approcher du petit lit. Je découvris qu’Augustin était bien réveillé. Pas vraiment énervé, pas encore. L’heure de son biberon approchait. Je le pris dans mes bras et j’allais directement dans la cuisine, sans même prendre le temps de me rhabiller. Ce n’était pas Augustin qui pouvait s’en plaindre. Il resta dans mes bras tandis que je préparais son biberon. Je marchais de long en large dans la vaste cuisine. Augustin, dans mes bras, buvait son biberon tranquillement. Je crus voir une ombre derrière la fenêtre de la cuisine, donnant sur le parc. Je m’approchais pour vérifier, Augustin toujours dans mes bras. C’est alors qu’il apparut à moins d’un mètre de moi. Il m’observait. Ou plutôt non, c’était Augustin qu’il observait. Qu’il regardait d’un regard attendri. J’oubliais même que j’étais entièrement nue et toutes les parties de mon corps exposées à son regard. Mais il ne semblait pas me voir, juste Augustin. Il leva finalement les yeux vers moi pour me remercier. Puis, il disparut de nouveau dans la nuit noire. Je n’allais certainement pas lui courir après. Même si ce vieil homme m’intriguait. Je me posais beaucoup de questions, sans avoir la moindre réponse. Encore un mystère que je devrais élucider.
Je restais seule, devant la télé avec Augustin. Il écoutait les dessins animés, les programmes jeunesse. Mais ce qu’il regardait, ce qu’il touchait, c’était mes seins. Encore une fois de plus. Viviane et Pauline ne se levèrent que vers huit heures trente. Je savais qu’elles étaient réveillées depuis un bon moment. Je leur laissais Augustin tandis que j’allais prendre une douche et m’habiller. Je sortis dans le parc, pour respirer l’air frais du matin. En suivant une allée, j’arrivais à une porte en bois, donnant certainement sur une rue adjacente. Devant, et autour de cette porte, de nombreux lilas, fleuris, parfumaient l’atmosphère ambiante. C’est sans doute par ici que le vieil homme entrait et ressortait. Une autre allée, presque dissimulée entre les arbres, était perceptible. Je la suivais jusqu’à une cabane de jardin. Une ancienne dépendance, certainement. Elle semblait déserte. Je m’approchais de la porte.