J’appelais ensuite Vanessa, précisant qu’elle était bi, et à la recherche d’un emploi, inscrite à Pôle-Emploi. J’attendais de la générosité pour elle. Beaucoup d’hommes pour faire grimper les enchères, mais aussi une voix de femme, qui finit par emporter la mise. En fait, elles étaient trois copines et deux d’entre elles n’avaient jamais connu de relations saphiques. Pour six cent euros, je savais qu’elles en auraient pour leur argent. La suivante était Marla, seins nus, majestueuse comme la Reine de Saba. C’est un homme plutôt âgé qui remporta les enchères et ils s’installèrent dans la même salle, sur un canapé. Pour la suivante, je voulus créer un effet saisissant. Murielle se présenta toute nue, sans aucun artifice. Si belle dans sa simplicité. Elle repartit très vite avec un couple. J’avais gardé Roland et Katia pour la fin. Je les proposais donc à l’assemblée en couple ou bien séparément. Je précisais que Katia était bi. Et que Roland aussi. Qu’ils étaient mari et femme dans la vie et depuis très peu, adeptes du libertinage. Mon cher papa m’avait parfaitement reconnue. Il reconnut bien évidemment Roland qui passait depuis des années nous vendre les produits de sa société. Il paya 500 euros pour les deux et ils disparurent dans un salon privé.
C’est Justine qui me remplaça sur l’estrade. Ses soumis et soumises eurent autant de succès que les miens. Une femme puis un homme furent happés par la foule. La jeune fille qu’elle présenta ensuite paraissait jeune mais, connaissant Justine, elle avait certainement l’âge légal pour être ici. Je plongeais mon regard dans le sien et je fus immédiatement attirée par elle. Et c’est moi qui remportai les enchères, et la jeune fille me suivit derrière la scène. Tandis que le Maître mettait ses esclaves aux enchères, j’étais assise confortablement pendant qu’une petite langue se chargeait de me faire jouir. Deux fois. Elle était vraiment très douée, cette petite. Je la laissais ensuite rejoindre sa Maîtresse. Les esclaves qui étaient revenus de leur mission furent de nouveau remis aux enchères. Marla partit avec un jeune homme dans un salon privé. Ça va la changer de son précédent partenaire. Murielle, toujours nue, s’est retrouvée sur un canapé avec un homme athlétique. De loin, je la voyais monter et descendre rapidement sur la queue de son partenaire. Fatima fut entrainée par un couple africain, Radovan, c’est deux femmes qui remportèrent la mise.
Roland et Katia étaient revenus et, cette fois-ci, Katia partit seule avec un homme. Il se plaça avec elle juste devant l’estrade pour la baiser devant son mari qui attendait que quelqu’un veuille de lui. Roland ne pouvait quitter sa femme des yeux, il la voyait jouir comme jamais avant ça. Ce sont deux hommes qui gagnèrent le droit de partir avec Roland. Ils n’allèrent pas très loin, juste à côté de Katia. Roland dut sucer l’un de ses partenaires pendant que l’autre prenait son cul. Cette fois, c’est Katia qui regardait son homme se faire bourrer. C’était violent, bestial, mais Roland prenait son pied comme jamais.
Vanessa revint enfin mais déjà Justine avait repris ma place sur l’estrade. Tous les soumis trouvèrent preneur, ceux du Maître aussi. Je gardais Vanessa près de moi pour un gros câlin. Mais avant cela, je me concertais avec Justine et le Maître. Je proposais que, pour finir la soirée en beauté, tous les soumis soient placés au centre de la salle et mis gratuitement cette fois à la disposition de qui en voudrait. Après la vente aux esclaves sur un marché oriental, on revenait aux orgies romaines, comme à l’époque de Caligula. Hervé avait entendu ma proposition et il était totalement emballé. Justine aussi. Le Maître, un peu réticent au début, finit par accepter lui aussi. Nous devions attendre que tous soient revenus pour lâcher cette foule sur ses proies. Justine discutait tranquillement avec le Maître tandis que son mari, Léo, à ses pieds, était en train de tailler une pipe au Maître qui semblait apprécier. J’attirais Vanessa près de moi pour la récompenser de sa prestation. Elle m’installa elle-même le gode ceinture avant de s’empaler dessus. Elle montait et descendait pendant que je m’occupais de ses seins sortis du soutif. Son regard resplendissait, des étoiles plein les yeux. Comme convenu, on plaça tous les soumis au centre de la salle et c’est Hervé qui lança le top départ de cette orgie. Les corps nus se mélangeaient à ceux encore vêtus. Mais quinze minutes après, on ne voyait plus aucun vêtement. C’était une véritable bacchanale.
Justine s’approcha de moi et, avant qu’elle ne demande, j’étais à ses pieds, la tête entre ses cuisses pour lui offrir le meilleur cunni que je puisse. Son mari se faisait enculer devant ses yeux par un black super bien monté. J’étais en train de nettoyer parfaitement la fente de Justine quand une femme apparut à l’entrée de la salle. Le vigile semblait la connaître très bien puisqu’il la laissa entrer malgré le loup qui couvrait une bonne partie de son visage. Il me semblait la connaître mais impossible de dire qui c’était. Elle avait énormément de prestance. Justine aussi la connaissait et elle la salua bien bas. Elle discuta un moment avec Hervé et ses yeux se posèrent sur moi durant cette conversation. Il venait sans doute de lui apprendre que j’avais organisé cette soirée avec sa complicité. Elle prit place dans l’un des profonds canapés pour se repaître du spectacle offert. Hervé, très déférent, restait debout près d’elle. Elle lui demanda de m’inviter à la rejoindre. Je décidais d’ôter mon masque de Maîtresse pour me présenter à elle. Elle parut surprise en me reconnaissant et elle ôta son loup à son tour. Ce n’est qu’à ce moment précis que je reconnus Lorianne. Elle m’expliqua que, régulièrement, elle organisait des soirées libertines chez elle et que mon idée de vente aux enchères lui avait bien plu. Elle me proposait donc de renouveler l’expérience chez elle cette fois. J’étais vraiment flattée que mon concept puisse l’intéresser et j’acceptais. C’était elle qui s’occuperait exclusivement des invitations, je fournirais les esclaves, Justine aussi. Elle-même choisirait des soumis et soumises de son entourage pour que je les propose aux enchères. Cela promettait une soirée inoubliable à tous les participants.
Une fois la soirée terminée, je raccompagnais Radovan chez lui. Marla partit avec lui. Puis Roland et Katia regagnèrent leur hôtel. Une bonne nuit de repos était nécessaire pour eux deux. Fatima et Vanessa descendirent ensuite, je les déposais près de l’ascenseur dans le parking. Restait Murielle, assise près de moi. Je voyais parfaitement dans son regard l’envie de poursuivre la soirée. Je rentrais donc chez moi, Murielle à mon bras. Sophie nous attendait, je lui racontais le déroulement de la soirée. Elle me supplia de l’emmener la prochaine fois. Je n’avais aucune raison de lui refuser. Pour me remercier, Murielle et elles me firent jouir des dizaines de fois. Incapable de compter, je m’écroulais finalement, ivre de plaisir.