Jenny (16/27)

Un jour cependant, elle trouva la parade. Peu de monde à la boutique, elle discuta un moment avec la patronne à sa caisse. Celle-ci vint voir Jenny et lui demanda d’accompagner Madame aux vestiaires des employées. De rester près d’elle pour la ramener en boutique ensuite. Jenny comprit que l’on ne pouvait pas laisser une personne étrangère seule dans la réserve. Madame, qui avait tout entendu, considéra cela comme une invitation qu’il ne fallait pas louper. Jenny l’emmena jusqu’aux toilettes mais au moment de repartir, elle la poussa dans une cabine. Prise au piège, et finalement, heureuse d’être considérée une nouvelle fois tel un objet de plaisir. Elle posa ses mains sur le réservoir et cambra ses fesses. Madame releva sa jupe très haut et la coinça sous l’attache du soutif. Puis elle baissa et ôta sa culotte.

Elle explora minutieusement le corps de sa soumise, tritura le clito qui gonfla rapidement. Elle se colla à elle pour lui malaxer les seins à travers ses vêtements. Elle souleva sa propre jupe pour se frotter peau contre peau. Elle était nue sous sa jupe. Bien excitée, elle sortit un vibro de son sac et empala Jenny d’un seul coup. La chatte trempée l’accueillit avec un soupir de consentement. Elle l’emmena jusqu’au plaisir suprême, la faisant jouir par deux fois. Elle prit place ensuite sur le WC pour se soulager la vessie. Jenny, à genou devant, dut l’essuyer avec sa langue. Puis elle continua son léchage en règle, s’attardant sur le bouton turgescent. Madame lui prit la tête à deux mains au moment de jouir dans sa bouche. Quelques gouttes d’urine se sont mélangées à son jus d’amour.

Elle lui demanda ensuite de se relever et de se tourner vers la porte. La tête appuyée sur son bras, Jenny obéit. D’elle-même, elle écarta ses cuisses, exposant sa chatte et son cul, sa jupe étant restée coincée sous son soutif. Madame reprit le vibro et l’enfonça à nouveau dans sa fente. Toujours humide. Quelques va et vient avant de la placer sur la rondelle de l’anus. Elle força très peu pour qu’il entre. Puis, elle le mit en marche. Elle ne cherchait pas à entrer plus loin mais maintenait juste le gland à l’intérieur. Jenny se sentait frustrée et son cul en voulait plus, beaucoup plus. Elle voulait se sentir remplie de toute part. Elle avait beau danser sur place pour qu’il entre plus loin, Madame reculait sans cesse la pénétration totale.

Jusqu’au moment où …

Madame enfonça enfin l’engin à fond et Jenny recula très vite au même moment. Cela donna l’effet d’une décharge électrique dans son ventre en feu, d’autant que Madame poussa les vibrations à fond. Jenny tremblait de tous ses membres. Et Madame jouissait de la voir si servile. Pas besoin de va et vient dans son cul, les vibrations faisaient tout le boulot. Jenny dut se mordre le bras pour ne pas hurler son plaisir, tout en gardant la position et le vibro dans ses entrailles. Elle ne se déroba pas non plus quand la deuxième vague vint la secouer. Tous ces phéromones dans l’air ambiant déclenchèrent un orgasme sans précédent chez Madame. Elle, qui avait remis sa culotte en place, n’avait pas eu le temps de l’écarter, cette fois. Elle lâcha des flots de cyprine odorante. Jamais elle ne s’était sentie aussi bien qu’à ce moment-là.

Jenny se remettait elle aussi petit à petit. Elle s’agenouilla d’elle-même entre les cuisses ouvertes pour nettoyer ce trésor. Elle dut se résigner à ôter la culotte de Madame. Quand elle voulut la lui donner, Madame répondit :

« Garde la et moi, je garde la tienne ».

Elles se rajustèrent l’une l’autre avant de sortir du WC. Elles se rafraîchirent en se passant un peu d’eau sur le visage. Madame ne put s’empêcher de soulever à nouveau la jupe ample de la vendeuse. Et d’admirer encore une fois son joli petit cul. Apaisée, Madame fit un tour du magasin avec Jenny à ses côtés. Prenant des renseignements sur tel produit, ou sur l’utilisation de telle crème, elle ne manquait pas une occasion de caresser la vendeuse qui baissait les yeux, docile à souhait. Elle regagna la caisse, enfin, et resta un moment à discuter avec la patronne. Un peu plus tard, quand Jenny n’eut plus de cliente à s’occuper, la patronne l’appela dans son bureau. Tout de suite, elle la rassura en la complimentant pour son sens du contact avec les clientes.

« Je n’entends que des éloges à ton sujet, et tu connais parfaitement nos produits, que ce soit leur indication comme leur application. La direction régionale m’avait parlé d’un projet et, en y repensant, je suis sûre que tu serais parfaite pour ce nouveau poste ».

« Je t’explique : il s’agit d’aller visiter à domicile nos meilleures clientes avec un large échantillon de nos produits. Bien sûr, seules celles qui le souhaiteront seront ainsi visitées. Ensuite, avec un questionnaire à la caisse, nous pourrons agrandir le réseau. Au début, ce sera surtout des déplacements en ville, avec les transports urbains. Pour les visites plus lointaines, c’est moi qui te conduirais. Jusqu’à ce que tu passes ton permis, si tu le souhaites. »

« Que penses-tu de cette proposition ? »

Jenny accepta, évidemment, et elle resta un moment à discuter des modes opératoires, de toutes les éventualités possibles. Il fallût attendre une semaine pour recevoir la valisette d’échantillons. Un mardi matin, Jenny apprit qu’elle avait son premier rendez-vous avec Madame D.…, à 14 heures précises, dans une résidence du boulevard Foch. Un peu anxieuse tout de même, elle se rendit à l’adresse et arriva avec quinze minutes d’avance. Elle sonna malgré tout et une voix sèche lui répondit :

« Vous êtes en avance, mais cela ira pour cette fois. Montez, c’est au troisième. »

Jenny prit l’ascenseur et sonna à la seule porte sur le palier. Elle eut une surprise quand la porte s’ouvrit devant … Cette cliente si curieuse, l’amie de sa patronne, qui l’amenait souvent à la jouissance. Jouissance d’être servile, obéissante.

Un seul mot : « Entre ».

Elle la suivit dans un petit salon, style XVème siècle.

 » Déshabille-toi, entièrement  »

Pas d’autres alternatives que d’obéir. Jenny hésita une seconde au moment d’ôter sa culotte mais Madame avait dit entièrement. Alors, elle s’exécuta, rougissante. Madame prit un malin plaisir à la mater sous tous les angles. Puis elle prit un carton près d’elle et l’ouvrit.

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