ZOHRA (01/04)

Odile a mis au monde une merveilleuse petite fille qu’elle a décidé d’appeler Lara. Tout s’est très bien passé lors de l’accouchement. Je dois préciser que ce n’était pas toujours vrai pendant la grossesse. Elle a dû arrêter de travailler au sixième mois. Sa nièce Sabrina l’aidait beaucoup mais elle n’était pas toujours présente, avec ses études. J’ai eu l’idée de proposer ce poste à Carrie. Elle a ouvert ses grands yeux verts pour me remercier d’avoir pensé à elle. Les heures de ménage chez des particuliers, ce n’était pas vraiment son truc. Elle préférait un patron, une patronne, un lieu de travail unique. Je la présentais donc à Odile qui était réticente au début. Sabrina était là aussi et elle appuya mon idée. Cela la libérait d’un poids quand elle devait retourner à l’université. Elle avait cependant un regret, qu’elle exprima librement devant nous. Depuis quelques mois, elle avait pris l’habitude de donner la douche à sa tante. L’occasion de la mettre entièrement nue et de la caresser à sa guise. Odile appréciait particulièrement ces moments-là et aucune des deux ne s’en cachait pas.

« Mais ma chérie, tu pourras continuer tant que tu veux. Tu pourras même apprendre à Carrie comment tu fais.  »

« Maintenant ?  » Demanda Sabrina.

« Eh bien oui, pourquoi pas ?  »

Odile se dirigea vers la salle de bains, suivie de Sabrina. J’invitais Carrie à les suivre et je l’accompagnais. Connaissant Odile et sa nièce, je savais pertinemment comment cela finirait. Je souhaitais que Carrie sache tout de suite ce qu’elle aurait à faire, en plus de sa tâche d’aide-ménagère. Sabrina sortit un grand tapis de sol qu’elle posa au centre de la pièce. Odile se plaça dessus et sa nièce commença le strip-tease. Quand elle fut entièrement nue, elle la fit tourner sur elle-même, sans doute pour que Carrie puisse admirer ses formes. Munie d’une rose de bain, enduite de lait de toilette, elle commença à nettoyer sa tante. Quand je dis nettoyer, je devrais plutôt dire caresser. Je voyais Sabrina qui réfléchissait, puis une idée lui vint. Elle demanda de l’aide à Carrie, qui était là pour ça, en fait. Comme elle s’approchait, elle lui dit.

« Attention de ne pas te tâcher. Tu devrais ôter ton corsage.  »

Carrie, n’y voyant aucun mal obtempéra.

« Ta jupe aussi, tant que tu y es.  »

Juste une seconde d’hésitation et Carrie s’exécuta. Elle était vraiment splendide en sous-vêtements. Odile appréciait son corps juvénile. Sabrina également. Elle continua sur sa lancée.

« Au juste, moi aussi je devais ôter mes vêtements pour ne pas me tâcher. Mais j’ai déjà les mains pleines de savon. Carrie, tu voudrais bien me déshabiller moi aussi ?  »

Comment voulez-vous dire autre chose que « Ouiiiiiii » ? J’étais restée à la porte et j’admirais ces deux coquines à demi-nues qui caressaient la femme enceinte, totalement nue, elle. Quand Sabrina prit un téton entre ses lèvres, Carrie fit de même avec l’autre et ensemble, elles firent monter le plaisir dans ce corps de femme. Les mains jouaient avec les orifices, ceux d’Odile mais aussi ceux de Carrie. Je remarquais que ma jeune protégée s’était très bien intégrée au sein de cette famille. Je savais qu’elle y trouverait le bonheur, et surtout du plaisir. Entre Odile, perverse à souhait, qui adorait les jeunes filles et Sabrina qui devenait une véritable Maîtresse, je pouvais partir tranquillement. Avant que je n’aie l’idée de cette place pour Carrie, elle avait fait quelques heures de ménage au sein de ma société, « Fée du Logis ». Je savais par le retour de ses différents clients que jamais, elle n’avait accepté qu’on la touche. C’était tout de même un magnifique spectacle que de la regarder en petite tenue faire le ménage, laver les vitres ou bien repasser le linge. Personne n’avait eu à s’en plaindre, mais tous regrettaient de n’avoir pas plus.

Zohra aussi travaillait dans ma société et, comme Carrie, elle ne laissait personne la peloter. Au juste, elle était mariée, fidèle. Ses enfants étaient grands maintenant et ils avaient quitté le cocon familial pour voler de leurs propres ailes. Son mari, Omar, travaillait comme maçon coffreur sur les grands chantiers. Il partait très souvent la semaine entière, voire deux ou trois semaines d’affilée suivant l’éloignement du chantier. Il gagnait bien sa vie, Zohra n’avait pas à s’en plaindre mais la solitude, l’éloignement lui pesaient de plus en plus. Elle sortait aussi souvent que possible avec ses amies pour boire le thé, ou le café. Se rendre au hammam. C’est d’ailleurs là-bas que je l’avais connue, grâce à Fatima qui la connaissait bien. Elle avait choisi de travailler dans ma société afin de voir du monde, de ne pas rester recluse. Elle était toujours rayonnante quand elle arrivait au local que j’avais loué pour stocker les produits d’entretien. Il y avait également un stock de bas et de sous-vêtements de différentes tailles pour pallier à toute éventualité.

Elle ne travaillait pas ce jeudi matin quand, vers 10 heures, une grosse voiture s’arrêta devant chez elle. Un homme, petit et chauve, en sortit et se dirigea d’un pas décidé vers sa porte. Costume et cravate de marques, c’est la première chose qu’elle vit en lui ouvrant la porte pour le faire entrer. Il refusa de s’asseoir, même le café qu’elle lui offrait, il le refusa. Il se présenta comme étant un responsable de l’entreprise qui employait son mari. Il venait la voir en personne pour lui faire part du décès de son mari, suite à un accident de travail sur le chantier, en Allemagne. Il continua son speech bien posé mais déjà elle n’écoutait plus. Une seule information se répétait dans sa tête, son mari était décédé. Elle entendit les condoléances « sincères » venant de l’entreprise. Que tout serait pris en charge par eux. Il ajouta que, bien évidemment, une grosse prime allait lui être remise suite à ce malheur. Il est reparti comme il était venu, la laissant complètement hébétée. Elle est restée assise sur une chaise de sa cuisine jusqu’à la nuit tombée. Puis elle m’a appelée pour annuler sa mission du lendemain, me priant de lui trouver une remplaçante. Vanessa était disponible, ça tombait bien.

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