Octobre 2019 (01/05)

Dès la semaine suivante, j’appelais Jenny directement sur son portable. J’avais vraiment envie de la revoir et surtout, je voulais lui dire que je la connaissais déjà depuis longtemps au travers des écrits de Steffie et d’Emma. Je savais, à n’en pas douter, que nous allions fatalement finir dans le même lit.

Le mercredi midi, j’ai eu la surprise de voir arriver Joël, le mari de Christiane, ma cheffe. Il devait pourtant savoir qu’elle était en rendez-vous extérieur toute la matinée. J’avais moi-même synchronisé leurs agendas respectifs afin qu’ils puissent se retrouver au restaurant quand cela était possible. Soit il n’avait pas consulté son agenda, soit il venait pour une autre raison.

J’en eu très vite la confirmation. Vu que sa femme n’était pas là, il s’est incrusté dans mon bureau, communiquant avec celui de ma responsable. Il s’est même assis sur mon bureau, ce qui devait lui donner une vue plongeante sur mon décolleté. Et il ne s’en privait pas. En fait, je ne cherchais pas du tout à me cacher.

J’aimais jouer ce jeu de la séduction, sachant que je ne pourrais pas aller jusqu’à ce qu’il espérât certainement. Je ne pourrais pas tromper la confiance de Christiane. Et je m’amusais à le voir se déhancher pour mieux voir ma poitrine. J’éloignais mon fauteuil roulant pour me lever, et lui laisser admirer mes cuisses, la robe étant plutôt courte.

Je me tournais vers une armoire, je savais que son regard était posé sur mon cul. Je tentais d’attraper une boîte d’archives, bien trop haute pour moi. Une boîte dont je n’avais nullement besoin. Il sembla se réveiller et se rapprocha de moi, me serrant de très près. De très très près.

Je sentais son érection qui se frayait un chemin dans le sillon de mes fesses. Je remuais mon cul pour bien masser cette protubérance qui me paraissait de bonne taille. On dit que les chiens ne font pas des chats. Je savais maintenant que Léandre était le digne fils de son père. Même calibre. Et mêmes envies.

Joël ne se préoccupait pas du tout de la boîte que je voulais. Il posa simplement ses mains sur mes hanches pour mieux se frotter à mes fesses. Je dois vous avouer que j’appréciais énormément. Sauf quand il commença à relever ma robe. Je n’aurais pas pu résister s’il s’était frotté directement contre ma peau.

Comprenant que je lui refusais l’accès à mon intimité, il remonta ses mains sur mes seins qu’il malaxa de longues minutes. J’avais toujours les mains vers l’étagère du haut, si bien qu’il en profita pleinement. Je n’osais pas bouger, trop heureuse de me trouver là, dans cette situation. Qui d’ailleurs m’en rappelait une autre, dans la salle d’archives. Avec Léandre dans mon dos.

Après le fils, puis la maman, c’était le papa qui me désirait, énormément, si j’en croyais le « serpent » qui se frottait contre mes fesses. Je réussis finalement à résister aux envies. Je me tournais, face à lui. Les yeux dans les yeux. Le charme était rompu et il s’écarta de moi, me laissant enfin me rasseoir.

Il tenta de se confondre en excuses. Je ne disais rien. Mais je savais. J’étais persuadée qu’un jour, ou une nuit, nous finirions dans les bras l’un de l’autre. C’était inévitable. Il baissait les yeux, tout penaud d’avoir osé me peloter ainsi. Son pantalon était vraiment déformé par son érection que j’imaginais monstrueuse. Il m’était impossible de le laisser partir comme ça.

Imaginez que quelqu’un, ou quelqu’une, le voit sortir de mon bureau, bandant comme un âne en rut ! Les rumeurs auraient vite fait le tour des bureaux. Et seraient fatalement arrivées dans les oreilles de Christiane. J’aimais mon travail dans cette direction départementale, je l’ai déjà dit. Et en plus, j’avais besoin de travailler pour rester indépendante. Mais surtout, je ne voulais pas faire de peine à ma responsable. Encore moins pour une rumeur infondée.

Je plongeais mes yeux dans les siens, tout en posant mes mains sur ses cuisses.

« Joël, tu ne peux pas sortir comme ça. Si tu me promets de ne plus revenir quand Christiane n’est pas là, je peux t’aider à retrouver un peu de décence ».

Sa tête disait « Oui, oui, oui » tellement il était incapable de parler. J’ouvrais alors sa braguette, défis sa ceinture et le pantalon tomba au sol. Suivi du slip signé « Calvin Klein ». Je le pris enfin en bouche et lui offris le meilleur de moi-même. On m’avait souvent dit que j’étais la Reine des pipes. Tous mes amants me l’avaient confirmé, mis à part Stéphane, mon ex, qui me rabaissait continuellement.

Joël sortit de mon bureau avec le large sourire de l’homme comblé. Il ne peut s’empêcher d’ajouter.

« Je comprends mieux mon fils, maintenant. J’aurais … »

Je le fis taire avant qu’il ne sorte une bêtise. Il me sourit encore une fois et, reprenant un air guindé de grand bourgeois, il me demanda bien haut de faire part à sa femme de son passage, regrettant qu’elle ne soit pas disponible pour aller manger avec lui, comme prévu. C’était certain, tout le couloir avait dû entendre sa dernière phrase.

Je revoyais Jenny régulièrement, plusieurs fois par semaine. Elle avait été très surprise quand je lui ai parlé du blog de Steffie, puis de celui d’Emma. Elle ne se savait pas si célèbre. Je lui précisais que j’avais eu beaucoup de chance de tomber sur son histoire, puis de pouvoir enfin la rencontrer. Fatalement, un jour où nous discutions après avoir passé un merveilleux moment, on en vint à parler de Roselyne, la femme qui l’avait aidée à monter sa petite société.

Jenny comprit rapidement que j’avais moi aussi envie de la rencontrer. Peu de temps après, Jenny me donna rendez-vous boulevard Foch, après mon travail. Intriguée, mais confiante, je la suivis dans un immeuble cossu de ce même boulevard. La femme qui nous ouvrit la porte était vraiment très belle. Roselyne avait un regard perçant qui pouvait vous déshabiller.

L’examen de passage sembla concluant et l’on prit place sur un canapé. C’est Jenny qui servit le thé pendant que je répondais aux questions anodines de la maitresse des lieux. Au lieu de s’asseoir près de moi sur le canapé, Jenny s’installa aux pieds de sa Maîtresse. Le ton était donné. Son attitude, même si je l’avais déjà lu sur le blog, me surprit et m’excita au plus haut point.

Roselyne remarquait tout, mon changement d’attitude aussi. Sans dire un mot, simplement d’un geste, elle me fit signe d’écarter les cuisses. Ce que je fis sans aucune hésitation. J’étais déjà à sa merci. Comme un scénario écrit à l’avance, je rejoignais Jenny au sol, entre les jambes de Roselyne.

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