Élise (07/21)

Mon père, plus cartésien, normal pour un prof de maths, précisa qu’ainsi, je ne tomberais pas enceinte à 16 ans comme l’une de ses élèves. Pragmatique. Nous en avons beaucoup parlé, ce soir-là, et ils se rendirent à l’évidence que c’était mon choix, mon bonheur, ma vie. Le seul regret de ma mère fut qu’elle ne serait jamais grand-mère mais je lui dis que les progrès de la science, et la fécondation in-vitro, pourraient accéder à ses rêves.

Le weekend avec Myriam se passa à merveille et j’en revins bronzée, toute entière. Nous étions le plus souvent possible nues l’une comme l’autre. De nuit comme de jour. C’est durant ce fantastique que je perdis la virginité de mon cul. J’avais obtenu d’Élise qu’elle me prête le vibro de sa mère. Quand je le montrais à Myriam, elle rougit légèrement mais me laissa lui introduire dans sa vulve déjà trempée.

Une fois bien humidifié, je le sortis pour le positionner sur sa rondelle. Elle ne résista pas longtemps, tellement elle attendait cette nouvelle expérience pour elle. Quand il fut bien en elle, je le mis en marche et sa danse commença. Elle dansait et tournait dans tous les sens, j’avais bien du mal à la retenir. Je passais la deuxième vitesse et cela déclencha son orgasme, qu’elle étouffa dans l’oreiller.

Quand elle eut repris ses esprits, je lui présentais l’objet et elle me rendit la pareille. Tout comme elle, je finis par jouir très rapidement, tellement le plaisir était grand, et fort. Notre semaine de plaisir commençait sous les meilleurs hospices. L’année se termina par le bac de français, où j’eus une très bonne note, merci Maman, et, à la rentrée suivante, c’est un homme qui fut notre prof de sport.

Je revis Élise cet été là. C’était la première fois que je travaillais comme serveuse chez Gwénola et Yves, les patrons du restaurant de la plage. Elle passa deux nuits avec moi, dans ma chambre, avant de rentrer à Nantes. Deux nuits magnifiques. Je ne la revis qu’à la rentrée ensuite. C’était l’année du bac pour Élise et moi et je me devais d’être plus sérieuse dans mes études.

Élise quant à elle, virevoltait toujours d’aventures en conquêtes, d’une fille à un garçon, et ses notes s’en ressentaient. Comme moi, elle avait voulu faire son coming out auprès de ses parents et sa famille. Mais les connaissant, elle avait commencé par sa mère, qui l’avait vraiment mal pris. Elle lui a interdit de me revoir en dehors du lycée, pensant que j’étais la cause de son attrait pour les jeunes filles, lui conseilla de se consacrer un peu plus à ses études et surtout d’éviter d’en parler à son père.

Mais ça, elle s’en doutait déjà. Nous nous sommes donc un peu moins vues, même s’il lui arrivait parfois de venir chez moi, en cachette de sa mère. En Octobre, Myriam me rappela et me demanda de passer la voir. Elle me fit l’amour comme à son habitude et c’est ensuite, blottie contre ma poitrine, qu’elle m’avoua pourquoi elle m’avait appelée au secours.

Tout en caressant mes tétons tendrement, sans me regarder, elle m’avoua qu’elle était tombée sous le charme d’une jeune élève et n’osait pas l’aborder ouvertement. Peur d’être rejetée d’abord, puis peur du scandale si cela se savait.

Elle s’appelait Sarah, avait 15 ans révolus, venant d’un milieu modeste mais avec la volonté de s’en sortir par les études. Elle était un peu forte, c’est vrai, et toutes les filles de sa classe se moquaient d’elle, et les garçons aussi. Le pire moment pour elle, c’était la douche après le sport. Là, les autres filles étaient les plus méchantes et la pauvre petite en pleurait. Myriam, en tant que prof, avait bien essayé d’intervenir mais il semblait que cela ne faisait qu’aggraver les choses.

Pour me donner une raison de l’approcher afin de mieux la connaitre, Myriam avait eu une idée super. Sarah ne savait pas nager, et n’avait encore moins les moyens de se payer les cours pour apprendre. Elle me proposa donc d’être son prof et elle lui paierait sa carte de piscine. Elle me donna également 20 Euros afin qu’elle s’achète un maillot présentable, La dernière fois, elle était venue avec un maillot qui avait dû appartenir à sa grand-mère, deux fois trop grand pour elle. Et, bien sûr, les moqueries étaient reparties de plus belle.

Elle me la présenta deux jours plus tard, le soir à la sortie du lycée. Sarah avait un regard angélique, et semblait très timide. Elle baissait les yeux tout le temps. C’est vrai que pour elle, j’étais une grande, une terminale, et elle-même n’était pas grande, 1 m 60 je dirais avec mon 1 m 75, je lui aurais mangé la soupe sur la tête, comme disait ma grand-mère. Je pris son adresse, elle n’avait pas (encore) de téléphone portable, et lui donnait rendez-vous devant chez elle le lendemain, vendredi, pour faire les boutiques.

J’étais pourtant en avance au rendez-vous mais elle m’attendait déjà dehors. Je l’emmenais dans un petit magasin que je connaissais bien, pas cher et bonne qualité. Je trouvais très vite un maillot qui lui irait, noir avec des demi cercles de couleur à la taille. Restait à l’essayer. Je l’emmenais vers les cabines d’essayage, très peu de monde à cette heure-là. Je rentrais dans la cabine avant qu’elle ne ferme le rideau. Un peu décontenancée, elle commença à se déshabiller et me tourna le dos. Je la retournais, posais mes mains sur ses épaules et lui relevais le menton.

– Regarde-moi bien, Sarah.

– …

– Je suis une fille ?

– Oui, souffla-t-elle

– Et tu es une fille, donc tu peux me faire face quand tu te mets nue.

– Oui, Madame.

– Steffie.

– Oui, Steffie.

– C’est bien mieux. Maintenant, déshabille-toi entièrement sans me quitter du regard. Et tu verras que je ne suis pas comme tes camarades qui se moquent de toi.

Impressionnée, elle s’exécuta et se déshabilla sans me lâcher du regard. Elle avait gardé son corps de petite fille, et son visage d’ange. Bien sûr, un peu rondelette mais tellement désirable. Et je comprenais mieux pourquoi Myriam était tombée sous le charme, et encore, elle ne l’avait pas vue comme je la vois maintenant.

Je me mis à genoux pour lui enfiler son maillot, lentement, caressant sa peau douce. Elle se laissait faire comme une poupée qu’on habille pour jouer. J’avais sa petite chatte recouverte de duvet à quelques centimètres de ma bouche. Se doutait-elle des envies que son corps faisait naître en moi ? Je masquais cette intimité avec le tissu, prit bien soin de bien positionner entre ses cuisses que je lui fis signe d’écarter, puis je remontais vers son ventre, sa poitrine laiteuse.

 

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