Amélie (12/23)

Je lui fis signe d’ôter la culotte qu’elle me donna. À regret, Amélie rabaissa la robe et remis le soutif en place avant de reboutonner Danielle. Elle sortait tout juste de la cabine quand le vigile arriva. Comme il la trouva « Bizarre », il lui demanda si tout allait bien et elle répondit que « Oui ». Il ressortit et elle ferma le rideau derrière lui, puis l’éclairage principal du magasin.

Je me dirigeais vers la caisse avec les vêtements choisis pour Amélie, qui se rhabillait toujours très lentement. Elle me dit que c’était cadeau, pour le bon moment qu’on lui avait donné et proposa de nous raccompagner en voiture. J’acceptais bien sûr et je savais qu’Amélie apprécierait aussi de ne pas marcher. J’allais la voir, elle était prête à sortir, je lui dis d’appeler sa mère pour la rassurer car nous serions un peu en retard, et je retournais près de Danielle, qui semblait un peu gênée.

Elle venait de se rendre compte qu’elle ne portait pas de culotte sous sa robe, mais n’osa rien dire. En attendant Amélie, je discutais un peu avec elle et je sentais qu’elle ne voulait pas nous quitter tout de suite. Elle proposa de passer chez elle avant, histoire de mieux faire connaissance et je dis « Oui » tout de suite. Amélie était enfin là et Danielle nous amena à sa voiture, une petite citadine. Amélie monta derrière pour avoir toute la place et je montais devant.

Dès que la voiture roula, je me retournais vers Amélie pour lui dire que nous allions passer un peu de temps chez Danielle. Mais ma main droite s’était glissée sous la robe de la conductrice, qui écarta les jambes avec bonheur, toute en restant prudente. Très vite, je sentis la chaleur lui monter aux joues tandis que son jus coulait sur ses cuisses. J’apercevais son visage, il était radieux.

Arrivée devant son pavillon, elle actionna la télécommande de la porte du garage et entra. Elle nous guida ensuite jusqu’au salon où elle nous pria de prendre place. Amélie choisit le canapé et moi un fauteuil. Elle revint très vite avec des rafraichissements et prit place près d’Amélie. Elle se présenta, nous expliquant qu’elle vivait seule ici. Toujours, son regard revenait sur Amélie et sur sa poitrine. Je lui proposais de rendre à mon amie le plaisir qu’elle lui avait donné.

Un éclair brilla dans ses yeux et elle posa sa main droite sur le genou d’Amélie, juste sous sa robe, et commença à remonter doucement. Les jambes s’ouvraient d’elles-mêmes sous la douce caresse et, quand elle arriva tout en haut, elle fut surprise de ne pas trouver une barrière de tissu. Amélie était nue sous sa robe, tout comme elle. Elle la releva vivement pour vérifier de ses yeux et s’agenouilla entre les cuisses offertes.

Elle regardait mais n’osait pas aller plus loin. Je m’approchais par derrière elle en exerçant une pression sur sa tête pour la diriger vers la chatte déjà humide. La résistance tomba rapidement et elle commença à lécher les lèvres intimes de mon amie, qui posa ses mains sur la tête pour caresser ses cheveux. Moi, je relevai sa robe sur les fesses nues de cette belle femme et glissais une main entre ses cuisses, pour finir la caresse commencée dans la voiture, et, de l’autre main, je rouvrais sa robe pour caresser cette poitrine qui me fascinait.

Elle me fit un signe des épaules pour lui ôter complètement sa robe. Ce que je fis, le soutif ensuite. Elle était entièrement nue, entre les cuisses d’Amélie, qui commençait à gémir de bonheur. Ne voulant pas être en reste, je m’allongeais sur le tapis pour me glisser entre les jambes de Danielle. Elle se souleva légèrement pour me laisser passer et je pus enfin voir sa chatte, très poilue, mais tant pis.

Dans cette position, je pouvais donc lui bouffer la chatte et caresser ses seins et je ne me fis pas prier. Ma langue s’activa sur cette chatte, délogeant son clito de sa cache. Je le sentais durcir sous ma langue, le pinçant entre mes lèvres. Les deux femmes jouirent en même temps, dans un râle de bonheur. Énorme. Danielle reprit sa place sur le canapé, près d’Amélie, jambes écartées pour me laisser finir de la nettoyer. J’en profitais pour finir de nettoyer Amélie aussi, toute aussi abandonnée et ouverte que Danielle.

Celle-ci retrouva doucement ses esprits et, voyant l’heure, nous proposa de nous raccompagner. Avant qu’elle ne se relève, je sortais de mon sac à main SA culotte que j’avais récupérée dans la cabine d’essayage et je la lui remettais en caressant sa peau si douce. Je lui remis ensuite son soutif, en ajustant bien les seins dans leur bonnet, tout comme elle l’avait fait avec Amélie, puis je lui remettais sa robe. Elle rougit en voyant sa culotte dans ma main mais accepta que je la rhabille entièrement. J’en fis de même avec Amélie, sauf qu’elle n’avait pas de culotte.

Danielle, nous avons décidé de l’appeler Dany, nous fit promettre de revenir la voir, soit au magasin, soit directement chez elle. Elle me donna une carte de visite avec son adresse complète et ses numéros de téléphone, maison, portable et magasin. Il était évident que nous reviendrions la voir et nous le lui avons promis.

Nous sommes arrivées juste à l’heure pour le diner, Francis finissant plus tard le vendredi. Ce soir-là, la table était mise avant que nous arrivions, Charlène s’en était chargée tout seule, sans que sa mère ne le lui demande. Elle avait tout préparé dans l’après-midi avec sa mère et avait dressé la table dans la foulée. Elle alla se coucher très rapidement dès le repas fini, Amélie voulut la suivre mais, devant mon regard, nous aida à débarrasser la table avant de rejoindre sa chambre, après avoir embrassée sa mère, puis moi.

Son père était déjà dans son bureau, elle frappa avant d’entrer, l’embrassa et alla se coucher. Je restais avec Corinne pour faire la vaisselle et finir le rangement. Tout comme hier, elle me proposa un café mais, cette fois, elle me dit qu’elle l’apporterait elle-même dans le salon. Je m’installais sur le canapé et elle apporta le plateau, café et petits gâteaux, préparés l’après-midi avec sa fille. Ils étaient délicieux et j’appréciais ce geste. Nous sommes restées très longtemps à parler, de rien en particulier, mais j’appréciais beaucoup cette femme simple.

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