Octobre 2019 (03/05)

C’est alors qu’elle m’a regardée bizarrement, une lueur étrange au fond des yeux. Elle s’est levée et s’est mise nue. Tout en faisant cela, j’avais plutôt l’impression qu’elle m’offrait un véritable strip-tease. Mais c’est sûrement moi qui me faisais des idées. Encore une fois. Elle rejoignit Albane alors que l’autre joueuse sortait de la douche.

Je me suis tournée à l’opposé, pour ménager son intimité. Elle est sortie très vite pour rejoindre le coach et le reste de l’équipe. À peine deux minutes plus tard, le coach frappa à la porte. Je me levais pour aller lui ouvrir.

« Ah Lauryn, vous êtes encore là. Puis-je vous demander de ramener Vanessa chez elle. Les autres filles souhaitent rentrer maintenant ? »

J’acceptais, bien évidemment. Mais je n’avais toujours aucune arrière-pensée. Je connaissais la jeune fille depuis qu’elle jouait dans la même équipe. Je m’approchais des douches pour signaler aux filles qu’elles pouvaient prendre leur temps, le reste de l’équipe étant parti. J’allais retourner m’asseoir lorsqu’Albane m’appela.

« Tu peux venir me frotter le dos ? »

Je savais les risques que je prenais en acceptant, même si la présence de Vanessa pouvait me servir. J’entrais donc dans la pièce remplie de vapeur d’eau mais je voyais parfaitement les corps magnifiques des deux joueuses. Albane, un vrai corps d’athlète, musclé, élancé, et Vanessa un peu plus rondelette mais tellement appétissante avec sa chatte touffue et ses gros seins qui se balançaient de droite à gauche.

« Si tu gardes ton tee-shirt, tu risques de le mouiller ».

La réflexion de la jeune Albane était juste. Je devais ôter mon haut. Et la minijupe aussi. C’est donc en sous-vêtements que je revenais près d’elles, sous les yeux écarquillés de Vanessa. Je m’appliquais à la tâche qui m’était confiée, sans quitter du regard le corps de Vanessa. Elle se tourna pour laver son entrecuisse.

Un signe d’Albane m’a fait comprendre que je devais aussi laver le dos de son amie. Elle frissonna de plaisir je suppose, quand mes mains se posèrent sur elle pour la première fois. Elle ne résista pourtant pas, attendant certainement ce moment presqu’autant que moi. L’eau avait cessé de couler des deux douches.

Albane passa derrière moi pour dégrafer mon soutif et le remettre avec le reste de mes vêtements. Partant du dos de Vanessa, mes mains se retrouvèrent devant, sur ses seins magnifiques. Je pelotais amoureusement cette poitrine divine qui n’avait jamais été à pareille fête. Mes mains glissèrent ensuite entre ses cuisses où subsistait encore un peu de savon.

Je lavais son intimité et, plutôt que de se rebeller contre mes mains envahissantes, elle écarta les jambes et se baissa légèrement pour m’en donner le plein accès. Sa toison était propre, sa petite fente aussi. Elle se retourna vers moi pour, sans doute, me remercier et tomba nez à nez avec ma poitrine dénudée. Ses lèvres s’entrouvrirent, ses petites mains remontèrent en même temps que sa bouche se posait sur mon téton.

Quelle admirable sensation ! Cette bouche gourmande venant emprisonner la petite protubérance. Quelle tendresse dans ce geste ! Albane avait à son tour emprisonné ses seins, comme moi précédemment. Vanessa ronronnait littéralement de bonheur. Plaisir de téter une poitrine de femme et de se faire peloter honteusement en même temps. Elle était comblée comme jamais auparavant.

Elle ouvrit grand la bouche au moment où le plaisir fut le plus fort. Je glissais de nouveau ma main entre ses cuisses pour prolonger son plaisir en la doigtant gentiment. Je m’écartais légèrement, laissant les deux jeunes filles profiter l’une de l’autre. Albane appuya de nouveau sur le bouton poussoir et elles finirent de se rincer.

J’étais déjà séchée et rhabillée quand elles revinrent vers moi. Je séchais le corps d’Albane qui m’avait tendu sa serviette. Puis celui de Vanessa qui attendait son tour. Albane s’était déjà habillée. Elle empêcha son amie de remettre sa petite culotte. Horrifiée, mais obéissante, c’est ainsi qu’elle sortit du vestiaire. Main dans la main avec Albane.

Orlane et Laura nous attendaient près de la voiture. Pendant que je rangeais les sacs de sport dans le coffre, je vis Albane qui chuchotait à l’oreille de Laura. Sans comprendre ce qu’elle lui disait. Albane reprit sa place devant, près de moi, Vanessa se retrouva coincée entre les deux grandes.

Très vite, j’aperçus la main de ma belle-fille s’engouffrer sous la jupe de sa voisine. Elle était obligée de garder les pieds écartés, ce qui facilita l’avancée de la main. Orlane s’occupa des gros seins de la jeune fille qui s’abandonna totalement aux caresses de ses aînées. Albane, près de moi, jubilait intérieurement d’avoir offert son amie aux caprices de Laura.

Et moi, tout en conduisant, je voyais le visage extatique d’une Vanessa prête à jouir intensément une nouvelle fois. Elle accrocha son regard au mien, par miroir interposé, et c’est en me fixant qu’elle finit par jouir, violemment. Elle resta ainsi, immobile et offerte, jusqu’à notre arrivée devant chez elle.

Je sortais de la voiture pour lui redonner son sac de sport. Les autres filles ne nous regardaient pas. Elle me serra très fort entre ses bras, semblant me remercier pour ces tendres moments. Dans son empressement à m’enlacer, elle avait oublié qu’elle ne portait pas de culotte et donc, son petit cul était visible par les passants. J’en remarquais un, particulièrement intéressé. Passager d’une voiture qui circulait lentement, il avait dû voir un spectacle magnifique.

Je lui fis gentiment la remarque. Elle me sourit en rougissant pourtant légèrement. Elle s’éloigna pour rejoindre son appartement et, dans les escaliers, je la vis qui tenait fortement sa minijupe serrée contre ses cuisses. Je raccompagnais ensuite les filles chez Jean-Jacques, c’était ma mission, mon devoir.

J’acceptais de boire un rafraîchissement avant de retourner chez moi. C’est Orlane qui me l’apporta, j’étais restée dans le salon. Elle prit place près de moi pour parler, passer le temps avant de retourner dans sa chambre avec Laura, comme toujours. Son père, Jean-Jacques, était parfaitement au courant de la relation qui unissait les deux jeunes filles. Il l’acceptait, mais espérait secrètement qu’elle se trouve un gentil garçon pour fonder une famille.

Cela faisait un long moment que nous parlions. Nous n’avions plus discuté aussi longtemps depuis l’incident avec mon ex. Orlane s’en était remise grâce à l’attention de tout son entourage. Elle aurait pu porter plainte contre le père de sa meilleure amie, mais elle ne voulait pas risquer de la perdre. Laura et Albane arrivèrent enfin. Je compris très vite ce qui les avait retenues si longtemps quand Laura commença.

« Alors, Lauryn. J’en apprends de belles sur toi. Tu dévergondes les jeunes filles dans les vestiaires ! » Me dit-elle sur un ton de reproche.

Je devais me défendre.

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