Karine

Cette petite aventure m’est arrivée en Mai 2012.

 

Ces trois derniers jours, mon université avait organisé des cours de mise à niveau pour de futurs élèves qui avaient besoin de parfaire leurs connaissances. Des professeurs, bénévoles, dispensaient quelques cours, tout en étant secondés par des étudiantes, bénévoles aussi. Pas d’étudiants. De toute façon, un certain niveau, assez élevé, était demandé. Je faisais partie de ces bonnes élèves qui avaient été retenues. Pour moi, apprendre est une grande chance et partager ses connaissances l’est plus encore. J’aime rendre service et aider les plus jeunes que moi, sans doute parce que je suis fille unique.

L’organisation de la journée faisait que j’étais souvent seule avec les élèves après le repas. Je surveillais juste un peu et je surfais en même temps, sur mon profil Facebook. En discutant avec un ami plutôt coquin, il me mit au défi de me caresser, là, tout de suite, dans la classe. Très coquine moi aussi, et comme j’en avais très envie aussi, je m’exécutais. Ce fut doux et délicieux et aucun de mes élèves ne s’en rendit compte, enfin je crois.

Le lendemain, dernier jour donc, j’avais envie d’être encore plus coquine et je m’habillais en grosse coquine. Chemisier rose pâle et minijupe noire, bas noirs et talons. Juste un soutif en dentelle, blanc, et rien sous ma jupe. J’adorais me retrouver ainsi, comme disponible.

La journée se passa comme d’habitude, cours le matin et exercices l’après-midi. Je passais entre les tables pour aider les élèves qui avaient besoin de précisions sur les problèmes. Les mecs n’étaient pas nombreux mais ils n’appelaient que très rarement, sans doute que je les intimidais un peu ou bien, ils ne voulaient pas passer pour des cancres. Les jeunes filles, par contre, ne se gênaient pas avec moi et cela m’arrangeait. En me penchant sur leurs problèmes, j’avais une vue imprenable sur leur jeune poitrine. Leurs parfums m’enivraient, un peu.

A la fin de l’après-midi, tous me rendirent leurs exercices pour correction et je leur souhaitais un bon weekend. Une jeune fille, Karine, me regarda avec un peu plus d’insistance en me rendant sa copie. Je pensais avoir été discrète, mais il est vrai que sa poitrine m’attirait. Mon regard avait eu du mal à quitter ses tétons qui pointaient (nus) sous le tee-shirt. Je ramassais mes affaires, rapidement, et quittais la salle. Seuls quelques mecs discutaient encore entre eux de la demi-finale perdue par le Stade Rennais.

Devant moi, à quelques mètres, j’aperçus Karine avec ses amies. Arrivée devant les toilettes « Dames », elle leur dit de ne pas l’attendre et entra seule. Mécaniquement, je la suivais et entrais aussi. Elle marchait doucement, si bien que je me trouvais presque à l’effleurer. Sans se retourner, elle mit sa main en arrière et direct, la glissa sous ma jupe. Je fus surprise, mais tout à fait ravie, de cette « attaque » soudaine. Elle commença à me caresser, tout en continuant à marcher droit devant, m’attirant avec elle.

Je me laissais faire, comme une débutante, trop heureuse de sentir cette main qui me faisait vibrer. En relevant la tête, j’aperçus son visage dans le miroir, en face de nous, et la joie que lui prodiguait ce pouvoir qu’elle croyait avoir sur moi. Je me devais de réagir et de reprendre l’initiative. Je soulevais son tee-shirt le plus haut possible afin de découvrir sa poitrine généreuse, et ses tétons qui pointaient toujours autant.

En les apercevant, je ne pus m’empêcher de les pincer, de les tourner pour les voir durcir encore. D’une main, je continuais cette petite torture de tétons tandis que l’autre descendit sur son ventre, puis direct dans son caleçon, sous son string. J’introduis mes doigts dans sa chatte, qui mouillait déjà. Sans que je ne lui dise, elle écarta les jambes d’elle-même, pour laisser plus de place à mes doigts.

Mes doigts humides trouvèrent son clitoris qui n’attendait que ça. Sa main devenait de moins en moins active à mesure que j’accélérais la mienne. Je descendis caleçon et string à mi-cuisses, puis ôtais complètement son maillot. Je me reculais pour admirer le spectacle.

Splendide petite salope qui attendait que je reprenne mes caresses. Je revenais vers elle mais pour la forcer à se mettre à genoux, devant moi. Dans les couloirs, on n’entendait plus un bruit. Nous étions seules, avec notre plaisir. Réticente un peu, elle finit par accepter sa situation et glissa sa tête, docilement, sous ma jupe pour finir ce que ses doigts avaient si bien commencé. Elle savait y faire, la coquine, ce n’était sûrement pas sa première fois.

Le plaisir montait en moi, mais je voulais aussi qu’elle jouisse, en même temps que moi. Je la relevais et la forçais à s’assoir sur le carrelage entre les lavabos. Caleçon sur les chevilles, je l’écartais totalement pour glisser ma langue dans sa chatte. Mon index dans son anus la surprit mais elle sembla apprécier grandement, puis je pris son clito entre mes lèvres pour l’aspirer.

Je la sentis s’abandonner au plaisir et, aussitôt, je me relevais devant elle, soulevais ma jupe très haut et laissais partir mon jet de pisse sur son clito. Elle jouit aussitôt, en criant de bonheur mais je continuais à l’arroser, chatte, anus et clito. Je la vis couler à son tour, mélangeant sa mouille à ma pisse et cela déclencha enfin mon propre plaisir.

Après de longues minutes, je pris un rouleau de papier toilette et j’entrepris de la nettoyer, avec ma langue aussi. Je tachais de cacher les traces de notre passage aussi bien que possible, sur le sol et sur les lavabos. Une fois bien sèche entre les cuisses, je lui remettais moi-même son string et son caleçon en place. Pour le tee-shirt, j’attendis un peu car je voulais profiter de la vue de cette magnifique poitrine et agacer ses tétons avec ma langue.

Elle me laissa faire, abandonnée et heureuse comme une poupée. Je la tétais avec plaisir de longues minutes, puis je me résignais à finir de la rhabiller. Plus tard nous sommes restées à discuter et je lui posais la question qui me torturait les méninges depuis un moment.

« Comment avait-elle su que je ne portais rien sous ma jupe ? »

Elle sourit avant d’ouvrir son sac et me montra la vidéo qu’elle avait faite dans la classe, la tablette posée sur son sac, sur le sol, près d’elle. On l’entendait clairement m’appeler et je vis avec stupeur ma chatte en gros plan. Après l’avoir visionnée ensemble, elle accepta de l’effacer sur le champ. Je crois bien que j’en ai trouvé une plus perverse que moi, ou presque.

À l’avenir, je devrais me méfier avec tous ces téléphones et autres tablettes. Les jeunes maintenant, ils savent très bien utiliser les outils que l’on met à leur disposition, surtout quand il s’agit de se faire plaisir. Bien sûr, nous avons échanger nos numéros de téléphone en nous promettant de nous revoir très vite, ou du moins, dès que l’une aurait besoin de l’autre.

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