Première soirée au « CASTEL » (08/26)

Laissant une Catherine frustrée. Elle était impatiente d’en voir plus, mais elle était incapable de le formuler, ni verbalement, ni avec des gestes. C’est Alice, une nouvelle fois, qui la pria de le faire elle-même. Elle lui prit les deux mains qu’elle posa sur ses épaules. De ses pouces redressés, Catherine caressa les joues de la jeune femme, tendrement. Puis, elle commença à faire glisser le vêtement sur les épaules vers le dos, découvrant petit à petit la merveilleuse poitrine qu’elle convoitait tant. Alice avait légèrement écarté ses bras, gardant son corsage bloqué au niveau de ses coudes. Les mains de Catherine continuèrent leur exploration vers les seins voluptueux à la peau tendre et veloutée. Elle frôlait lentement les tétons, caressait les mamelons. Alice respirait plus profondément. Elle finit par attirer la bouche de sa voisine sur l’un de ses tétons et elle se laissa emporter par la langueur qui l’envahissait totalement. Elle retrouvait les délices d’une bouche féminine. La maman, après avoir connu la fille. Elle n’avait jamais oublié cette première fois, toutes les deux enfermées dans la chambre d’Estelle. Sa meilleure amie avait envie d’embrasser un garçon, le beau gosse de la classe. Comme elle ne voulait pas avoir l’air d’être une novice en la matière, elle avait proposé à Alice de s’entraîner aux baisers. Alice avait évidemment accepté, sans savoir qu’elle mettait le doigt dans un engrenage infernal. Le simple bisou sur les lèvres se transforma rapidement en un baiser fougueux. Oui, oui, avec la langue, et tout, et tout. Puis, ce sont les mains d’Estelle qui ont commencé à peloter sa poitrine offerte. Alice s’était rapidement retrouvée torse nu devant son amie qui la caressait, l’embrassait, qui la faisait frémir sous ses doigts agiles. Les mains, la bouche, Estelle la dévorait littéralement et Alice adorait tout ce qu’elle lui faisait découvrir. Estelle était une véritable dominante, et Alice, la soumise idéale.

C’était désormais Catherine, elle aussi dominante dans l’âme, qui faisait revivre à la jeune femme les doux moments passés dans cette maison. Cela avait duré presque deux ans avec Estelle, jusqu’au baccalauréat qu’elle avait obtenu haut la main. Alice avait dû passer par les rattrapages, en septembre. Elle avait intégré un BTS de commerce mais elle ne finit même pas l’année. Elle se mariait en Mai de cette même année. Elle avait ensuite passé les quatre premières années de son mariage à satisfaire son époux. En tout point. Jusqu’à aujourd’hui, lorsqu’il lui avait annoncé qu’il l’invitait au restaurant. Elle espérait secrètement que ce soit bien celui de Catherine et Norbert. Mais c’est en arrivant au restaurant qu’elle comprit que c’était bien le notaire qui les avait invités. Mme Aubert était là aussi, toujours aussi rayonnante et arborant, comme à chaque fois, un décolleté vertigineux. Norbert, le patron, mari de Catherine, se précipita dans la salle quand il les vit arriver. Comme à son habitude, il plongea son regard entre les seins magnifiquement exposés de Mme Aubert. Celle-ci le fixa intensément dans les yeux, sans se dérober le moins du monde. C’était un jeu dangereux qu’elle maîtrisait à la perfection. Norbert n’avait presque pas remarqué la présence d’Alice, tellement celle-ci était effacée en public. Pour ne jamais offusquer son époux. Alice avait parfaitement reconnu Catherine, affairée derrière sa caisse. Catherine ne l’avait, semble-t-il, pas reconnue. Elle avait profité d’une conversation entre le notaire et son mari pour s’éclipser vers les toilettes. C’est au passage devant Catherine qu’elle l’a saluée. La suite, c’était maintenant, dans le salon, où Catherine se régalait en léchant et suçant cette merveilleuse poitrine. Alice aurait bien aimé qu’elle fasse un peu plus. Mais c’était une première fois pour la femme, pour toutes les deux, ensemble. Et Alice savait qu’il y aurait bien d’autres occasions de se revoir. Et c’est un peu plus tard, repue de plaisir qu’elle se laissa aller à quelques confidences sur sa vie de femme d’huissier. En toute confiance, elle laissa même échapper qu’elle était invitée, avec son mari, à participer à une soirée libertine. Et que le notaire avait insisté pour qu’ils soient présents tous les deux.

Alice se demanda, un peu trop tard, si elle n’avait pas dévoilé un lourd secret. Heureusement, Catherine la rassura très vite en lui disant qu’ils étaient également invités. Et c’est en sachant désormais qu’Alice serait bien présente que Catherine décida qu’elle aussi y viendrait. Il n’était pas encore question de participer, mais juste d’être présente, pour voir ce qui allait se passer. Et voilà la raison principale pour laquelle elle accepta de suivre son mari au Castel. Norbert n’en avait rien su, il l’apprendra en lisant ce blog. Revenons donc à cette soirée qui restera inoubliable dans les esprits de tous les invités. Gonzague dirigeait en maitre de cérémonie. Installé sur un fauteuil, placé sur une estrade au milieu de la pièce principale, il pouvait voir et surveiller tout ce qui se passait devant lui. À ses pieds, Marie-Rose se faisait littéralement défoncer par les deux mignons. Elle ne pouvait retenir ses cris de plaisir. Quand les deux garçons furent éreintés, elle se refugia entre les cuisses de Gonzague, son sauveur. Et elle le remercia d’une merveilleuse fellation. Les deux mignons finissaient par lécher ses fesses et toutes les sécrétions qui pouvaient encore s’écouler de ses orifices. Maggy était toujours aux prises avec Aurore et Melody. JB et JC avaient rangé la grande baignoire dans une autre pièce pour faire de la place aux participants. Maître Tigre se tenait debout, à la droite de Gonzague, sa femme assise à ses pieds. Je l’avais parfaitement reconnue, malgré son masque vénitien. C’est justement l’autre femme qui les accompagnait que je n’avais pas du tout identifiée. Et, quand Szofia est venue demander la permission de l’emmener à Maître Tigre, j’ai bien vu de la détresse dans son attitude. Pourtant, soumise à son Maître, elle a suivi la femme dominatrice jusqu’au canapé qu’elle occupait à son arrivée. Szofia savait se faire obéir, sans avoir besoin d’élever la voix. La soumise l’avait compris et elle avait accepté son sort. Ce n’était, semble-t-il, pas sa première expérience avec une femme. Mais, en public, c’était forcément une grande nouveauté. Ce n’est que lorsqu’elle commença à gémir sous les caresses de sa nouvelle Maîtresse qu’il me sembla la reconnaître.

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