Jusqu’à une soirée télé qui dégénéra très vite. Inconsciemment, Marguerite commença à se caresser. Le film qu’elles regardaient devait y être pour quelque chose, évidemment. Lorsque Solange entendit les soupirs de son amie, elle ôta sa main, pour y mettre la sienne. Complètement désemparée, Marguerite se laissa caresser. C’était bien mieux que tout ce qu’elle pouvait espérer. Les doigts, ce n’était pas suffisant, alors Solange glissa au sol, entre les cuisses de sa patronne. Encore une fois, elle se laissa glisser tout doucement vers un plaisir qu’elle n’avait, semble-t-il, jamais connu auparavant. Après ce moment d’extase, chacune regagna sa chambre, sagement. Un certain malaise était sensible, le lendemain matin. C’est Marguerite qui prit les choses en main pour résoudre ce souci. Elle posa directement sa main sur les fesses de Solange. Comme elle se retournait pour comprendre ce qui arrivait, c’est la bouche de Marguerite qui vint s’écraser sur ses lèvres. Tendre baiser entre deux solitudes qui s’étaient trouvées. Pour Marguerite, ce n’était pas tromper son mari, puisque c’était avec une femme qu’elle prenait désormais du plaisir. Que lui ne pouvait plus lui donner.
Alexandre était, lui aussi, très malheureux après le décès de son petit dernier. La tristesse était immense. La dépression de son épouse était aussi très difficile à supporter. Il n’était plus question de la toucher. Bizarrement, cette période de jeûne sexuel lui fit le plus grand bien. Il se sentait plus jeune, plus vaillant. Il sortait seul, sans son épouse. Dans les différentes soirées auxquelles il assista, il rencontra beaucoup de jeunes filles, des jeunes femmes aussi, qui semblaient très peu farouches. Il sentait qu’il y avait beaucoup de possibilités. Pourtant, tromper son épouse était difficile pour lui. Comme ce l’était pour elle. Un soir, lors d’une soirée somme toute banale, un jeune homme arriva. Il était différent, légèrement efféminé. Alexandre était troublé en sa présence. Pourtant, lorsqu’il s’en éloignait, il se mettait presque aussitôt à le chercher du regard. Ce qui ne resta pas très discret. Le garçon passa très près de lui et sa main effleura la bosse qui déformait le pantalon d’Alexandre. Un premier contact. Avant beaucoup d’autres. Alexandre retrouva son nouvel ami dès la semaine suivante. Il avait gardé un pied-à-terre, en ville, qui lui servait quand il ne pouvait pas rentrer chez lui après une soirée trop arrosée. C’est également là qu’il recevait parfois des amis pour des soirées poker. Entre hommes, exclusivement. Aucune femme n’était venue ici. C’est dans son petit nid douillet qu’il recevait Hervé. Leur idylle ne dura que quelques mois mais elle fut très intense. Alexandre se sentit désemparé une nouvelle fois lorsque sa « petite pute », comme il aimait l’appeler, se trouva un autre mécène. Il quitta même la Bretagne pour le suivre dans la capitale. Après lui, Alexandre retrouva des aventures d’un soir, mais c’était tout de même assez compliqué. Il se rendait dans un parc, la nuit, pour trouver un partenaire. Ce parc était plutôt une friche industrielle qui avait été abandonnée et la nature avait, petit à petit, repris ses droits. Et, ce qui devait arriver arriva un soir. Une descente de police pour vérifier l’âge et l’identité des personnes présentes. Malheureusement pour Alexandre, le jeune garçon qui était en train de le pomper vaillamment n’était pas encore majeur. Pour quelques mois seulement. C’est Marguerite, son épouse, qui fit intervenir ses relations pour étouffer l’affaire. Elle imposa à son mari de rester plus discret, à l’avenir.
Il resta plutôt sage pendant quelques semaines. Mais l’envie était trop forte. Un soir, il surprit Solange entre les cuisses de son épouse. Il savait déjà ce qui se passait entre les deux femmes. Mais jamais il n’avait pu les surprendre en pleine action. Alexandre était triste, il regardait avec insistance le cul de Solange qui frétillait sous ses yeux. Marguerite ne l’avait pas encore vu lorsqu’il osa toucher les fesses de son employée de maison. Ou plutôt, l’employée de sa femme. Solange apprécia son geste par des gémissements très significatifs. Marguerite ouvrit les yeux et elle accepta la présence de son mari, puisque Solange n’y voyait aucun inconvénient. D’un signe de tête, elle lui fit comprendre qu’il pouvait continuer ses investigations. Alexandre releva la jupe de Solange pour, enfin, admirer son cul. Solange n’a jamais été mariée, ni même été en couple. Les hommes qu’elle avait rencontré jusqu’à présent avaient tous estimé qu’elle n’était pas assez jolie pour devenir leur femme, ou leur compagne. Un coup d’un soir, ou deux, d’accord. Plus, c’était bien trop. Elle avait donc vécu de nombreuses aventures, jamais de grandes passions. Et des partenaires très nombreux avaient défilé entre ses cuisses. Elle avait appris comment les garder plus longtemps, si possible, en acceptant quelques sacrifices. Les fellations, c’était devenu un passage obligé pour obtenir une soirée complète. Puis est venue la sodomie. Elle trouvait ça plutôt dégoûtant, les premières fois, mais elle appréciait de plus en plus cette pratique, surtout lorsque son partenaire prenait le temps de bien la préparer avant. Ce qu’elle détestait par-dessus tout, c’était de sucer la queue qui ressortait de son cul. Depuis qu’elle vivait à demeure chez Marguerite et Alexandre, elle n’avait plus de réelles occasions de rencontrer des hommes. Et les séances avec Marguerite étaient bien plus agréables que ses caresses en solitaire. Alors évidemment, la présence d’un homme qui caressait son cul l’excita au plus haut point. Même s’il ne semblait s’intéresser qu’à son petit trou brun. Alexandre baissa légèrement le sous-vêtement et ses mains purent explorer le cul à sa disposition. Après ses doigts, c’est sa bouche et sa langue qu’il utilisa. Solange adorait tous ces préparatifs qui allaient fatalement la mener vers un orgasme époustouflant. Quand Alexandre approcha son gland de l’entrée de service, Solange était parfaitement prête à l’accueillir. Elle redoubla d’énergie entre les cuisses de Marguerite pour la faire jouir au plus vite et profiter ainsi plus longtemps de l’homme derrière elle. L’extase arriva très vite, trop vite à son goût. Mais le premier pas venait d’être franchi. Monsieur Alexandre l’avait enculée de belle manière et cela, devant les yeux de son épouse.