Amélie 2 (10/16)

Elle baissa la tête, en rougissant je suppose, mais je compris qu’elle appréciait le compliment. Puis, je soulevais sa robe légère pour admirer son cul et sa petite culotte. Elle la rabaissa bien vite en rigolant avec moi de mon effronterie. Elle finit de préparer le repas tandis que j’allais réveiller les filles. Amélie d’abord. Un tendre baiser sur le front. Elle se tourna sur le dos en s’étirant, me laissant admirer sa poitrine, que je ne pus m’empêcher d’embrasser également. Un tendre baiser sur chaque téton. Puis, je la pressais de se préparer pour descendre. J’allais ensuite voir les filles qui ne dormaient plus depuis un moment, je pense. Toutes occupées qu’elles étaient à jouer avec leurs corps, et mes petits jouets. Je leur dis d’aller vite fait sous la douche, ensemble, et de bien se frotter. Je précisais, pour Charlène, que son père était déjà arrivé. Elle comprit de suite qu’il ne fallait le faire attendre.

Une fois redescendue, je mettais la table tandis que Corinne apportait les plats sur la table. Je lui proposais d’aller prévenir son mari que le repas était servi. Elle hésita une seconde, puis accepta. La crainte que je le dérange mais elle se dit, avec raison, qu’il ne crierait pas sur moi. Surtout pas pour ça. Je frappais à la porte interdite et j’entendis un « Entrez » très sec. J’ouvrais la porte et le visage dur se transforma en sourire. Je lui dis qu’on pouvait passer à table. Il me dit « Oui, Oui, dans un moment », puis me demanda si je pouvais l’aider dans sa comptabilité. Il semblait un peu perdu (le mot est faible). Je jetais un œil vite fait et je lui dis « D’accord, mais après le repas ». Il sembla tout de suite soulagé d’un grand poids et se leva, tout sourire.

— « Eh bien, allons manger dans ce cas » dit-il en rigolant.

Les deux filles étaient déjà assises et attendaient patiemment. Francis prit sa place au bout de la table et je m’assis près de lui. Amélie arriva en même temps que sa mère et tout le monde apprécia le repas. J’informais Amélie que le lendemain, nous irions à Angers, et que pour cela, elle devrait se lever de bonne heure. Elle n’avait jamais rencontré Jenny et elle voulait voir l’appartement ou vivait Mariya. Elle me promit de se coucher plus tôt afin d’être prête à l’heure.

Sitôt le repas fini, je suivis Francis dans son bureau où Corinne nous servit le café. Je passais plus d’une heure avec lui, à tenter de lui expliquer les bases de la comptabilité en entreprise. Il avait toujours fait les choses telles qu’on lui avait dit de le faire, sans jamais vraiment comprendre. Avec moi comme formatrice, il était très attentif et je lui appris quelques trucs et astuces pour lui faciliter le travail. Je sentais son souffle, tout près de moi, et je devinais ses attentes. Un signe, un regard, mais rien ne vint. Déçu un peu, il me reparla de cet emploi saisonnier qu’il avait eu beaucoup de mal à nous obtenir (il nous avait dit le contraire précédemment).

Il tenta d’en profiter en posant sa main sur ma cuisse mais je la reposais sur la sienne. Il prit alors mon poignet et fit glisser ma main sur son pantalon, vers son entrejambe. À peine avais-je effleuré son membre qu’il se leva rapidement pour aller aux toilettes. Je sortis en souriant, il faudra soigner ça, Monsieur Francis. LOL. Je rejoignis les filles sur la terrasse. Corinne se faisait enduire de crème par sa petite fille, Charlène, qui, aussitôt fini, s’occupa de sa jeune amie, Lucie. Amélie était allongée sur un bain de soleil et attendait son tour. Elle me tendit le flacon et s’allongea sur le ventre. Je lui enduis le dos de crème protectrice et descendis sur ses fesses, ses cuisses. Je fis rentrer sa culotte entre les fesses afin de réduire au maximum la marque du maillot.

J’ôtais ma robe d’été, me retrouvant juste avec mon bas de maillot. Lucie me fit signe d’approcher pour m’enduire à mon tour. La coquine avait de vrais dons pour le massage et elle tritura mes tétons, tout en me protégeant du soleil. Hihihi. Je fus la première dans l’eau, aussitôt rejointe par les deux jeunes filles. Amélie restait à somnoler, et Corinne lisait. Dans l’eau, elles ôtèrent leur haut de maillot, me laissant entrevoir leur poitrine naissante. La balle avec laquelle nous jouions, je la lançais exprès un peu trop haut pour les voir sauter, et apparaître les petits seins hors de l’eau. Francis, qui avait troqué son pantalon pour un short, sortit prendre l’air quelques instants et nous trouva toutes les trois ainsi, seins à l’air. La bosse devant son short ne laissait aucun doute sur les idées qui lui passaient par la tête à ce moment-là et il rentra bien vite, prétextant qu’il faisait trop chaud pour lui ici.

Amélie semblait dormir et Corinne somnolait. Les deux complices se rapprochèrent de moi et, comme nous l’avions fait Charlène et moi avec Amélie, me coincèrent le long de la piscine. Charlène posa ses lèvres sur les miennes pour m’empêcher de parler et Lucie glissa sa main dans ma culotte. Elle me regardait droit dans les yeux pour y voir les effets de ses caresses. Effets qui ne tardèrent pas à se voir, dans mes yeux, mon comportement. Ravie, elle baissa légèrement la tête pour prendre mes tétons en bouche. Dans un mouvement rapide, elle baissa mon bas de maillot. J’écartais les jambes très vite pour ne pas le laisser descendre trop bas. Charlène, collée à moi, sentit ce mouvement et en profita pour prendre ma chatte dans sa petite main.

Elles avaient dû s’entraîner toute la nuit, car la jeune fille devenait de plus en plus experte dans son toucher. Elle savait bien maintenant ce qui me faisait le plus d’effet et elle me titillait le clito de manière très rapide, sa bouche toujours collée à la mienne. Je jouis dans ses mains et je lui rendis son baiser. Elles avaient dû se passer le mot avant car, à peine ma bouche libérée par Charlène que c’est Lucie qui prit son tour.

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