Il était une fois dans l’Est (04/11)

J’ouvrais la porte de la pièce où je croyais retrouver la jeune mariée et ses amies. Mais je tombais sur Céliane, de dos, et sa petite camarade, Edwige, qui elle me faisait face mais ne me voyait pas, les yeux révulsés par le plaisir qu’elle recevait. Je voyais parfaitement le mouvement de la petite main dans la culotte sage, et Edwige, la bouche grande ouverte, qui cherchait à retrouver son souffle.

Là aussi, j’avais une furieuse envie de les rejoindre et de participer à leurs jeux coquins. Mais en avais-je le droit ? Elles étaient toutes deux en phase d’apprentissage de leur féminité. Je les laissais donc tranquilles, à regret, et allais retrouver des femmes de mon âge pour partager leurs jeux. De retour dans la chambre avec les filles, il n’était plus question de faire semblant. La future mariée était entièrement nue et était à deux doigts de la jouissance.

Je plongeais littéralement entre ses cuisses pour récolter son nectar. Elle serra alors ses pieds dans mon dos, m’interdisant de reculer. Quand elle eût enfin repris son souffle, elle fit un signe à ses amies qui se ruèrent sur moi pour me déshabiller totalement. Je n’avais pas le choix et je me laissais peloter, caresser par les trois coquines. Nous allions passer à une autre fille quand on nous appela d’en bas.

Les autres invitées de la soirée entre filles venaient d’arriver. Un barnum avait été installé sur le vaste terrain, derrière la maison, et le DJ était déjà derrière ses platines. Tout le monde, ou presque, était sur la piste, en train de danser et de s’amuser. La future mariée était bien évidemment très entourée.

J’allais m’asseoir sur une chaise pour reprendre mon souffle. Céliane me rejoignit très vite, toujours suivie comme son ombre par sa nouvelle amie, qui s’appelait Edwige. Et toujours aussi docile, semblait-il. Céliane prit place à califourchon sur ma cuisse gauche, Edwige en fit de même sur ma cuisse droite.

« As-tu déjà frotté ta culotte contre des bas en soie ? »

La réponse étant négative, Céliane releva sa jolie robe de princesse pour s’asseoir directement sur ma cuisse. Je pris soin de remonter ma robe suffisamment pour qu’elle puisse s’asseoir sur mon bas. Edwige en fit de même et, quand Céliane commença à danser d’avant en arrière, la jeune fille l’imita aussitôt.

Céliane était légèrement plus grande qu’elle, si bien que sa culotte ne frottait pas du tout sur ma cuisse. Edwige, par contre, se branlait littéralement sur moi, croyant que son amie en faisait autant. Céliane mimait parfaitement l’acte, tandis qu’Edwige se donnait à fond. Elle ne tarda d’ailleurs pas à mouiller abondamment sur ma cuisse.

Elle dut se mordre la main au moment le plus intense de son plaisir. Puis, comme si de rien n’était, elles repartirent vers la piste de danse. Chantal, la tante de la mariée que j’avais surprise avec Rosalie, s’approcha de moi et prit place à ma droite. Elle semblait avoir tout vu, tout compris.

« En voilà une qui promet. À peine 11 ans, et déjà prête à s’exhiber. Faut dire qu’elle a de qui tenir. Je connais parfaitement sa mère. Elle était exactement pareille à cet âge-là ».

Tout en disant cela, Chantal avait posé sa main sur mon genou et remontait doucement vers la partie trempée de ma cuisse. Elle récolta les effluves de la jeune fille avant de porter la main vers ses narines. Elle renouvela son geste mais continua sa progression, sous ma robe.

« Ah ! C’est bien ce que je pensais. Ce sont des bas. Bien plus intéressant que leurs fichus collants ».

Elle avait finalement atteint mon string et se mit à me doigter, sans demander mon avis. Son avant-bras avait disparu sous ma robe longue. Heureusement que les lumières avaient été tamisées pour la première série de slows. Je m’abandonnais totalement à ses caresses expertes. Je me laissais emporter par le plaisir grandissant. Elle avait obtenu ce qu’elle souhaitait mais elle resta près de moi pour discuter. De la petite Edwige, tout d’abord, qui promettait de devenir une bonne salope, pour peu qu’elle soit bien prise en main. Ce qui signifiait : entre ses mains à elle. Je revoyais la petite se faisant doigter par Céliane, et j’imaginais aussitôt Chantal prenant la place de ma nièce.

Puis elle me parla essentiellement de Rosalie, de sa passion pour les animaux. Elle avait dû s’expatrier bien loin de chez elle pour assouvir sa passion. Mais promis, elle ne sera pas seule, abandonnée. Chantal me promettait de passer lui rendre visite aussi souvent que possible. Ce qui pouvait vouloir dire tous les jours, pour cette perverse matrone. Je me doutais que Rosalie ne serait pas contre un peu de compagnie. Et celle de Chantal était plutôt agréable. C’était, on le sentait, une femme cultivée. Ne pouvant avoir d’enfants, elle avait reporté tout son amour sur ses nièces, et neveux. Je savais qu’elle appréciait les femmes, les jeunes hommes aussi sans doute ?

Après une nouvelle série de rocks endiablés, une musique de fond suivit pour accompagner les jeux. Chercher un objet dans une assiette de chantilly, uniquement avec la bouche, … Le jeu de la banane donna beaucoup d’ambiance et c’est Rosalie qui se montra la plus douée à ce jeu-là. Une ficelle était attachée à la taille des participantes et, au bout de la ficelle, une banane. L’autre moitié des participantes avaient un anneau en guise de banane. Le jeu consistait donc à faire entrer la banane dans l’anneau, en donnant des coups de rein.

D’autres jeux encore, dont un où je fus conviée à participer en duo avec la jeune mariée. Nous avions chacune une jambe glissée dans la même jambe d’un pantalon et nous devions courir le plus vite possible d’un point à un autre, sans tomber. Après quelques difficultés au début, on finit deuxième, l’autre duo étant plus jeune que nous. Mais l’essentiel était de participer et de bien s’amuser. Puis la danse reprit la place. Des musiques plus modernes. Je fus invitée à danser un slow dans les bras de la mariée. Pour être exacte, c’était plutôt elle dans mes bras, vu qu’elle était plus petite. Plus fatiguée aussi. Et légèrement alcoolisée. Sa tête sur ma poitrine et ses mains sur mes fesses.

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