Clara, Maîtresse diabolique (11/28)

Qui avait donné son accord. Lorsque Marguerite se dirigea vers sa chambre, cette nuit-là, elle savait qu’elle avait ouvert la boite de Pandore. Mais, d’un autre côté, il était préférable que son époux trouve, à son domicile, ce qu’il allait chercher ailleurs. Alexandre n’était pas vraiment rassasié et Solange le comprit. Elle l’emmena jusqu’à sa salle de bain privée pour nettoyer sa queue. Une fois bien propre, elle accepta de la prendre en bouche pour le plus grand plaisir de Monsieur qui n’avait plus été sucé depuis trop longtemps. Vidé une seconde fois de la soirée, il lui fallut de longues minutes avant de récupérer. Mais Solange était toujours près de lui, dans sa chambre, et il a pu la reprendre une seconde fois. Tout ce petit monde s’endormit paisiblement, cette nuit-là. Marguerite apaisée, les frasques de son mari étaient sans risque, dans la demeure familiale. Alexandre était comblé et Solange avait une idée derrière la tête. Elle avait apprécié ce moment avec le couple, mais elle n’était pas complètement satisfaite. Il lui manquait encore un petit quelque chose et, en y réfléchissant, elle trouva comment l’obtenir. Plan qu’elle mit à exécution dès le lendemain matin. Réveil à 6 heures, comme très souvent. Elle se rendit immédiatement dans la chambre du mari. Elle glissa sa tête sous les draps pour le réveiller de la meilleure des façons. Une fois que son maître fut satisfait, elle exprima ses besoins, ses envies. Sous les ordres de Solange, oui, elle devenait déjà dominatrice avec lui, il s’installa devant son ordinateur et il commanda par correspondance les sex-toys qu’elle désirait. Un gode ceinture, pour commencer. Elle pourrait ainsi l’enculer à son tour. Alexandre était ravi des initiatives de sa nouvelle Maîtresse. Il avait déjà accepté sa soumission, à condition qu’elle reste discrète et uniquement dans sa demeure. Après avoir validé la commande, monsieur put profiter une nouvelle fois du cul très accueillant de Solange. Elle venait de marquer son premier point. Son rêve secret, c’était de pouvoir faire l’amour avec Madame Marguerite. Solange lui avait toujours été soumise, mais elle aspirait à un peu plus de complicité. Madame la caressait, parfois, mais c’était surtout pour lui donner envie d’aller plus loin. Madame Marguerite aimait prendre des bains, avec sels de bain. Solange l’avait convaincue de prendre une douche, toutes les deux. Enfin nues, ensemble. Elle en avait profité pour caresser le corps sublime de Marguerite. Et, seins contre seins, elle s’était frottée à elle. Excitées comme des collégiennes, cette expérience avait fini dans la chambre de Marguerite et Solange lui avait appris comment deux femmes peuvent se donner du plaisir mutuellement. En se frottant en ciseaux. Extase totale pour les deux femmes. Mais une expérience qui resta sans lendemain. Avec l’achat de ce gode ceinture, elle espérait que Marguerite ait envie de la baiser, comme un homme. Et qu’elle pourrait, un jour, lui rendre la pareille. Ce n’était pas gagné d’avance car Marguerite aimait avoir la main mise sur tout ce qui la concernait. Sa dépression était totalement guérie.

Revenons à notre récit et voyons ce que faisait Solange tandis que Marguerite jouait avec Charline et Luana. Officiellement, Solange était en vacances d’été. Des congés bien mérités qu’elle avait pris l’habitude de prendre … Avec son amant, et soumis, Monsieur Alexandre. Elle continuait à rendre parfois de menus services mais c’était selon sa bonne volonté. Après le repas, elle avait conduit son amant dans leur chambre. Monsieur Alexandre et sa femme faisaient chambre à part, chez eux et, évidemment, dans le Gers. Solange savait comment dominer son mâle, elle lui donnait le plaisir, les plaisirs que d’autres n’oseraient jamais. Ils avaient voyagé ensemble, dans la grosse Mercedes. La voiture roulait forcément plus vite que le bus qui emmenait les enfants. Ils avaient donc pu faire plusieurs haltes au cours du périple. Là, dans leur chambre, Solange lui baissa pantalon et slip. À genoux sur le sol, le haut du corps penché sur un banc, il avait reçu une bonne fessée. Le soumis n’avait aucune envie de s’y dérober. D’ailleurs, il n’aurait pas pu, puisque ses poignets étaient attachés aux pieds du banc. Il subit sa punition, imperturbable, sachant que délivrance serait bientôt là. Une fois les fesses bien martyrisées, Solange lui offrit l’orgasme qu’il désirait. Avant de repartir, elle le laissa attaché, dans cette même position, inconfortable et très humiliante. Elle avait, malgré tout, pensé à insérer un plug assez gros dans le fondement de son amant. Si elle le laissait ainsi, c’était pour retrouver un autre homme, un des rares qui avaient envie de la faire jouir. Jocelyn était son amant attitré depuis déjà plusieurs années. Elle le retrouva dans l’atelier qu’il avait aménagé pour les diverses réparations. Après la fellation nécessaire avant l’acte, il l’avait prise debout, les fesses collées contre l’établi de bois. Elle avait joui intensément sous ses coups de boutoirs et il avait finalement éjaculé dans son cul, après une bonne heure de baise intensive. Ils pensaient sûrement avoir été discrets, c’était indispensable pour Jocelyn car Michèle, sa femme, nettoyait sa cuisine et la salle de repas. Ils avaient oublié Armand, le chauffeur du bus, qui, n’arrivant pas à dormir, était sorti faire un tour des bâtiments fonctionnels. C’est là qu’il a pu voir Solange et son amant prendre énormément de plaisir. Il se dit, en son for intérieur, qu’il avait peut-être une chance, lui aussi, de partager quelques moments de plaisir avec cette furie. C’est en retournant vers la grange où il avait garé le bus qu’il aperçut Michèle, la cuisinière, qui prenait son vélo pour rentrer chez elle. Là encore, il se dit que c’était bien dommage de délaisser une femme comme elle pour une autre. Les formes plus que pulpeuses de Michèle n’étaient pas sans effet sur lui. Et, puisque son mari légitime préférait aller voir ailleurs, il pouvait se permettre de tenter sa chance avec elle. Pourquoi pas ? Le centre de vacances reprenait vie doucement. Jorick et ses potes avaient regagné la chambre des autres garçons où Bastien réveillait ceux qui s’étaient endormis.

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