MARS 2019 (01/02)

 

Nous sommes donc début Mars et nous rentrons de nos vacances à la montagne. Nous étions en famille, c’est-à-dire mon homme, Stéphane et moi, sa fille Laura et Clothilde, la petite sœur de Stéphane. Elle ne me portait pas beaucoup dans son cœur mais je m’en moquais royalement.

Je n’ai jamais vraiment su ce qu’elle me reprochait jusqu’alors. Je l’ai découvert pendant ces vacances à la montagne. Le dernier jour, pour être exacte. Stéphane et Laura étaient partis faire un dernier tour sur les pistes tandis que j’étais restée au chalet pour préparer les bagages avant le départ.

Refaire les lits et un peu de ménage aussi. J’aurais très bien pu m’en sortir seule, j’avais l’habitude. Mais cette fois-ci, Clothilde insista pour rester et m’aider. Les bagages, le ménage, ça se fait plutôt vite. J’avais fait la chambre de Laura, Clothilde avait fait la sienne. Elle vint donc me rejoindre dans la chambre parentale.

Clothilde est une très jolie femme, célibataire encore. Elle est plutôt énergique par rapport à moi qui suis plus calme, posée. J’avais donc rangé une grande partie du chalet et préparé nos bagages, elle ne s’était occupée que de son sac et sa chambre. Elle est donc venue m’aider à refaire notre lit. Mais elle était pressée, à la limite brutale.

Et vu que je n’étais pas assez dynamique à son avis, elle s’énerva très rapidement. Elle a fini par me bousculer légèrement pour faire le lit, seule. Je la laissais faire, sachant pertinemment qu’il fallait qu’elle se calme toute seule.

Elle s’y est repris à plusieurs fois pour que les angles soient parfaitement dessinés, la couette pareillement lissée. Une fois le lit bordé à sa convenance, je croyais qu’elle serait calmée, mais non, pas encore. Commencèrent alors les reproches, les attaques directes contre moi. Tout ce qu’elle n’avait jamais pu exprimer véritablement, elle me le crachait en pleine figure.

Stéphane, ou Laura, n’étaient pas présents pour calmer ses ardeurs et elle débita tout ce qu’elle avait contre moi. Elle finit par crier que son frère méritait bien mieux qu’une poupée, aussi jolie soit-elle. J’encaissais les coups, sans bouger, sans réaction. Et cela n’énervait encore plus.

« Tu n’es qu’une potiche, ma pauvre Lauryn. On peut te dire, ou faire, n’importe quoi, tu restes toujours impassible. Comme si rien n’avait d’importance à tes yeux ».

Elle n’avait pas complètement tort, je restais sans réaction aucune devant la haine qu’elle déversait à mon égard. Stéphane l’aurait calmée d’un seul mot, moi, je restais silencieuse. Puis, son premier ordre claqua, tellement sorti totalement du contexte que je croyais avoir mal compris.

« Baisse ton pantalon ».

Je portais un pantalon léger avec une ceinture élastiquée.

« Baisse ton pantalon ! Maintenant ! Et ne m’oblige pas à répéter, sinon c’est moi qui le fais ».

Devant sa détermination, et ne comprenant pas où elle voulait en venir, je faisais ce qu’elle désirait. Mon pantalon resta accroché à mes genoux.

« Le pull, maintenant ».

Elle fut un pas en avant, menaçante, et donc j’ôtais également mon pull. J’étais désormais en culotte et soutif devant ma belle-sœur qui elle, était toujours habillée. J’avais obéi et cela semblait l’avoir calmée, enfin. Elle s’approcha de moi, plus du tout menaçante, mais plutôt câline. Je n’ignorais pas les nombreuses conquêtes masculines de Clothilde, Stéphane m’en parlait quelquefois, regrettant qu’elle n’ait toujours pas trouvé chaussure à son pied.

Elle tourna autour de moi, m’examinant intensément. J’avais l’impression d’être une proie devant une lionne. Elle semblait prête à me dévorer. Passant derrière moi, elle dégrafa le soutif qui tomba au sol. Je n’avais rien fait pour le retenir. J’étais totalement à sa merci et je dois vous avouer que cela me procurait de tendres frissons. Comme avec Laura.

Elle finit par se coller à moi, je sentais son souffle chaud dans mon cou et sa poitrine qui gonflait et dégonflait dans mon dos. Ses tétons étaient durs et semblaient vouloir pénétrer ma peau. Elle posa finalement ses mains sur mes hanches, mon ventre. Elles remontèrent vers mes seins pour tirer sauvagement les tétons. Malgré la douleur infligée à mon corps, j’appréciais finalement tout ce qu’elle faisait.

Qui ne dit mot, consent. Et dans mon cas, aucune réaction signifiait que j’acceptais les caresses prodiguées. Peut-être même en voulais-je plus encore ? Qui sait ? Pour le moment, Clothilde savait ce qu’elle voulait et prenait ce qu’elle souhaitait. J’étais sa chose, son jouet. Et j’adorais ça.

Devant ma résignation, elle s’aventura plus bas. Une main glissa de ma poitrine sur mon ventre, puis dans ma culotte. Dernier rempart de mon intimité. Elle trouva rapidement, trop rapidement, mon clito et commença à le titiller. Mon corps m’abandonna alors et je poussais un vrai soupir de soulagement, comme si j’attendais cette caresse avec impatience.

Clothilde savait qu’elle avait du temps devant elle pour jouer avec son nouveau jouet. Et elle me voyait déjà prête pour un premier orgasme. Il suffisait d’insister un peu et le feu d’artifice commença. C’était une première pour moi, me faire doigter par une femme et jouir sous ses caresses.

J’étais encore sur mon petit nuage quand elle m’obligea à m’agenouiller devant elle. Sa jupe se retrouva par-dessus ma tête et ma bouche face à une jolie lingerie odorante. Je n’avais d’autre choix que de lui rendre, avec ma langue, le plaisir qu’elle m’avait donné avec ses doigts. J’écartais donc le tissu délicatement avec un doigt pour donner libre accès à ma langue aventureuse.

Je la sentis se raidir quand j’atteignis mon but. Je continuais donc sur ma lancée, en plaquant moi-même mes mains sur ses fesses, directement à même la peau. Clothilde avait écarté ses jambes pour garder l’équilibre et avait dû poser une main sur un meuble tout proche. De sa main libre, elle caressait sa poitrine. Elle était ultra-réactive à cette caresse buccale et ne tarda pas à venir dans ma bouche.

Encore une première pour moi, goûter et avaler la mouille d’une autre femme. Je dois avouer que j’aimais énormément. Elle m’aida à me relever pour ensuite me faire tomber sur le lit, les bras en croix. Ce lit qu’elle avait eu tant de mal à faire. Elle m’ordonna de rester ainsi, sans bouger. Et j’obtempérais. Elle revint à peine deux minutes plus tard et s’allongea près de moi.

« Je veux que tu restes ainsi, les bras en croix. Si tu les bouges, je les attache. Et Stéphane te trouvera nue et attachée sur ton lit. À moins que Laura monte la première … »

Un frisson me parcourut le dos mais encore aujourd’hui je ne sais si c’est la peur ou l’envie d’être découverte dans une position humiliante qui en fut la cause. Docile, je me prêtais donc à son jeu. Elle commença par téter mes seins, ce que j’adorais. Puis sa main descendit sur mon ventre, entre mes cuisses que j’ouvrais plus grand à sa demande.

J’eus un léger sursaut en sentant une forme dure se frotter contre ma vulve. Quand elle le mit en marche, je compris que la coquine avait amené un gode vibrant et qu’elle allait l’utiliser sur moi. Je venais de faire l’amour à une femme pour la première fois et elle allait me baiser comme un homme. Enfin presque.

Les vibrations sur mon clito me faisaient mouiller énormément et quand le gode se présenta à ma porte, elle était déjà grande ouverte, et accueillante. Clothilde le fit entrer jusqu’à la garde et commença à aller et venir en moi. C’était doux, et tendre. Vraiment délicieux. Un premier orgasme vint me terrasser très vite.

J’étais de nouveau sur mon petit nuage, tout près des étoiles. Elle releva mes jambes sur ma poitrine, j’étais totalement écartelée. Les trous à sa disposition. Elle embrassa de nouveau ma fente pour y récolter le jus d’amour. Puis elle me lécha de haut en bas, de l’anus au clito. S’attardant un peu trop sur mon cul.

J’étais dans un tel état d’excitation que je ne pouvais rien lui refuser. Après sa langue fureteuse, c’est le gode qui pénétra mon cul. Lentement, mais inexorablement. J’étais remplie pour la première fois. J’avais toujours refusé cette pénétration à mon homme, de peur d’avoir mal. Je ressentais tellement de plaisir désormais que j’accepterais la prochaine fois qu’il demandera.

Mieux même, c’est moi-même qui lui proposerais. Il en sera ravi, et très surpris. Le gode avait fait son chemin dans mon fondement et circulait maintenant librement. Seules les contractions de mon anus le bloquaient parfois. Je fus déçue de le sentir se retirer avant l’extase.

Elle l’avait de nouveau planté dans ma chatte et le manœuvrait habilement. Une autre forme dure se présenta à mon cul. Je poussais avec joie pour accueillir ce nouvel arrivant. Plus gros, moins effilé, il eut plus de mal à entrer. Puis mon cul se referma sur une partie évasée. J’étais pluggée pour la première fois. Du fait d’être pluggée, le gode avait moins d’espace pour coulisser.

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