Elle trouvait cela dégradant pour la femme qui était prise comme une chèvre, une chienne. Mais ce soir, ici, avec Ludo, tout cela paraissait logique, à la limite entre perversion et plaisir. Et quand le gland turgescent se positionna sur sa rondelle, ce n’était rien de plus qu’une nouvelle expérience. Très vite, il sut que c’était sa première fois et il se fit encore plus tendre que jamais. Elle jouit de manière somptueuse sous ses coups de reins. Deux fois avant qu’ils ne jouissent ensemble une dernière fois. Elle passa la nuit entière près de lui et au réveil, la fête recommença de plus belle. Cette fois, plus à l’aise que jamais, elle s’installa sur son ventre et elle s’empala directement sur la queue bandée. Les deux mains en appui sur son torse, elle le chevauchait allègrement. Toutes les bonnes choses ont une fin. Il la raccompagna chez elle en fin de matinée, tout en sachant déjà qu’il y aurait beaucoup d’autres moments comme ceux qu’ils venaient de vivre. Je sais qu’elle se donna très souvent à son nouvel amant, mais j’ai appris aussi qu’il n’avait pas l’exclusivité.
Il y avait d’autres hommes, elle avait cette soif d’apprendre, de tout connaître, enfin, surtout le meilleur. Des femmes aussi, plus encore que les hommes. Moi la première, et bien d’autres, Fatima, Vanessa et même Carrie, une fois. Elle a également rencontré Sophie et nous avons vécu une nuit mémorable toutes les trois. Carrie passait presque l’intégralité de son temps près d’Odile. Elle acceptait encore quelques missions de ménage pour combler une absence, un arrêt maladie. C’est ainsi qu’elle avait croisé le chemin de Zohra. Qui m’avait raconté la suite. Un seul regard avait suffi entre les deux pour savoir qu’elles se reverraient. Zohra m’avait demandé le numéro de portable de la jeune fille et je lui avais donné. Un après-midi, Carrie arriva chez sa nouvelle amie. À peine entrée, elles tombèrent dans les bras l’une de l’autre et très rapidement, les mains devinrent baladeuses. Celles de Zohra surtout, Carrie n’osant pas vraiment. Carrie se retrouva très vite torse nu, Zohra accrochée à ses hanches pour lui bouffer les tétons érigés très fort. Elle se laissait manipuler par son ainée, pour son plus grand plaisir. Elle retrouvait les sensations qu’elle avait connues avec Sylvia, son ancienne patronne, quand leur histoire avait commencé.
Carrie était dans la salle de bains quand Sylvia entra subitement. Elle avait oublié de fermer la porte. Elle restait là, sans bouger, les bras bien écartés. Elle était en train de d’essuyer le dos. Sylvia la regardait de la tête aux pieds, puis remontait vers son visage. Vu que la jeune fille ne réagissait toujours pas, Sylvia lui prit la serviette des mains et elle continua à lui essuyer le dos. Elle ne se gênait surtout pas pour bien malaxer les fesses de sa jeune employée. Elle se plaça devant et elle profita pleinement de la poitrine voluptueuse, du ventre juvénile, des cuisses fines et bien dessinées. Accroupie devant elle, elle lui fit écarter les cuisses pour passer la serviette entre elles. La serviette tomba et c’est la main qui continua les caresses. Puis la bouche prit le relais, Carrie n’osait pas dire non. Mais très rapidement, elle se mit à adorer ce qu’elle subissait et elle voua, depuis lors, une confiance sans faille à sa Maîtresse. Jusqu’au jour funeste où Giulietta apparut devant elle.
Elle était tombée amoureuse de sa patronne, ce qui n’était pas réciproque. Elle avait commencé à devenir jalouse, impolie, ce qui avait poussé Sylvia à se débarrasser d’elle. Pour ma plus grande chance. Et c’est une tête brune qui lui tétait les seins aujourd’hui, la tête de Zohra. Elle aimait les femmes, uniquement les femmes. Mais elle ne veut pas admettre qu’elle est lesbienne. C’est pour elle un statut temporaire qui pourrait changer, au hasard d’une rencontre. Elle n’aime surtout pas être catégorisée, comme un légume ou un fruit. Elle prenait du plaisir avec des femmes, Sylvia, moi, puis Sophie, Vanessa, Odile et Sabrina, et maintenant Zohra. Et le plus souvent sans prendre d’initiative. Elle aimait se soumettre à sa partenaire du moment. Et Zohra profitait pleinement de son statut de soumise. Carrie était entièrement nue désormais, au milieu de la cuisine, Zohra, assise sur une chaise, la pelotait à sa guise. Elle entraîna sa jeune proie dans sa chambre, se déshabilla lentement devant elle avant d’attirer sa tête entre ses seins volumineux. Elle n’avait gardé que sa culotte, dernier rempart de son intimité. Car elle souhaitait que ce soit Carrie elle-même qui la lui enlève.
La jeune fille téta amoureusement un sein, puis l’autre. Ses petites mains parcouraient les formes généreuses de ce corps qui s’offrait à elle. Les fesses furent visitées, comme toutes les parties de son anatomie. Les doigts finirent par agripper l’élastique de la culotte pour la baisser totalement. Elles se retrouvèrent toutes deux sur le lit, tête-bêche, à se bouffer mutuellement la chatte. Elles jouirent ainsi plusieurs fois dans l’après-midi. Carrie devant rentrer, elle promit de revenir la semaine suivante, puis celle d’après. Finalement, elle passait sa journée de congé entièrement avec Zohra, et même la nuit. C’était un accord avec Odile et Sabrina. Une journée entièrement libre pour la jeune employée. Les autres jours, elle était totalement au service d’Odile, et de Sabrina surtout, qui régnait en Maîtresse dans ce cocon.
La naissance de la petite Lara, début Février, ne bouleversa que très peu leurs habitudes. Une personne supplémentaire dont il fallait s’occuper, et à plein temps. Jour et nuit. Odile avait insisté pour la nourrir au sein. Le traitement que lui avait prescrit sa gynécologue lui procurait un trop plein de lait maternel. Elle aurait pu demander à rectifier ce traitement mais Carrie l’en a dissuadée. C’est elle-même qui venait soulager les mamelles bien remplies. Sabrina aussi y goutait parfois mais sans vraiment apprécier. Qu’importe, Carrie suffisait pour absorber le trop plein. J’ai eu également l’occasion d’y goûter et, personnellement, j’adore ça. Quand Carrie était en congé hebdomadaire, j’étais invitée à la remplacer. Sabrina s’occupait de sa cousine pendant que je m’occupais de sa tante. Chacune y trouvait son plaisir.
En ce qui concerne Carrie et Zohra, elles continuent de se voir régulièrement. Ludo s’est joint à leurs rendez-vous. Carrie, réticente au début, a fini par l’accepter. Ce n’est que plusieurs mois après leur première rencontre qu’il a enfin pu la pénétrer. Désormais libérée, elle adore être prise en sandwich. Odile et Sabrina en profitent souvent. Et moi également. Mais ceci est une autre histoire.