Retour de bâton ! (11/23) (Bien fait pour lui !)

Il retrouva Marie-Rose avec grand plaisir, face à elle, tandis que Stéphane l’enculait. Il l’embrassa tout en jouant avec ses gros nichons. Marie-Rose avait connu de nombreux hommes, dans sa vie, de multiples expériences. Lorsque Stéphane la redressa et la fit se pencher un peu en arrière, c’est sa chatte qu’elle offrait ainsi à Marc qui n’attendit pas une seconde pour l’investir. Pour Marie-Rose, c’était sa première fois, prise en double. Un devant, l’autre derrière. De mon côté, je présentais Carole à Clothilde. Quand celle-ci avança sa tête pour lui faire une bise, Carole choisit de poser ses lèvres immédiatement sur celles de Clothilde. Je repassais derrière elle et je pris ses mains pour les mettre sur les seins voluptueux de Carole. Nouveaux concerts de gémissements entre les deux femmes, excitées par les caresses qu’elles subissaient et celles qu’elles distribuaient. Marie-Rose n’était pas en reste, toujours prise entre Marc et Stéphane. Lui aussi aurait bien voulu profiter des charmes indiscutables de Carole. Mais sa Maîtresse lui avait signifié, d’un regard noir, qu’elle se la réservait pour la fin de la soirée. Tout le monde retrouva ses habits et nous pûmes rentrer à Angers.

La semaine qui suivit fut très courte. J’avais obtenu de ma cheffe de pouvoir prendre mon vendredi, en récupération. Plus la matinée du jeudi, si bien que j’étais en week-end dès le mercredi midi. J’allais donc présenter mon amie Marie-Rose à ma mère, qui ne la connaissait pas encore. Marie-Rose avait l’avantage d’avoir pu lire tout ce que vous savez déjà sur ma mère. Et elle n’avait pas hésité à me demander des précisions, de vive voix. Elle avait donc un certain pouvoir, qu’elle pouvait exercer, ou non. Mon père n’était pas à la maison lorsque nous sommes arrivées. Il avait emmené Dylan et quelques autres joueurs de son équipe à leur match de foot, dans une commune éloignée. C’était très souvent les parents qui étaient chargés du transport vers d’autres communes. Comme dans beaucoup de petits clubs. Ce que j’ignorais, et ma mère aussi, c’était que Bernadette faisait aussi du covoiturage pour le club. En tant que bénévole. Tout comme sa fille, et son mari aussi, elle était très impliquée dans ses missions. Et encore plus depuis qu’elle avait rencontré Maître Tigre. Ma mère était donc seule à la maison lorsque nous sommes arrivées, Marie-Rose et moi. Je faisais passer mon amie la première, avant d’entrer moi-même avec notre valise commune. La mère vint m’embrasser directement, tout en observant mon amie. Elle savait qu’elle vivait avec moi, chez moi, et que nous avions certainement une relation intime, toutes les deux. Je la regardais tandis qu’elle semblait évaluer la « marchandise ». Oui, Marie-Rose semblait bien lui plaire. Elle tendit sa main vers mon amie qui lui jeta un regard noir en lançant.

« Voici donc la mère indigne et la femme adultère. Incestueuse, même. Lauryn m’a tout raconté. Comment tu es devenue la maitresse de ton frère, même après ton mariage. Je sais aussi que tu couches avec ta fille, dans le lit conjugal. Et aussi avec ton propre fils. Et tu viens me saluer ?  »

Ma mère restait sans voix devant ces révélations, qu’elle ne pouvait nier. Elle avait retiré sa main tendue, et elle baissait la tête. Marie-Rose profita immédiatement de son ascendant sur elle.

« À genoux, chienne. Et viens me saluer comme tu dois le faire.  »

Le ton employé, la force de persuasion de Marie-Rose, avait eu raison de la volonté de ma mère. Elle s’agenouilla sagement devant mon amie, tête baissée. Marie-Rose fit un pas en avant et souleva le bas de sa robe pour le passer par-dessus la tête de la soumise. Ma mère redressa légèrement la tête et commença à lécher mon amie. Je ne pouvais voir que le visage satisfait de Marie-Rose. Elle exultait véritablement. Comme à chaque fois où elle pouvait dominer. Je les laissais toutes les deux faire connaissance. Je m’écartais un peu pour téléphoner à Maggy. Je l’informais de ma disponibilité pour la fin des préparatifs. Elle se trouvait justement avec Gonzague, chez lui, pour vérifier que tout serait correct. Il me salua et il me dit qu’il était ravi par mon initiative. Il avait vu les clichés des jumelles qui seraient présentes samedi soir. De son côté, Gonzague avait « embauché » deux gros bras pour les aider dans leur tâche. Ils seraient ensuite mis à la disposition des participants pour le reste de la soirée. Je retrouvais Marie-Rose dans la chambre parentale où elle avait été entraînée. Toutes les deux étaient nues, désormais, et elles se donnaient du plaisir mutuellement. J’aurais bien aimé les rejoindre mais j’ai entendu la voiture de mon père qui entrait dans le garage. Deux minutes après, je recevais mon fils dans les bras. Il était ravi de me revoir, surtout depuis qu’il avait revu son père. Il avait appris qu’il avait une petite sœur et que, bientôt, je serais de nouveau maman. Il courut vers sa chambre lorsque mon père arriva. Il m’embrassa comme il le faisait régulièrement maintenant, sur la bouche, passionnément. Il était mon père, oui, mais il était avant tout mon Maître. Et je lui devais obéissance. Je lui étais totalement dévouée et, quitte à choquer mes lecteurs, et mes lectrices, je ne pourrais en aucun cas revenir en arrière. Je lui devais tout, je lui donnais tout. Même mon ventre, qu’il caressa tendrement. Il savait, lui aussi. Il avait compris que c’était lui, le père de l’enfant que je portais. Nous n’en avions jamais parlé ensemble, depuis que je savais. Cela resterait notre secret, sauf pour vous, mes chers lecteurs et lectrices. Maître Tigre avait toujours sa main sur mon ventre lorsque Dylan revint, un peu troublé. Il nous annonça simplement.

« Il y a une dame, dans le lit, avec mamy.  »

Perplexe, il retourna dans sa chambre et il n’en ressortit que pour dîner le soir même. Maître Tigre alla saluer son invitée, je rejoignais Dylan dans sa chambre.

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