Elle espérait que son mari réussisse sa formation et l’examen final pour qu’il puisse trouver un emploi à la mesure de ses capacités. Elle y croyait vraiment et Viviane abondait dans son sens. Jean-Marc, lui, restait de marbre, comme s’il ne savait pas que c’était de lui que les deux femmes parlaient. Il se leva lui-même pour débarrasser la table avant d’apporter le dessert. Il était très fébrile en ramenant le gâteau sur la table. Les deux femmes applaudirent, se régalant d’avance. Il retourna jusqu’à la porte de la cuisine pour revenir … Accompagné d’un Henri méconnaissable. Il portait un costume sombre, sans doute celui qu’il portait le jour de son mariage. Je savais que cette rencontre arriverait un jour. Je regardais Viviane qui semblait hésiter entre deux sentiments. La colère contre cet homme qui l’avait lâchement abandonnée, ou bien le bonheur de le retrouver sain et sauf, comme le jour de leur union. Pauline ne comprenait pas vraiment ce qui se passait dans cette salle à manger. Personne ne parlait, ne lui expliquait que c’était le père de Jean-Marc, son beau-père, qu’elle avait devant elle. Il était rasé de près, alors qu’elle l’avait toujours connu avec une barbe très fournie. C’est Jean-Marc qui bougea le premier pour demander à son père de s’asseoir près de lui, face à Pauline. Viviane ne pouvait quitter des yeux ce nouvel arrivant. Pour rompre le silence pesant, je décidais de couper le gâteau et de servir chacun des convives. Pauline semblait toujours incrédule, ne comprenant toujours pas qui était cet homme. Augustin manifesta sa présence et je le pris dans mes bras. Je l’apportais à sa maman et je lui glissais à l’oreille.
« C’est ton beau-père, le mari de Viviane. »
Elle sembla tout d’abord très étonnée de ne pas l’avoir reconnu. Puis, elle se demanda comment moi, je pouvais le connaître. Mais son rôle de mère passait avant toute chose et elle se leva pour aller au salon, nourrir Augustin au sein maternel. Je l’accompagnais, préférant laisser Henri avec sa famille proche. Pauline avait ouvert son chemisier pour sortir l’un de ses seins. Augustin manifesta sa satisfaction de retrouver le lait maternel. Je découvris l’autre sein pour le caresser tendrement. Pauline s’abandonna alors totalement. Augustin d’un côté, moi de l’autre. Elle retrouvait le plaisir ressenti à notre première rencontre, ici même sur ce canapé. Ses cuisses s’écartaient d’elles-mêmes. J’aurais pu glisser ma main sous sa jupe, j’étais certaine qu’elle n’attendait que cela. Mais je restais sérieuse. Je savais, par expérience, qu’elle était très expressive lorsqu’elle jouissait et je ne voulais pas qu’elle se trouve gênée devant son mari, ou son beau-père. Je prenais le temps de lui expliquer comment j’avais rencontré Henri, qui avait aussi rencontré son petit-fils. Je n’évoquais pas le fait que j’étais entièrement nue lorsque Henri venait nous voir, le matin dans la cuisine. Augustin, enfin rassasié, demanda à changer de bras. Je le repris volontiers. Sa petite main jouait délicieusement avec l’un de mes seins, sa bouche cherchant à dénicher l’autre. Pauline s’était rajustée, refermant son chemisier sur ses atouts. Par jeu, autant que par envie, elle releva mon tee-shirt. Pour le plus grand bonheur de son fils. Il fut encore plus heureux lorsqu’elle souleva mon soutien-gorge, révélant alors mes seins à sa vue, et à la portée de son fils.
Il ne gêna nullement pour le prendre en bouche, jouant avec l’autre téton entre ses petits doigts. Du coup, ce sont mes cuisses qui s’écartaient largement désormais. Et Pauline n’hésita pas à glisser sa main entre mes cuisses, jusqu’à la culotte. Elle la retira juste à temps lorsque Jean-Marc vint nous rejoindre dans le salon. Il expliqua que Viviane et Henri avaient à parler, entre eux, et que c’était à lui de me raccompagner chez moi. Tout le temps qu’il parlât, il n’avait cessé de regarder mes seins, avec lesquels Augustin jouait allègrement. Tous les hommes que je rencontrais avaient cette même envie. Se perdre entre mes seins. Mis à part Gilles, mon père, et Henri. Jean-Marc ne faisait pas exception à la règle. Pauline reprit son fils dans ses bras, me laissant me rhabiller tranquillement. J’allais chercher mon sac et mes affaires de toilette. Il était temps de rentrer chez moi et de laisser Viviane avec son mari retrouvé. Elle me regarda d’un air vraiment désolé mais elle m’assura qu’elle me contacterait très prochainement. Je montais en voiture, derrière le chauffeur. Pauline près de lui et Augustin à mes côtés, dans son siège auto. Pendant le trajet de retour, je voyais très souvent le regard de Jean-Marc sur le haut de mon corps. Cela ne semblait pas le déranger que sa femme soit assise près de lui. Jamais je ne pourrais trahir la confiance de Pauline envers moi. Il n’avait aucune chance. Sauf si Pauline participait aussi. Un plan à trois germa dans ma petite tête de salope invétérée. Je savais que Jean-Marc serait partant, pas sûr que Pauline le soit également.
Arrivée chez moi, j’appelais Melody pour qu’elle vienne saluer les parents d’Augustin, et mon petit protégé aussi. Gilles était rentré lui aussi de ses voyages en Europe et l’ambiance à la maison était au beau fixe. Flora avait, une nouvelle fois, passé une bonne partie du week-end chez son amie Clara. Rien de particulier dans les jours qui suivirent. Viviane m’avait juste laissé un petit message laconique pour me dire qu’elle attendait impatiemment notre prochain week-end. Tout se passait très bien avec ma petite sœur. Le mercredi, je revoyais Mirabelle pour de nouveaux conseils concernant les examens qui approchaient à grand pas. Le samedi suivant, Flora me demanda, innocemment, si je pouvais l’accompagner chez Clara. Elle souhaitait me présenter à Nadine, sa mère, qui l’avait accueillie comme si elle était sa propre fille. Je ne voyais aucune raison de refuser. Je savais, bien sûr, que les deux coquines trouveraient un prétexte pour, de nouveau, jouer avec mes gros seins. Je le savais, je le voulais. Étais-je devenue à ce point perverse pour déjà accepter par avance tout ce qu’elles auraient envie de me faire ?