ZOHRA (03/04)

Il savait, il avait compris à son attitude qu’il était le premier homme, après son mari, à pouvoir enfin la toucher, la caresser. La faire jouir. Car elle était belle et bien à deux doigts de jouir sous les caresses buccales. Elle posa ses mains sur la tête pour l’empêcher de partir. Mais Ludo n’avait aucune intention de quitter cet endroit avant de l’avoir exploré à fond. Dans un réflexe incontrôlé, il s’agrippa à ses fesses pour mieux la manger. Il la sentir se raidir, prête à repousser ses mains si elles devenaient trop entreprenantes. Il comprenait ses réticences et il les acceptait. Elle se libéra finalement pour atteindre un orgasme qu’aucun homme n’avait jamais su lui procurer. Ou bien, cela faisait si longtemps avec son mari qu’elle avait oublié ce ressenti, ce sentiment de plénitude, de pur bonheur. Quand elle ouvrit de nouveau les yeux, Ludo était là, devant elle pour la soutenir. Il approcha ses lèvres des siennes et, pour la première fois, elle se laissa embrasser par un autre homme. C’était grandiose, à ce qu’elle m’a dit. Il a insisté pour la rhabiller, elle l’a laissé faire, acceptant au passage les caresses sur ses formes. Il n’avait pas manqué d’observer la tâche suspecte qui auréolait la culotte de coton blanc. Il ne fit aucun commentaire, mais elle savait qu’il n’avait pas pu louper son état d’excitation avancée. Elle sortit de l’appartement, un peu chancelante. Ce n’est que dehors, en plein air, qu’elle retrouva enfin ses esprits.

Non, elle ne regrettait pas ses actes, elle avait adoré au contraire. Elle était même prête à recommencer. Zohra continue à travailler pour « Fée du Logis ». Elle est venue me voir un jour au bureau, pour m’expliquer ses motivations. Elle avait vécu sa vie de femme fidèle, de mère attentionnée. Le hasard, le destin, lui donnait une seconde chance pour vivre autre chose. Une vie qu’elle aurait choisie, un partenaire trié sur le volet. Homme ou femme. C’était pour cela qu’elle continuait ses missions de nettoyage, principalement chez des hommes. Certains avaient pu obtenir ce qu’ils désiraient, sa poitrine voluptueuse. L’un d’eux avait insisté pour lui bouffer le cul. Elle s’était laissée convaincre et ne l’avait pas regretté. Il avait réussi à la faire jouir du cul sans pénétration, juste sa bouche, sa langue. Parmi toutes ses conquêtes, elle avait fini par en choisir un et elle voulait se donner à lui dans quelques jours. Elle souhaitait mon accord, ou du moins, savoir ce que j’en pensais. Je pris le temps de réfléchir avant de lui répondre.

« Tu es une femme, libre de faire ce qui te plait. En dehors de tes missions, tu es totalement libre d’agir à ta guise. Deux adultes consentants qui font l’amour, je trouve ça génial.  »

Elle était heureuse de ma réponse. Je la raccompagnais chez elle en voiture et j’acceptais volontiers le thé qu’elle me proposait. Une fois la boisson servie, elle s’agenouilla à mes pieds et elle me fixa, le regard suppliant. Comment voulez-vous dire non à une telle demande ? J’écartais simplement les cuisses et elle plongea littéralement entre elles. Elle était vraiment douée avec sa bouche, sa langue fougueuse explorait ma chatte avec tendresse très souvent, avec empressement parfois. Et moi, j’adorais ces changements de cadence. Vous avez certainement compris que c’est Ludo qu’elle avait choisi. Elle revint me voir quelques jours après leur première nuit pour me faire partager son bonheur. Elle ignorait que j’avais déjà entendu la même histoire, mais racontée par Ludo. Il faut dire qu’il avait fait les choses en grand. Restaurant chic, il lui avait fait livrer une robe magnifique, à sa taille. Il avait loué une grosse berline pour aller la chercher chez elle. Il avait compris que ses gestes n’étaient plus redoutés quand il caressait ses fesses. Il avait même réussi à passer sa main sous le tissu. Il n’avait donc pas été très surpris qu’elle accepte son invitation à dîner. À lui de faire ce qu’il fallait pour qu’elle ait envie d’aller plus loin.

Balade sur le Front de mer ensuite, puis dans l’arrière-pays niçois. Il avait proposé de la raccompagner chez elle ou bien, si elle préférait, finir la soirée chez lui. Elle n’a pas hésité une seule seconde. Une bouteille de champagne était au frais, prévue au cas où elle accepterait. Le peu d’alcool au cours du repas, puis cette coupe de champagne maintenant, Zohra se sentait grisée mais heureuse, libérée d’un poids qu’elle portait depuis tant d’années. Une musique douce et lancinante se fit entendre. Ludo l’enveloppa de ses bras pour la faire danser, collé à elle. Elle sentait déjà son désir qui montait, qui durcissait le long de sa cuisse. Puis les mains se firent baladeuses, la bouche conquérante s’empara de la sienne. Plus rien ne comptait à présent, seul le plaisir d’être désirée, choyée, caressée. Elle ne sait pas comment elle se retrouva sans sa robe, juste en sous-vêtements. Ludo aussi avait ôté sa chemise et elle contemplait son torse musclé, balafré. Elle pensa, dans sa tête, qu’elle avait bien fait de choisir ces sous-vêtements noirs en dentelle qu’elle portait ce soir. Elle n’aurait jamais meilleure occasion pour les étrenner. Tout en dansant, ils se retrouvèrent dans la chambre, elle allongée sur le lit et Ludo à ses pieds qui descendait sa jolie culotte. Quand elle sentit sa bouche se coller à son intimité, elle perdit complètement pied. Elle vivait un rêve éveillé. Plus qu’un rêve, car jamais elle n’aurait pu imaginer vivre pareil bonheur.

Elle ne fit aucune réticence quand la langue s’empara de son anus. Encore une nouveauté pour elle, ressentir du plaisir de cette façon était impensable à ses yeux. Et pourtant, elle prenait un pied incroyable sous les caresses buccales de son amant. Je crois vous avoir déjà dit qu’il était très fort avec sa langue, surtout quand il léchait un cul. Zohra était déjà perchée sur son petit nuage quand enfin il prit possession de sa chatte inondée. Il allait et venait doucement en elle, lui faisant apprécier la longueur de sa queue bandée. Elle jouit plusieurs fois, comme jamais avant un homme n’avait réussi à la faire vibrer. Elle était maintenant en levrette, position qu’elle n’avait jamais acceptée avec son époux.

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