Mirabelle, la suite (17/20)

Quand il vit que je le regardais, il me sourit franchement et il commença à frapper dans ses petites mains. Il m’applaudissait, il Nous applaudissait, nous encourageant à continuer. Viviane aussi l’avait vu. Et elle comprit. Elle se déplaça vivement pour se retrouver entre mes cuisses. Sa tête entre mes cuisses. J’étais toujours au-dessus d’elle et c’est évidemment sa fente que je voyais désormais. Elle n’avait pas envie d’attendre et elle avait pris possession de mes fesses, avec ses mains et de mon intimité avec sa bouche. Je plongeais à mon tour entre ses cuisses largement ouvertes, sous les applaudissements d’Augustin. Je n’étais pas vraiment maladroite avec ma bouche mais Viviane était vraiment très efficace. Était-ce parce qu’elle était poussée par les encouragements de son petit-fils ? Il ne comprenait pas vraiment ce qui se passait devant ses yeux mais, en toute innocence, il devait ressentir tout le bonheur que nous avions, l’une avec l’autre. Moi sur Viviane. Ce fut un véritable feu d’artifice qui enflamma mon corps tout entier. J’étais au Paradis et je mis de très longues minutes avant de redescendre sur terre. Viviane s’était retournée et je la voyais, penchée au-dessus de moi, le visage inquiet. Mon sourire la rassura, autant que ma bouche qui prit son téton entre mes lèvres. Je retrouvais ses seins merveilleux et plus rien n’avait d’importance. J’étais si bien avec elle, entre ses bras. Elle me laissa la téter amoureusement pendant longtemps. J’aimais tellement ça, mais j’aurais voulu que du lait maternel puisse en sortir aussi. Je devrais attendre le retour de Pauline pour avoir l’honneur de goûter à son précieux nectar. Dans la pénombre de la pièce, engourdies par tant de plaisirs cumulés, je restais appuyée contre son sein, tout en lui demandant de me parler de sa vie, avec Henri. Je savais qu’elle avait été heureuse avec lui, avant que la fièvre du jeu ne s’empare de lui. Puis de son fils, quelques années plus tard.

Elle se confia à moi, en toute impudeur, me racontant des moments intimes et très personnels entre eux deux. Elle n’oubliait pas de continuer à me caresser, bien qu’elle soit prise par ses souvenirs. Elle me raconta comment ils s’étaient rencontrés, la première fois. C’était lors d’une soirée d’anniversaire, un ami commun. Il l’avait bousculée, sans le faire exprès bien sûr, mais elle avait renversé son verre. Il a passé le reste de la soirée à essayer de se faire pardonner son geste maladroit. Mais Viviane était une forte tête, déjà à cette époque. Rien n’y faisait. Dans les semaines qui suivirent, il tenta de nouveau de nouvelles rencontres, mais elle s’était fait une opinion sur lui et elle ne pouvait en démordre. Il avait cessé quelques jours. Puis, elle a reçu une rose rouge 🌹, un jour, sans savoir qui la lui avait envoyée. Le lendemain, deux. Et ainsi de suite pendant deux semaines. Un jour, elle a reçu un bouquet tellement grand qu’elle ne voyait même pas le livreur derrière les fleurs. Le livreur, ce n’était autre que son futur mari, Henri, qui avait enfin gagné de pouvoir lui parler et de lui demander pardon. Ils ne se sont presque plus quittés après ce jour-là. Jusqu’à ce qu’il disparaisse définitivement de la surface de la terre. Viviane était plutôt triste en évoquant cette disparition soudaine. Une seule question me brûlait les lèvres. Que j’osais enfin lui poser.

« Et s’il revenait, là, maintenant ? Tu serais heureuse ou furieuse ?  »

Je n’obtins pas de réponse claire mais j’ai compris qu’elle réfléchissait, intérieurement, à la meilleure réponse qu’elle pourrait me donner. La journée du dimanche se passa tout comme celle de la veille, plage et promenade, farniente et caresses, dès que cela était possible. La dernière nuit que nous avons passé ensemble fut encore plus torride que la précédente. Viviane était véritablement déchaînée. Et je n’étais pas en reste. Je savais que je ne la reverrais pas avant un bon mois. J’avais des examens à passer, le conseil de classes de fin d’année qui définirait si je passais en classe supérieure. Le lundi était férié et les parents d’Augustin devaient venir plus tôt que la dernière fois. Bizarrement, je ne vis pas Henri, le lendemain, tandis que je donnais le biberon à son petit-fils. Était-il déjà parti ? Je n’avais pas vraiment envie de savoir. Pauline et Jean-Marc arrivèrent vers neuf heures du matin, ce jour-là. Viviane était avec Augustin tandis que je prenais ma douche. Je sortais pour retrouver les parents de mon petit protégé. Pauline avait les yeux qui brillaient en me voyant avancer vers elle. Elle n’avait certainement pas oublié la nuit que nous avions passée, toutes les trois. Jean-Marc aussi avait changé d’attitude envers moi. Il semblait me voir comme une femme, responsable de la sécurité de son fils. Son regard avait du mal à quitter ma poitrine des yeux.

J’étais maintenant certaine qu’il avait vu les vidéos envoyées par sa mère. C’était évidemment Augustin que l’on voyait principalement. Mais il était collé contre ma poitrine. Et Jean-Marc reste un homme, avant tout. Son regard sur moi avait changé, son attitude aussi. Envers moi mais aussi envers sa femme, Pauline. Il était beaucoup plus proche d’elle, bien plus tactile que je ne l’avais vu précédemment. Il prétexta une commande, faite à la pâtisserie, pour nous laisser entre femmes. Il sortit de la maison par la porte arrière. Je savais qu’il allait tenter de revoir son père, s’il était encore là. J’ignorais encore qu’ils s’étaient donné rendez-vous. Jean-Marc était un peu plus perturbé que d’habitude, en revenant avec le gâteau. Il ne desserra pas les lèvres de tout le repas. Heureusement que nous, entre femmes, nous avions énormément de choses à nous raconter. Des anecdotes concernant Augustin, principalement, mais pas uniquement. Pauline s’intéressait à moi et à mon avenir. Quand je lui ai dit que j’aimerais beaucoup devenir pédiatre, elle fut encore plus intéressée. C’était le métier qu’elle avait toujours rêvé de pratiquer mais les études étaient longues et difficiles. Elle n’avait pas pu faire ce qu’elle voulait vraiment et son travail actuel, c’était surtout un travail alimentaire.

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