C’est justement notre séparation qui m’a libérée de mes entraves. J’ai pu connaître le sexe avec des femmes, Clothilde en premier, puis Laura et Agathe. Les hommes ont défilé eux aussi entre mes bras. Entre mes cuisses. Jusqu’à mon propre frère. Et enfin Maître Tigre. Mon père. Tout ceci n’aurait jamais pu arriver si j’étais restée avec Stéphane. Et c’est le hasard des rencontres qui a fait que je le retrouvais ce soir. La différence, c’est que j’étais Maîtresse du jeu et c’est bien moi qui le dominais. Qui l’enculais énergiquement. La femme ne criait plus, vaincue par de multiples orgasmes. Stéphane n’avait plus de voix non plus. Il bandait pourtant toujours dans le cul de sa proie. J’accélérais un peu et, quand je le sentis prêt à exploser, je pinçais durement ses tétons. Comme il aimait me faire, lorsque j’étais encore avec lui. Il s’écroula enfin sur le dos de la femme. Et je me dégageais de son cul. C’est une Clothilde très énervée qui s’approcha de moi, menaçante. Avant qu’elle ne lève la main sur moi, je faisais signe aux deux mignons, Alain et Alex, de saisir ses bras. Elle les regarda, ne comprenant pas vraiment ce qui lui arrivait. Presque aussitôt, elle se retrouva à genoux devant moi. Le sex-toy juste devant sa bouche. Elle savait d’où il sortait, elle refusait de le nettoyer. Je trouvais la parade en lui disant, haut et fort.
« Ouvre la bouche, salope. »
Elle aussi a certainement reconnu ma voix et la surprise lui a fait entrouvrir ses lèvres. Le gode entra en elle et elle dut le nettoyer. Elle était maintenue, certes, mais elle ne cherchait pas vraiment à se libérer, à se dégager. Quand mes deux complices l’allongèrent sur le matelas, derrière elle, elle ne put qu’ouvrir ses jambes. Elle savait qui j’étais et elle avait envie d’être possédée, à son tour. Je la pénétrais, lentement. J’avais ôté mon masque afin qu’elle voie mon visage. Elle me souriait. Et elle aussi, ôta son masque. Nous nous étions retrouvées, après de longs mois sans se voir. Nous aurons énormément de choses à nous raconter, la prochaine fois où j’irais chez elle. En attendant, je la faisais doucement monter dans les tours, et mes complices m’y aidaient beaucoup, en jouant avec ses seins. Elle était arrivée en Maîtresse, elle était désormais soumise à la Reine de la soirée. Je connaissais parfaitement ses goûts, en matière de sexe, et l’anal était son favori. Je la retournais, à quatre pattes, et je pris tout mon temps pour investir son cul. Elle me remercia avec un immense cri de joie. Elle se laissait posséder totalement, acceptant son rôle. Le Roi de la soirée nous observait. Lui aussi voulait sa part du gâteau. Sans quitter le cul de Clothilde, je m’allongeais sur le dos, offrant ainsi sa chatte grande ouverte au Maitre des lieux. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre ce que j’attendais de lui. Il s’allongea entre les cuisses Clothilde et il la pénétra d’une seule poussée. Double pénétration pour une Clothilde, plutôt habituée à la faire subir à d’autres. Elle m’avoua, bien plus tard, qu’elle n’aurait pas voulu que cela se termine autrement. Le Roi et la Reine pour la faire jouir. La suite de la soirée fut beaucoup plus calme.
Tout le monde était nu, ou presque. Je rejoignais Marie-Rose dans la piscine. Des hommes, autour d’elle, n’hésitaient pas à la caresser. Une femme aussi, jouait avec ses seins. Je me faufilais derrière elle et, moi aussi, j’attrapais ses seins. Elle se tourna vers moi, elle me sourit et elle me laissa continuer. Clothilde avait récupéré de ses orgasmes à répétition. Elle se joignit à nous dans la piscine. Je laissais ma place et un homme prit ma place. Stéphane vint nous rejoindre alors que nous étions près du bord de la piscine. Puis Marie-Rose arriva à son tour. Je la présentais à Clothilde, lui précisant bien qu’elle vivait chez moi, avec moi. C’est Clothilde elle-même qui présenta son soumis. J’ajoutais que Stéphane était mon ancien mec. Et le père de Laura. Que Marie-Rose connaissait déjà. Stéphane releva la tête en entendant cette révélation. Sa fille chérie continuait à venir me voir. Il rebaissa les yeux, impuissant devant la volonté des femmes qui l’entouraient. Il n’avait pas su, ou pas voulu, garder la mère de Laura. Il m’avait laissée partir moi aussi. Il avait perdu sa fille aussi. Seule sa sœur restait près de lui. Mais, petit à petit, il en était devenu l’esclave. Et finalement, cette nouvelle situation lui plaisait beaucoup. Il était toujours aussi exigeant avec ses collaborateurs, au travail. Mais, dans sa vie privée, il redevenait un soumis aux ordres de sa Maîtresse. J’étais toute proche de Clothilde et je ne pouvais résister à toucher ses seins. Marie-Rose se plaça de l’autre côté pour jouer comme moi avec les seins à sa portée. Stéphane n’avait pas bougé et il se retrouva donc collé contre les fesses de Marie-Rose. Et l’effet s’en fit sentir très rapidement. Marie-Rose sentait quelque chose qui grossissait derrière elle. Elle savait qui était derrière elle et comment cela finirait. C’était exactement ce qu’elle voulait. Elle bougeait son cul, de gauche à droite. Stéphane posa ses mains sur les hanches de Marie-Rose et il s’enfonça en elle. Lentement. Inexorablement. Marie-Rose poussa un long soupir de soulagement lorsqu’il fut entièrement dans son cul. Clothilde aussi poussa un soupir en regardant le couple. Stéphane était intenable, ce soir. Je posais une main sur le menton de Clothilde, l’obligeant à me fixer, droit dans les yeux. Elle tenta de résister un peu mais elle finit par baisser la tête. Je la relevais doucement pour poser mes lèvres sur les siennes. Tendrement. Amoureusement. S’en suivit un long baiser passionné. Carole est venue nous rejoindre dans la piscine, entièrement nue, comme presque tout le monde. Marc arriva juste après, enfin libéré de la vorace qui l’avait utilisé une bonne partie de la soirée.