Et j’aimais ça. Les deux mâles étaient prêts à m’honorer dignement et c’est ce qu’ils ont fait, et même très bien. J’ai eu de multiples orgasmes, le dernier étant le plus violent. J’étais comblée, mais les deux hommes également. Ils ne se sont occupés que de moi, cette fois-ci. J’étais leur petite princesse, comme ils disaient. Ludo, en gentleman, m’a raccompagnée chez moi, sans tenter d’autres caresses. La soirée était donc programmée et des affiches avaient été placardées dans les lieux habituels. Il me restait une chose importante à faire avant cette soirée. Après ce dernier rendez-vous avec Hervé et Ludo, j’avais très envie de faire l’amour avec la seule personne de ma famille que je n’avais pas testée. Sans doute un fantasme de petite fille mais je tenais à le réaliser. Avec l’aide de Fabiola, évidemment. Cela a été plutôt facile de la convaincre. Par contre, elle ignorait la réaction qu’aurait mon père en me voyant. Il fallait ruser un peu. Je remettais donc mon costume de Maîtresse dans lequel il m’avait déjà vue. Mon papa, Massimo, était déjà couché quand sa femme me fit entrer dans leur chambre. Sous son regard ébahi, je la déshabillais très lentement. Je gardais ma tenue pour le moment. C’est Fabiola qui m’enfila le gode ceinture avec lequel j’allais la baiser. Car c’était exactement ce qu’elle voulait. Se faire baiser sauvagement par une furie. Et je ne me suis pas fait prier. J’ai adoré l’entendre hurler son plaisir sous les yeux éberlués de mon papa. Ensuite, elle l’a sucé pour le maintenir en forme avant de s’empaler sur la queue monstrueuse. Vue de près, elle était vraiment énorme. Allongée sur son mari, son cul était à mon entière disposition, attendant sa récompense.
Prise par ses deux trous, elle a hurlé encore plus fort, avant de s’effondrer sur le lit. Quelques minutes de repos pour eux deux. Fabiola m’a ensuite préparée à recevoir la queue paternelle. Je n’avais gardé que mon masque pour l’anonymat. Papa, allongé sur le lit, me souleva comme une plume pour me placer juste au-dessus de lui. Progressant lentement, il était véritablement attentif à mes réactions. Enfin, j’étais assise sur lui, sa queue bien au fond de ma petite chatte. Très doucement, il commença à se projeter en moi, pour mon plus grand plaisir. Je le fixais intensément tandis qu’il palpait ma poitrine. Quand il fut bien lancé, presque au bord de la jouissance, Fabiola ôta mon masque. Massimo était évidemment très surpris mais il ne pouvait plus s’arrêter. J’ai même senti sa queue prendre encore du volume, si cela était encore possible. Cela semblait bien l’exciter. Je n’étais pas en reste. Ma cyprine coulait abondamment sur ses cuisses pour bien lubrifier mon conduit. Je me suis dégagée juste avant l’explosion finale. Il m’a arrosé le ventre et la poitrine de sa semence. J’ai laissé Fabiola récolter ce qui lui appartenait. On a beaucoup discuté avec mon père et sa femme, juste après cette séance. Nous n’avons jamais retenté l’expérience. Mais il m’arrivait parfois de faire l’amour avec Fabiola sous les yeux de mon père. Je m’éclipsais ensuite pour les laisser finir leur nuit. Souvent, je rejoignais Wendy dans son lit.
La soirée tant attendue était enfin arrivée. J’avais revêtu ma tenue de Maîtresse et, pour l’occasion, j’avais loué un mini van pour emmener les soumis et soumises qui avaient acceptés de jouer le jeu. J’avais convaincu Roland et sa femme Katia, Radovan et Marla, Murielle ainsi que Fatima et Vanessa, sa voisine de palier. Dans l’entrée, je retrouvais le patron, Hervé, en compagnie de Justine et Léo. Elle aussi avait amené des soumis et soumises. La première salle était déjà presque comble, seuls les VIP pouvant accéder aux autres salles pour ce soir. Mais le spectacle de danses orientales qui leur était proposé suffisait à contenir leur frustration. Dans la seconde salle, une petite estrade avait été installée avec des rideaux, des voiles de couleur, qui cachaient l’arrière de la scène. Cette estrade était parfaitement éclairée tandis que le reste de la salle était dans une pénombre complice à tous les jeux pervers. J’étais justement debout sur cette estrade quand je vis mon père arriver en compagnie de Fabiola. Ni l’un ni l’autre n’étaient VIP et ils auraient dû rester dans la première salle. J’appelais Hervé pour lui demander d’intervenir, sans lui préciser qu’il s’agissait de mon père et de sa femme. Je rejoignais le derrière de la scène pour briefer une nouvelle fois les personnes présentes. Hormis Justine et moi, seul un homme, un Maître certainement, avait amené ses soumis, deux femmes et un homme. L’heure de commencer avait sonné et c’est Hervé qui monta sur la scène pour présenter la soirée et pour en préciser certaines règles. Il s’agissait bel et bien d’une vente aux enchères. Des « esclaves » seraient vendus ce soir. Pour le plaisir uniquement. Chaque « acheteur » pourra en faire ce qu’il veut, le temps qu’il veut. Puis « l’esclave » sera de nouveau mis aux enchères au plus offrant. Il s’agit principalement de créer une nouvelle situation entre l’esclave, qui se retrouve vendu comme une marchandise, et l’acquéreur qui, en d’autres temps, avait droit de vie et de mort sur son harem.
Toute l’assistance applaudit le patron pour cette merveilleuse idée. Pour clore sa présentation, il me fit monter sur la scène et il précisa à tous que c’était grâce à moi que cette idée avait vu le jour. Je reçus également un tonnerre d’applaudissements et je calmais tout le monde en faisant monter la première soumise sur scène. C’était Fatima, très peu habillée mais recouverte de plusieurs voiles qui masquaient son corps. Elle était vraiment intimidée mais très vite, elle se prit au jeu et elle sourit franchement. J’ôtais les voiles un à un pour dévoiler son corps de jeune beurette très appétissante et faire ainsi monter les enchères. Un homme leva la main, puis un autre. Les enchères montaient en flèche et je voyais bien que Fatima était très excitée par ce jeu. Je passais derrière elle, glissais une main dans sa culotte pour la ressortir luisante de sa mouille. Ce fut la folie et les enchères montèrent encore. Finalement, pour cinq cent euros, elle rejoignit son nouveau propriétaire du moment. Il l’entraina sur un canapé pour s’occuper de son investissement. C’est ensuite Radovan que j’appelais sur scène. Lui aussi a été très applaudi, surtout par des femmes mais aussi quelques hommes. Je précisais que cette enchère était réservée aux femmes uniquement. Un léger murmure dans la salle mais une première offre fut suivie d’une autre, et encore. 80 euros pour Radovan qui accompagna sa maîtresse du moment vers un salon privé. Je précise encore que le but n’est pas tant la somme dépensée pour avoir cet esclave, mais le fait d’acheter un esclave, en faire sa propriété pour quelques instants, quelques heures.