Elle avait essayé avec moi, tout au début, mais j’avais su la retourner, avec l’aide de Célia. Désormais, elle était entièrement soumise et parfaitement heureuse. L’histoire se répétait, le plaisir serait différent, mais toujours présent. Aurore ne pouvait rester sans réagir devant l’offrande que je lui faisais. Elle prit les seins dans le creux de ses mains pour les caresser, les malaxer à sa guise. Si je faisais exception de la caméra, nous étions absolument seules dans le rayon, cachées par les portants et leurs vêtements. Si quelqu’un arrivait, il ne verrait que trois personnes qui discutaient ensemble. Marie-Rose aimait ce genre de situations. Mais elle voulut montrer qu’elle n’était pas décidée à se laisser faire, sans réagir. Elle posa alors directement sa main entre les cuisses de la vendeuse. Qui se laissa doigter par une Marie-Rose très habile. Il est vrai que c’était plus facile avec une minijupe pour atteindre son but. Je repassais derrière Aurore pour reprendre ma caresse mammaire. Malicieusement, je levais les yeux vers la caméra, pour faire comprendre à « l’opérateur » que je me savais observée. Un groupe de clientes arriva et nous avons dû laisser Aurore faire son travail, celui pour lequel elle était payée. Nous n’avons rien acheté, ce jour-là, mais j’avais bien l’intention de revenir avec Marie-Rose et profiter plus longtemps de la beauté de ma vendeuse préférée. Juste après le passage des caisses, il y avait une série de portails magnétiques, devant les portes de sortie. Nous avancions normalement lorsque nous fûmes arrêtées par une femme en uniforme. C’était Patricia. Elle demanda à vérifier nos sacs à main. Ce que nous avons fait sans aucune réticence. La femme me regarda longuement, les yeux dans les yeux. C’était sûrement elle qui était aux manettes, derrière les caméras. Et je me souvenais que j’avais vécu de merveilleux moments avec elle. Il faudra que je revienne très souvent dans ce grand magasin. Et avec Marie-Rose qu’elle ne connaissait pas encore.
C’est un jeune homme qui nous livra la robe de Marie-Rose, le lendemain. Je sortais tout juste de la douche et j’étais habillée simplement, jupe et tee-shirt. Le jeune homme resta quelques secondes en admiration devant mes tétons qui pointaient dur sous le tissu. J’avais l’esprit taquin et je voulais lui faire plaisir. J’aurais parfaitement pu soulever mon tee-shirt pour le laisser voir mes seins, en réel. Mais j’eus une idée plus perverse, un peu. Je demandais à Marie-Rose de m’apporter mon porte-monnaie, qui se trouvait sur le chevet dans la chambre. Elle venait de sortir de la douche, juste après moi, et elle avait enveloppé son buste dans un drap de bain. Les yeux du jeune livreur faillirent sortir de ses orbites lorsqu’elle apparut dans l’entrée. J’avais le colis entre les mains et je lui demandais de prendre 5 euros pour les donner à ce jeune homme. Ce qu’elle fit, évidemment, sans aucune hésitation. Elle avait dû s’avancer un peu et je tirais sur la serviette qui dissimulait son corps. Le livreur fit un bond en arrière, surpris. Mais ses yeux ne pouvaient pas quitter le corps exposé devant lui. Car Marie-Rose n’avait pas esquissé un seul geste pour se cacher. Elle aimait de plus en plus que je la domine, que je l’exhibe devant des inconnus. Comme avec Aurore, hier. Elle lui tendit le billet qu’il accepta d’une main tremblante. Il resta statique, juste derrière notre porte, que je refermais doucement. Fin du spectacle. Cela ne devait pas lui arriver très souvent, dans le cadre de ses livraisons, d’assister à pareille exhibition. Marie-Rose en était également toute retournée et nous avons de nouveau fait l’amour, seules dans notre chambre. Marie-Rose avait donc sa tenue pour la soirée, j’avais envie d’utiliser celle que je portais lorsque j’ai présenté Maître Tigre à la Comtesse d’Orgemont. Je rajoutais juste deux accessoires, une cravache, que je n’avais nullement l’intention d’utiliser, et un masque vénitien, qui cachait mes yeux et une partie de mon visage. Nous étions fin prêtes pour la soirée qui arrivait à grands pas. Pour maintenir Marie-Rose dans un état d’excitation extrême, je ne la touchais plus durant les deux jours précédents. J’étais moi aussi à cran, mais je savais me dominer, sachant que la soirée serait forcément exceptionnelle.
J’avais téléphoné à Marc pour qu’il en fasse autant avec Carole. Elle aussi devait arriver avec un grand manque d’affection et de caresses. Je ne lui avais donné aucune autre consigne. Ce fut donc pour moi une grande surprise lorsque je vis les accessoires qu’ils avaient ajoutés à leur tenue. Carole portait une paire de cuissardes, tout comme moi. Des bas noirs et un body dentelle. Rien d’autre que son manteau par-dessus. Marc portait un débardeur, très ajouré, et un cycliste qui faisait ressortir son sexe qui semblait vraiment beaucoup plus impressionnant, mis en valeur par le lycra. Jusque-là, me direz-vous, rien de vraiment exceptionnel. L’accessoire qu’il avait ajouté à leurs tenues, était composé d’une laisse, en cuir, rattachée aux colliers de chien, et de chienne, qu’ils portaient autour du cou. Et Marc m’offrit le bout de la laisse, en signe de soumission absolue. Carole baissa également les yeux pour confirmer que, elle aussi, était prête à s’abandonner totalement à mes fantaisies. Le maître de la soirée, qui m’avait invitée, était déjà heureux que j’ai accepté. Un peu plus encore lorsque je lui ai annoncé que Marie-Rose viendrait, elle aussi. Je me retrouvais donc en Maîtresse, avec trois soumis à gérer. La nuit allait être très, très longue, j’en étais convaincue. Il était l’heure d’y aller et nous sommes descendus au parking souterrain de mon immeuble. Personne dans l’ascenseur. Dommage. J’aurais bien aimé rencontrer un ou plusieurs voisins, avec les deux soumis tenus par la laisse. J’ai été obligée de détacher Marc afin qu’il prenne le volant. Je pris place derrière, entourée par les deux femmes. Même si nous avions déjà connu les soirées identiques chez la Comtesse d’Orgemont, là, nous partions un peu vers l’inconnu.