Mariage moderne (26/27)

Carole, n’ayant pas retrouvé sa place sur le canapé, s’était retrouvée sur les genoux de Sandrine. Qui n’hésitait plus à la caresser outrageusement devant les autres femmes présentes. Nadège, qui avait déjà goûté à la poitrine d’Eva, se tourna vers Amandine, ôta son soutien-gorge et commença à lécher ses seins, elle aussi. Maryse observait ce qui se passait autour d’elle. Elle avait d’autres envies. Et « Vanessa » était de nouveau opérationnelle. Elle lui fit signe de s’approcher et elle l’attrapa par la queue dès qu’elle fut à portée de sa main. Elle finit de la déshabiller, ne gardant que cette petite jupette qui cachait difficilement le sexe hyper bandé de Cédric. Avec sa bouche, elle enfila un nouveau préservatif sur le sexe raide et « Vanessa » se mit en position, entre ses cuisses largement ouvertes. Maryse n’avait jamais trompé son mari. Ses escapades avec Sandrine, ce n’était pas vraiment « Tromper », puisque c’était avec une autre femme. Mais là, l’occasion était trop bonne, impossible de résister à l’appel du plaisir. Elle avait fait jouir Carole, puis Amandine. Maintenant, c’était son tour à elle de jouir intensément avec cette queue bien raide. Sandrine les avait invitées pour jouer avec cette soubrette. Alors, elle jouait.

Amandine put jouir, elle aussi, sous les caresses subtiles de Nadège. Avec Eva, elles étaient les deux seules femmes à n’avoir jamais eu de relation avec une autre femme. Avant aujourd’hui. Quand elles s’étaient retrouvées face à face, sur le corps la « Vanessa », l’une sur sa bouche, l’autre sur sa queue, elles avaient ressenti pour la première fois une envie irrépressible de s’embrasser. Sur la bouche. La vision des deux autres couples, lesbiens, y était certainement pour beaucoup. Elles avaient échangé un premier baiser d’amoureuses. Puis, Eva avait eu envie de poser sa main sur le sein de son amie. Elle l’avait doucement déshabillée, Amandine en faisant autant dès qu’elle le pouvait. « Vanessa », juste au-dessous d’elles, profitait de cet effeuillage pour caresser les poitrines des deux femmes. Un peu plus tard, Amandine avait connu son premier cunni, venant d’une femme, Maryse, tandis qu’Eva subissait le même sort avec Sandrine. Maryse, occupée avec « Vanessa », Sandrine avec Carole. Amandine regarda son amie Eva, droit dans les yeux. Elles se comprirent sans prononcer le moindre mot. Dans un même mouvement, elles se tournèrent vers Nadège avant de plonger vers sa poitrine. Leurs bouches entrèrent en action, leurs mains ne restant pas inactives. Elles se retrouvèrent entre les cuisses de Nadège qui leur avait abandonné son corps. Les deux femmes n’avaient aucune expérience mais c’est justement cela qui fit jouir Nadège au plus haut point.

Vanessa voyait et entendait tout ce qui se passait autour du salon. Elle fit jouir Maryse, mais elle se réserva un peu de forces pour honorer, enfin, la Maîtresse, sa femme. Nadège l’accueillit généreusement en elle et elle put exulter à nouveau. Tout le monde avait joui, au moins une fois. Seule Sandrine restait un peu sur sa faim. Mais elle avait renforcé les liens qui l’unissaient à ses amies. Et surtout, elle avait gagné beaucoup plus d’emprise sur Carole. Elle ne souhaitait pas la forcer, devant les autres femmes, mais elle savait qu’à leur prochaine rencontre, celle-ci la fera jouir à son tour, avec sa bouche. Elle en était certaine. Sandrine jubilait, intérieurement, en imaginant les prochaines rencontres entre ses amies. Entre Eva et Amandine, rien ne changerait sans doute, pour le moment. Elles s’étaient embrassées, caressées, avant de subir les caresses de Sandrine ou bien de Nadège. Par contre, si Maryse est aussi présente, sans doute évoqueront-elles ce qui s’était passé chez Nadège. Et il est fort probable qu’elles voudront essayer à nouveau. Surtout Maryse. Sandrine, évidemment, tenterait elle aussi de renouveler ces expériences avec ses amies. Maryse, c’était certain. Carole aussi. Elle était un peu moins sûre pour Amandine mais avec Eva, elle essayerait sûrement. Toutes se rhabillèrent, lentement, avant de se quitter. Nadège resta avec sa culotte, « Vanessa » avec sa jupette. Toutes étaient très heureuses de leur visite chez Nadège. Pour Cédric, il devait encore effectuer le rangement, toujours en tenue de « Vanessa ».

Il fut le premier levé le lendemain, dimanche. Il se rendit à la boulangerie pour acheter des viennoiseries pour sa femme et lui. Et pour revoir Françoise. Elle revenait les voir, Nadège et lui, de temps en temps. Lorsque l’envie lui prenait. Ce n’était pas souvent, pas régulièrement. Cédric rentra heureux d’avoir pu la revoir, elle et sa voluptueuse poitrine. Il prépara le petit déjeuner pour deux et attendit le réveil de son épouse. Ils avaient prévu un dimanche calme, après la tempête de la veille. C’était sans compter sur la surprise que Françoise leur fit. Elle avait envie, de nouveau. Elle se présenta chez Nadège qui comprit immédiatement ses besoins, ses envies. Elle lui ôta sa robe dès que la porte d’entrée fut refermée. Françoise n’avait plus que sa culotte lorsqu’elle entra dans le salon. Cédric sursauta en la voyant, si désirable. Son sexe avait doublé de volume en la voyant si belle, si disponible. Sans que Nadège ne lui demande, elle s’agenouilla devant le mari et baissa pantalon et slip. Elle prit ce sexe en bouche pour le faire grossir encore. Nadège avait profité de sa position pour ôter son dernier rempart. Elle doigta la boulangère quelques minutes, mais elle était déjà prête pour la saillie. Françoise jeta un regard suppliant vers Nadège qui lui souriait. Bien sûr qu’elle avait l’autorisation de chevaucher Cédric. Elle était venue pour cela. Nadège revint avec un petit gode et elle commença à jouer avec l’anus de son amie. C’était tout nouveau pour elle mais elle n’était pas du tout réticente pour de nouvelles expériences, de nouvelles sensations. Cédric avait bien senti cet intrus, frottant contre sa queue, dans l’autre trou. Il savait que Nadège lui préparait le terrain pour une sodomie en bonne et due forme. Françoise rebondissait en cadence au-dessus de ses cuisses. Il pouvait admirer les seins de la belle qui sautaient devant ses yeux. Quand Françoise exulta enfin, elle se déporta sur le côté, près de Cédric. Elle glissa doucement au sol, à quatre pattes. Position idéale pour Cédric. Il se positionna derrière elle avant de poser son gland sur l’anus, légèrement ouvert de la femme. Nadège l’avait bien préparée et, encore dans son délire orgasmique, elle se laissa sodomiser. Ce n’est que lorsque Cédric vint se coller à ses fesses qu’elle comprit ce qu’il venait de faire.

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