Je lui devais, à mon tour, la vérité.
« Tu n’ignores pas que ma poitrine attire les convoitises de beaucoup d’hommes, et de femmes. Des jeunes de mon âge aussi. Tu as sûrement compris que Clara et Flora avaient aimé jouer avec mes gros seins. Et ton amie, dans la boutique. Robert fait partie des hommes qui feraient tout pour me toucher. Et il y est déjà parvenu. Plusieurs fois. Mais, malgré ce qu’il peut faire avec moi, je vois bien comment il te regarde, avec envie. De recommencer, puisque je sais tout maintenant. Moi, je suis grande et apte à me défendre contre lui. Si je le veux. De moi, il n’obtiendra que ce que je serais disposée à lui donner, rien de plus. Par contre, je voudrais que tu sois plus attentive quand il est avec Flora. Je sais qu’il l’a déjà caressée. Mais je ne sais pas jusqu’où il est allé. Je sais qu’elle est allée le voir, avec Clara, dans son bureau. Imagine tout ce qui pourrait arriver. Elle est encore jeune et facilement influençable. »
Melody n’avait rien vu, et elle me remercia de l’avoir mise en garde. Elle savait bien que Gilles avait invité son ami à venir avec nous sur la plage pour qu’il fasse connaissance avec Mirabelle. Mais il avait tout gâché avec ses blagues un peu trop graveleuses. Après ces moments de confidences, Melody m’attira contre elle. Contre sa poitrine. J’avais ma tête dans le creux de son épaule, et une vue très excitante sur sa poitrine que je pouvais deviner dans l’échancrure de son corsage. C’est presque tout naturellement que ma main est venue caresser ce sein si adorable. Elle devait certainement en avoir envie car elle me laissa ouvrir quelques boutons pour que je puisse accéder à son sein. Dès qu’il fut dégagé, c’est ma bouche qui entra en action. Melody avait posé sa main derrière ma nuque pour m’empêcher de reculer. Mais je n’en avais surtout pas l’intention. J’étais si bien dans ses bras que j’aurais pu rester ainsi pendant des heures. Flora était encore et toujours chez son amie Clara. Nous avons tout de même dû nous séparer pour aller préparer le dîner ensemble. Gilles n’allait pas tarder à arriver. Melody ne m’a pas dit s’il était au courant de la relation entre elle et Robert. Je pense sincèrement que c’est peu probable. Et puis, il est inutile de revenir sur ce qui est passé. Place à l’avenir. Et, ce qui m’attendait, le vendredi suivant, c’était la venue de Viviane pour un nouveau week-end de baby-sitting. Chez elle, évidemment. Dès que je suis montée dans sa voiture, j’ai compris qu’elle était très excitée de ce nouveau week-end ensemble. Ce n’était pas la première fois que j’étais assise à la place du passager. Melody ou Océane au volant, n’importe quelle femme tente de garder ses jambes plutôt serrées. C’était totalement l’inverse pour Viviane, ce soir-là. À chaque passage de vitesse, à chaque trou dans la chaussée, sa robe remontait toujours un peu jusqu’à découvrir ses cuisses presque totalement. Je suis restée très prudente et j’ai attendu que nous soyons arrêtées à un « Stop » pour poser ma main sur sa cuisse. Très vite, j’ai remonté à la limite de sa culotte, que je pouvais déjà apercevoir. Un véhicule, derrière nous, klaxonna et nous avons dû attendre d’être devant son portail pour recommencer. Elle roulait doucement pour ne pas abîmer son véhicule et j’ai atteint sa culotte lorsqu’elle stoppa définitivement le moteur. Elle resta ainsi un moment, les yeux fermés, tandis que je massais le devant de sa culotte. Elle n’a donc pas pu apercevoir cette ombre furtive qui se déplaçait dans le fond du parc. Je n’étais pas vraiment inquiète.
Viviane est descendue de sa voiture, emportant son sac à main et mon sac de voyage. Elle a tout déposé dans l’entrée avant de se jeter littéralement sur mes lèvres. Ses mains restaient très actives. Elle dégagea mes épaules et elle fit glisser la veste qui tomba au sol. Elle releva ensuite mon tee-shirt pour s’attaquer immédiatement à mes gros seins. Elle les embrassa l’un après l’autre. Elle était en transe, jusqu’à ce qu’elle dégrafe enfin mon soutien-gorge. Libérés de leur prison de tissu, ils étaient enfin à l’air libre, face à une femme déchaînée. Elle ne resta que quelques secondes en admiration devant ma poitrine exposée. Puis elle se jeta comme une affamée sur mes tétons turgescents. Un bien-être total m’envahit à ce moment-là. Ses mains restaient actives sur mes fesses, sous ma jupe. J’avais prévu, pour cette rencontre, de mettre une jupe assez courte et surtout avec une ceinture élastiquée. Il suffisait de tirer légèrement pour la faire descendre. Viviane l’a très vite compris et j’étais en culotte devant elle alors qu’elle n’avait pas encore ôté sa veste. Elle m’entraina dans sa chambre. Tout juste si j’ai eu le temps d’attraper mes vêtements.
Elle s’est déshabillée entièrement avant de plonger entre mes cuisses. Elle m’avait allongée sur son lit dès en entrant dans la chambre. Je subissais les assauts de sa bouche gourmande. Elle était survoltée. Et j’adorais subir ce supplice. Ma petite culotte vola dans les airs de cette chambre. J’étais totalement à elle, pour tout un week-end. J’ignorais encore le programme qu’elle avait prévu mais je savais que je serais au menu, matin, midi et soir. Et même la nuit. Surtout la nuit. Sa bouche resta très active entre mes cuisses, même si elle a réussi à ôter sa veste, puis sa jolie robe bleue. Par gestes, je lui fis comprendre que je voulais, moi aussi, ma part du bonheur. Elle grimpa sur le lit, se plaça en 69 au-dessus de moi, avant de reprendre là où elle en était restée. J’avais sa lingerie face à mes yeux, face à ma bouche. Je n’y résistais pas longtemps. J’écartais le fond de sa culotte pour goûter à mon tour à son nectar. Nous aurions pu rester pendant des heures ainsi, enlacées l’une à l’autre. La sonnerie de son téléphone portable retentit dans la pièce.