Derrière, elle était dos nu, impossible de porter le moindre sous-vêtement avec ce type de robe. C’était exactement ce que je recherchais, inconsciemment, pour que Marie-Rose soit réellement la Reine de la prochaine soirée. La robe était dos nu, ce qui voulait dire que je pouvais très facilement entrer ma main dessous son bras et atteindre sa merveilleuse poitrine. Je pinçais gentiment son téton juste au moment où l’orgasme la saisit. Elle tituba un instant. Je la maintenais droite, pour le haut du corps, la vendeuse s’occupant du bas du corps. Nous étions seules au monde, dans ce lieu féerique. Je devais … Je m’accroupis à mon tour devant Marie-Rose, dégageant sa robe sur le côté, et je pus très facilement atteindre son jardin secret. Humide à souhait, odorant. Je récoltais son nectar dont je me délectais. J’entendais des murmures, des gémissements au-dessus de ma tête. Ce n’est que lorsque je me relevais que je compris pourquoi. La propriétaire de la boutique avait glissé ses deux mains sous les bras de Marie-Rose, attrapant ses seins à pleines mains. Mon amie avait alors la tête en arrière, posée sur l’épaule de sa tourmenteuse qui l’embrassait avec énormément d’appétit. C’était une vision féerique. Deux femmes qui se donnaient l’une à l’autre. Depuis la première fois que j’étais venue dans cette boutique, j’avais subi, avec délices, les caresses et les lubies de cette femme. Et aujourd’hui, j’avais enfin la possibilité de la récompenser à mon tour. Je passais derrière elle et j’osais pour la première fois poser mes mains sur elle. Je la sentis frémir, certainement que cela ne lui arrivait pas souvent. Mes doigts parcouraient son corps, partout où ils pouvaient accéder. Sa poitrine n’était pas très grosse mais elle était hyper réactive. Ses fesses étaient à son image, fermes. Je soulevais habilement sa jupe pour sentir sa chaleur, ses envies. Quand elle se tourna d’un quart de tour, je compris immédiatement ce qu’elle attendait de moi. Je m’accroupis alors devant elle, faisant passer sa jupe par-dessus ma tête. Je n’avais nul besoin de voir, je sentais la chaleur de son intimité, l’odeur qui s’en dégageait était réellement enivrante. Un petit coup de langue. Un sursaut. Puis encore. Je repoussais de ma langue le tissu de sa culotte pour atteindre enfin son nirvana. Parfums subtils, j’étais transportée ailleurs, dans un monde où le plaisir était érigé en règle de vie. Je léchais avidement cette vulve qui n’avait pas été à pareille fête depuis des lustres. J’entendais les soupirs profonds de Marie-Rose. S’ajoutèrent ceux de cette femme merveilleuse. Et les miens pour finir car j’avais glissé ma main entre mes cuisses et je me doigtais pour les rejoindre dans leur délire.
Et c’est un concert de gémissements qui a rempli ce salon, lorsque nous avons joui, toutes ensemble. Après avoir repris totalement nos esprits, la vendeuse a remis en place les pans de la robe. Il est vrai que les seins de Marie-Rose étaient sortis par les côtés. Elle déplaça ensuite son modèle devant la psyché, afin qu’elle puisse s’admirer enfin. Les yeux de Marie-Rose brillaient de mille feux devant le spectacle, dont elle était la vedette. Elle chercha du regard la vendeuse pour lui dire toute l’admiration qu’elle lui portait. Elle l’aperçut derrière elle et, avant qu’elle ne puisse réagir, elle se retrouva entièrement nue, face au miroir. La vendeuse avait dégagé ses épaules et la robe avait glissé inexorablement vers le sol. Le temps semblait s’être arrêté. La vendeuse et moi admirions le corps splendide et Marie-Rose n’osait bouger, briser le silence et la magie de l’instant. Silence qui fut brisé malgré tout par le tintement de la clochette, au-dessus de la porte d’entrée. Une cliente venait d’entrer. Elle avait déjà refermé la porte lorsqu’elle aperçut Marie-Rose, totalement nue. Il me fallut plusieurs minutes pour réaliser que je l’avais déjà rencontrée, ici même. C’était la même cliente qui m’avait déjà surprise ici, entre la propriétaire et l’homme qui m’accompagnait. Elle prit le temps d’observer mon amie, de bas en haut, appréciant à sa juste valeur ce spectacle ahurissant. Puis, elle se tourna vers les vêtements exposés. C’est la vendeuse elle-même qui se chargea de rhabiller Marie-Rose. C’était facile, elle n’avait que sa robe à remettre. Car sa culotte, la vendeuse la garda précieusement. J’ai bien cru apercevoir la nouvelle venue, en train de griffonner sur un bout de papier. Qu’elle me glissa dans la main lorsque je passais tout près d’elle. Je réglais l’achat de la robe et j’emmenais mon amie à deux pas d’ici, dans le grand magasin. Je devais impérativement revoir Aurore, après les merveilleux moments passés chez moi avec sa sœur jumelle, Mélodie. Tout en marchant, je jetais un œil sur le bout de papier. Juste un numéro de téléphone et une adresse, à Angers. Ce qui signifiait : « Appelle-moi avant de venir me voir. »
Je laissais Marie-Rose déambuler parmi les présentoirs, Aurore était occupée avec une cliente et elle ne m’a pas aperçue. J’arrivais juste derrière elle au moment où la cliente partait. Je pris immédiatement possession de ses seins. Elle était certainement habituée car elle me laissa faire. Mon parfum, mes mains, elle savait que c’était une femme. Et je soupçonne même qu’elle s’attendait à revoir Clothilde. Mais elle ne fut pas déçue du tout lorsque je lui glissais à l’oreille. « Toujours aussi docile ? » Elle avait bien sûr reconnu ma voix. J’entendis le petit bruit caractéristique d’une caméra qui se tournait sûrement vers nous. Nous étions observées. Par un homme ou bien une femme ? Marie-Rose arriva à ce moment-là et je laissais mon amie expliquer à la vendeuse ce qu’elle recherchait. Aurore me connaissait bien et elle ne dit absolument rien lorsque je me déplaçais derrière mon amie. Comme dans la boutique précédente, je tirais légèrement sur sa robe et sa poitrine fut dévoilée aux yeux ébahis d’une Aurore étonnée. Marie-Rose n’avait pas esquissé le moindre mouvement pour m’en empêcher. Elle pouvait être dominatrice, parfois, avec d’autres.