Je suis allée rendre visite à mon ami Ludo pour lui parler de mon idée de soirée coquine. Cela lui a tellement plu qu’il a immédiatement pris rendez-vous avec Hervé, son ami, celui qui dirige la boîte échangiste, pour que je lui expose mon projet. C’est lui-même qui m’a emmené à ce rendez-vous. J’étais comme très souvent habillée très court et il ne cessait de mater mes jambes, mes cuisses. J’étais flattée, et même légèrement excitée par ses regards perçants. Hervé nous fit passer dans un salon décoré de façon orientale. Des tapis, des objets insolites. Et surtout cette odeur particulière des épices. Je m’installais sur un canapé, les deux hommes prirent place à mes côtés. Après un début de discussion sans importance sur la santé de Ludo, le beau temps qui était de retour et la popularité grandissante de son établissement, Hervé aborda le sujet principal de notre visite. Je le félicitais d’abord pour la décoration de ce salon, et de la maison en général pour ce que j’avais pu en voir. Il m’expliqua fièrement que c’était sa femme qui avait tout fait, il l’avait juste conseillée sur la décoration qu’il souhaitait dans ce salon justement. Son préféré. Je rebondis sur sa dernière remarque pour préciser que c’était la décoration qui conviendrait le mieux avec mon projet. Je leur exposais mes propositions, ils acquiescèrent à toutes. Sauf à une. J’avais proposé l’entrée gratuite mais Hervé craignait que cela n’attire de mauvaises personnes. Il proposa donc une soirée privée où seuls les VIP seraient acceptés. Il les connaissait tous et il savait qu’ils respecteraient les règles de bienséance. Pour compenser la frustration des autres clients, on pouvait organiser un spectacle de danses orientales dans la première salle, la seconde restant privée. Hervé accepta cette nouvelle initiative, applaudie par Ludo. J’avais fini de présenter mon projet qui reçut l’approbation des deux hommes. Ludo, un peu mal à l’aise, me lança avec son accent chantant.
« Ma jolie Emma. Tu as des idées formidables. Mais tu as vu dans quel état tu nous as mis ? »
Il faisait allusion à une forte érection que je pouvais facilement détecter sous le renflement de son pantalon. Hervé était dans le même état, d’ailleurs. Ils devaient déjà s’imaginer dans cette soirée qui serait bientôt proposée.
« Je suis désolée, Messieurs, mais je n’ai que mes mains à vous proposer. »
Cela semblait leur convenir, dans une parfaite synchronisation, les deux pantalons étaient baissés et leur belle queue sortie. Je dois avouer que d’avoir de si beaux spécimens entre mes doigts ne me laissait pas indifférente. Inexorablement, mes cuisses s’écartaient en faisant remonter ma robe déjà très courte. Évidemment que cela ne passa pas inaperçu aux yeux de mes deux amis. Ludo le premier posa sa main sur ma cuisse, tout près de mon string. Hervé fit glisser les fines bretelles de ma robe, découvrant ainsi ma poitrine aux tétons érigés. Impossible de le nier, j’étais très excitée par la situation. Voyant que je laissais faire, Ludo écarta le mince tissu et il commença à me doigter magnifiquement. Hervé se pencha légèrement pour gober mon téton. Je restais inerte, acceptant toutes leurs caresses. Je restais pourtant attentive, je savais ce que je voulais et surtout, ce que je ne voulais pas. Les deux sexes étaient parfaitement bandés désormais. Ludo glissa doucement du canapé pour se retrouver entre mes cuisses ouvertes. Il ôta mon string avant de plonger la tête la première sur ma vulve enfiévrée. Je fermais les yeux pour succomber au plaisir de sa langue gourmande. Je les ouvrais subitement quand je sentis des à-coups. Hervé s’était placé derrière Ludo et il l’enculait joyeusement. Pour Ludo, je me doutais qu’il était bisexuel. Je l’ignorais pour ce qui est d’Hervé. Dans un sens, cela m’arrangeait. Je n’avais pas du tout envie de me faire prendre, devant ou derrière.
J’avais fini par m’allonger sur le canapé. Hervé éjacula abondamment dans le cul de son pote. À voir son regard de rapace sur mon corps, je savais que je serais sa prochaine proie. Il plongea la tête entre mes jambes et il tenta de me faire oublier le cunni que Ludo m’avait prodigué précédemment. Il faut dire qu’il était vraiment très doué avec sa bouche, et avec ses doigts. Quand je sentis des à-coups, je savais que Ludo avait investi son cul et qu’il le limait frénétiquement. Il me suffit simplement d’ouvrir les yeux pour voir en gros plan ce cul d’homme pris par son copain. C’était une première pour moi, de voir ça de si près. Deux hommes qui font l’amour, c’est aussi beau que deux femmes, je peux désormais l’affirmer. Personnellement, j’ai joui deux fois et avec la même intensité. Hervé est vraiment très doué et pour Ludo, qui a également de vraies compétences en la matière, c’est surtout parce que je le connaissais depuis très longtemps. Jamais je n’avais imaginé le voir entre mes cuisses. Voilà qui était fait. Et bien fait. On reprit un autre rendez-vous avec Hervé pour fignoler les détails. Ludo me raccompagna jusqu’à ma voiture et vous vous doutez bien qu’il a profité de chaque occasion pour remettre sa main entre mes cuisses. J’étais incapable de résister à son envie. Je suis comme ça, vous me connaissez bien, non ? Mais il n’obtint rien de plus de ma part, ce jour-là.
Le second rendez-vous avait bien débuté, quelques jours plus tard. Mais il a très vite dégénéré. Il a suffi que Ludo passe un doigt insistant dans mon sillon fessier pour que l’envie de me donner à eux devienne intolérable. Je me suis laissée déshabiller entièrement, ils m’ont caressée partout, léchée aussi. J’étais leur poupée. Leur jouet. J’ai fini par m’empaler sur la grosse queue d’Hervé, tandis que Ludo me prenait par derrière. C’était grandiose. Il faut dire que je m’y attendais un peu. Sans doute même le désirais-je intérieurement. C’était certainement la raison qui m’avait poussée à ôter mon string avant le départ. Ludo était venu me chercher mais j’ai fait très attention à ne pas lui dévoiler ce que je ne portais pas sous ma minirobe. Ce n’est qu’au moment où il a passé un doigt inquisiteur dans mon sillon fessier qu’il a commencé à se douter de quelque chose. Il a soulevé le tissu pour découvrir mon cul entièrement libre de toute entrave. Accessible à qui le voulait bien. Il est pratiquement tombé en admiration devant mon postérieur. À genoux, il m’a offert une feuille de rose exceptionnelle. Hervé s’occupait déjà de mes petits seins. Il avait bien retenu que j’adorais que l’on m’excite les tétons. J’étais totalement nue, à leur entière disposition.