Mariage moderne (25/27)

Nadège avait fermé les yeux, profitant pleinement des sensations que Sandrine faisait naître en elle. Comme une automate, elle se leva en suivant les consignes de Sandrine et sa robe glissa jusqu’jusqu’au sol. Sandrine la guida jusqu’au canapé où elle put s’asseoir après que son amie ait baissé son dernier vêtement. Sandrine retrouva avec délices la saveur incomparable de son amie. Près d’elles, Eva et Amandine avaient interverti leurs places. Eva, sur la bouche de « Vanessa », faisait face à Amandine. À quelques centimètres d’elle, Carole était déjà presque entièrement nue. Elle n’avait plus que sa culotte qu’elle tenait fermement des deux côtés. Qu’importe pour Maryse, elle avait écarté le tissu et s’occupait activement de la chatte qui lui était destinée. Puis, Maryse se déplaça avec son amante sur le tapis et se positionna au-dessus de son amie. Elle plongea, tête première, entre les cuisses ouvertes de Carole. Il lui a juste suffi d’écarter le tissu de la culotte pour atteindre la grotte déjà humide de sa partenaire.

Eva et Amandine, face à face l’une de l’autre, assistaient à la scène. Prises toutes les deux d’une envie irrépressible, leurs lèvres se rapprochèrent jusqu’au baiser langoureux. C’était une première fois, pour les deux. Sandrine observait ce baiser de loin, se promettant de participer elle aussi avec ces deux femmes. Elle ne s’intéressa plus que de l’intimité de Nadège, exposée devant ses yeux. Assise sur le canapé, comme elle l’avait été elle-même près de Vincent, Sandrine se fit un devoir de faire jouir son amie. Les cris de jouissance n’étaient pas feints et les deux femmes, qui jouaient avec « Vanessa », se tournèrent vers le canapé pour comprendre ce qui se passait. Nadège resta un long moment inerte après son orgasme dévastateur. Sandrine s’était levée pour se rapprocher de ses amies. Elle prit Eva par la main pour la relever et, une fois face à face, elle l’embrassa tendrement sur la bouche. Ses mains ne restaient pas inactives et la robe dégringola au sol. Le soutien-gorge suivit juste après et elle put, pour la première fois caresser et lécher les seins orgueilleux de son amie de toujours. Elles avaient obtenu leur diplôme d’ingénieur dans la même université. La même année. Eva connaissait donc bien Sandrine et son appétit de mâles. Jamais, elle ne se serait doutée qu’elle appréciait également les femmes. Elle-même n’avait d’ailleurs jamais eu d’expérience avec une autre femme, même durant l’adolescence. C’était tout nouveau pour elle. C’était certainement la tension érotique qui régnait dans cette pièce qui était à l’origine de tous les débordements. Et donc, puisqu’elle ne pouvait pas combattre l’inéluctable, autant profiter de l’instant présent et de la bouche vorace de Sandrine sur sa poitrine. Pendant ce temps-là, Amandine avait joui plusieurs fois et elle avait abandonné sa place sur le sexe toujours dressé de « Vanessa ». Et c’est Carole qui s’empala dessus. « Vanessa » pouvait palper les seins de Carole tandis qu’elle montait et descendait sur sa verge. Maryse, observant ce qui se passait autour d’elle, rampa lentement jusqu’à Amandine et se fit un devoir de nettoyer son intimité. Sans être véritablement une experte, Maryse avait pourtant une certaine expérience en la matière.

Adolescente, elle passait régulièrement les vacances scolaires chez sa cousine, dans une ferme. Très vite, elle comprit que son corps intéressait les hommes qui travaillaient là. C’est en voyant faire les animaux qu’elle finit par comprendre ce qu’ils voulaient réellement. Elle était encore jeune, et inexpérimentée. Sa cousine Chantal, non. Durant l’année de ses seize ans, Chantal l’avait entraînée dans une grange. Elle lui avait demandé de se cacher dans le foin, au-dessus de l’endroit où elles étaient, et surtout de rester silencieuse. Quand le jeune garçon de ferme est entré, il s’est jeté sur sa cousine. De là où elle était placée, elle a pu assister à toute la scène. Elle en était évidemment très émoustillée. Une fois que le garçon fut parti, Chantal et elle rentrèrent dans leur chambre. Là, à l’abri des regards indiscrets, Chantal obligea sa cousine novice à lui lécher la chatte. Maryse obéit sans aucune hésitation. Le soir même, et les nuits qui suivirent, elles dormirent ensemble. Enfin, quand elles dormaient. Chantal avait de gros besoins et Maryse était chargée de les combler. Surtout la nuit. Mais quelques fois aussi en journée. De retour chez elle, à la ville, Maryse était redevenue la fille modèle de ses parents. Études, travail, mariage. Elle était rentrée dans le rang, comme toute bonne épouse et mère de famille. Et elle serait restée la même si son mari n’avait cessé de la regarder. Il ne s’intéressait plus du tout à elle, depuis des années. Et quand Sandrine s’est rendue compte de la détresse sentimentale dans laquelle elle se trouvait, elle a très facilement trouvé les arguments pour la mettre dans son lit. Maryse avait retrouvé sa jeunesse, la partie qu’elle avait oublié volontairement. Et depuis, elle revivait. Si ce n’était plus Chantal, c’était Amandine qui subirait le supplice de sa langue experte. Comme elle avait réappris auprès de Sandrine.

Sandrine, justement, avait entraîné Eva jusqu’au canapé et elle l’avait fait asseoir tout près de Nadège. Elle avait pris soin de lui ôter sa culotte avant de plonger entre ses cuisses. Nadège, remise de ses émotions, jouait avec la poitrine dénudée. Carole, toujours au-dessus de « Vanessa », cria enfin son plaisir. Elle s’écroula près du seul mâle qui en profita pour la reprendre, en missionnaire. Il n’avait pas encore éjaculé et il espérait obtenir sa récompense dans la chatte de cette superbe pouliche. Il se démena pour jouir enfin prodigieusement, prolongeant d’autant l’orgasme de Carole. Enfin, ce fut au tour d’Amandine de jouir sous la langue de Maryse. Quand Eva exulta enfin, tout ce petit monde reprit place sur le canapé ou bien sur les fauteuils. Seule « Vanessa » resta debout, le sexe dressé sous sa jupette, prête à servir l’une ou l’autre de ces dames. Ce n’est que lorsque tout le monde eut repris effectivement ses esprits que Sandrine fit enfin les présentations. Aucune de ses amies présentes ne connaissaient Nadège, ou « Vanessa ». Nadège, Eva et Carole étaient restées nues. Amandine et Maryse n’avait plus que leur soutien-gorge, en haut, et Sandrine restait la seule à être encore toute habillée.

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