Dany était plutôt perturbé en voyant sa famille, ses parents, qui allaient fatalement se séparer. Mais, heureusement pour lui, il avait une passion, la musique, qui lui permettait d’oublier les soucis quotidiens pour s’envoler vers de nouveaux univers. Et une autre passion, toute récente celle-ci, pour la photographie. Durant justement ce week-end de Pentecôte, il proposa à Mirabelle de faire quelques clichés d’elle. Le résultat était vraiment fabuleux. C’est ce week-end-là que Dany devint un homme, entre les bras accueillants de Mirabelle. Ce n’était pas en remerciement des photos, pourtant sublimes, ni pour l’aide apportée lors de son emménagement. Mirabelle avait décidé cela depuis longtemps, elle attendait simplement qu’il ait 16 ans passés. Je ne compris pas immédiatement ce qui avait changé chez lui, lorsque je le revis le mardi matin. Il faut dire que j’étais encore remplie des images et des événements qui s’étaient passés durant ces trois jours. Mais revenons à ce mardi soir, deux jours après la sortie dominicale à la plage. Je trouvais Clara dans la chambre avec Flora, en train de faire leurs devoirs, quand je rentrais du collège. Elles avaient presque fini et elles se levèrent pour me dire bonjour. Clara n’hésita pas une seconde pour commencer à caresser mes gros seins. Imitée par Flora juste après. C’était devenu une habitude pour les deux coquines, lorsque nous étions seules. Et ma journée avait été particulièrement harassante, je n’avais nullement envie de me battre contre elles. De plus, je dois vous avouer que j’adorais ce qu’elles me faisaient. Je me suis donc retrouvée allongée sur le lit de ma petite sœur. Clara avait réussi à ôter mon maillot. Et Flora avait baissé ma culotte jusqu’aux genoux. Mais quand elle leva mes pieds au-dessus du lit, elle glissa jusqu’à mes chevilles. J’étais totalement écartelée et à la merci de toutes leurs envies.
Flora butinait mon clito avec amour. Clara aspirait mes tétons. Un tsunami m’envahit lorsque Flora commença à jouer avec mon anus. Où, et quand, avait-elle appris tout ce qu’elle me faisait ? Et avec qui, surtout ? Je ne me posais pas la question au moment suprême, la tête embuée de plaisirs intenses. Bien plus tard, au moment d’aller me coucher, je savais. Je me doutais bien qu’elles viendraient me rejoindre pour continuer leurs jeux. Je me suis finalement endormie, difficilement, avant qu’elles ne pénètrent dans ma chambre. Je me suis réveillée en pleine nuit. Seule. Je ne comprenais pas immédiatement pourquoi elles n’étaient pas venues me rejoindre. De petits bruits, très discrets pourtant, vinrent attiser ma curiosité maladive. Je restais pieds nus, dans l’obscurité, et je me dirigeais dans le noir en suivant l’origine de ces murmures. La porte de la chambre de Melody était entrouverte. Pas de lumière. Mais les bruits venaient bien de là. Il me fallut plusieurs minutes pour que mes yeux puissent s’habituer à l’obscurité. Mais le spectacle ressemblait comme deux gouttes d’eau à ce que j’avais vécu en toute fin d’après-midi. Melody était entièrement nue, sur son lit. Flora, entre ses cuisses, lui dévorait la chatte. Et elle semblait parfaitement connaître les points sensibles ! Clara, de son côté du lit, s’occupait de la poitrine voluptueuse à sa disposition. Je restais là, sans bouger, à admirer Melody qui se pâmait sous les caresses subtiles qu’elle subissait. Je savais ce qu’elle avait déjà vécu avec Flora. Mais je ne comprenais pas vraiment comment elle pouvait accepter la présence de Clara. J’ignore si c’est un bruit involontaire de ma part, ou bien simplement l’impression d’être observée, mais Melody tourna la tête vers moi. Elle semblait me voir, malgré l’obscurité presque totale. Dehors, il faisait nuit noire. Les nuages, qui devaient cacher la lune, s’évaporèrent pour laisser entrer une bien faible lueur dans la chambre.
Elle m’avait vue, c’était certain. Elle tendit sa main libre vers moi. Son regard semblait suppliant. Que voulait-elle ? Que je vienne la délivrer ? Ou bien souhaitait-elle que je vienne les rejoindre. Je n’ai pas compris, et donc, je suis restée là à les observer. Pas très longtemps. La vorace petite Flora avait obtenu ce qu’elle voulait. Melody partit dans son délire orgasmique et, une fois repue du nectar de sa génitrice, elle s’allongea sur le bras étendu et s’attaqua à l’autre sein. Je retournais dans ma chambre pour finir ma nuit. J’avais cours le matin et je devais voir Mirabelle l’après-midi. Le lendemain, et les jours suivants, Melody semblait très mal à l’aise en ma présence. Je pense qu’elle avait un peu honte de ce qu’elle avait laissé faire. Je sais que cela s’est reproduit plusieurs fois, après ce jour-là. Clara dormait à la maison quand Gilles n’était pas présent. Et Melody se sentait fautive. Il lui fallut plusieurs semaines avant qu’elle ne puisse m’en parler franchement. Nous étions seules toutes les deux à la maison, Gilles était sorti et Flora était chez son amie. Melody m’entraina dans sa chambre et, assises toutes les deux sur son lit, elle trouva le courage, la force, de m’avouer ce qui était arrivé. Comme me l’avait déjà dit Flora, tout a commencé le premier week-end que j’ai passé chez Viviane. Elles étaient toutes les deux seules à la maison, se sentaient abandonnées. Flora avait rejoint Melody dans son lit et elle avait reçu un gros câlin de la part de Melody. Mais l’adulte ne s’attendait certainement pas à ce qui allait suivre. Quand Flora avait dégagé l’un ses seins pour le lécher passionnément, elle avait été surprise. Mais elle l’avait laissée faire. Très vite emportée par des désirs enfouis profondément en elle, elle avait finalement, après quelques réticences, accepté la petite main de Flora dans sa culotte. Quand elle s’est retrouvée entièrement nue, elle n’avait déjà plus aucune volonté de résister. Elle voulait jouir, enfin. Intensément. Et peu importait qui la faisait jouir. Homme ou femme. Ou jeune fille. Le week-end entre elles deux avait été intense en émotions. Les jours suivants, Flora était revenue parfois retrouver Melody dans son lit. C’était même presque devenu une habitude, lorsque Gilles n’était pas là.