J’étais en ébullition et mon oncle n’ignorait pas mon état. Il était fin prêt lui aussi. Il se déshabilla rapidement en se levant, me souleva comme un fétu de paille pour me positionner juste au-dessus de sa queue bandée. Il n’eut qu’à me laisser glisser pour me pénétrer bien à fond. Je ne vous dis pas le plaisir de sentir à nouveau cette belle queue bien plantée en moi. Telle une poupée, il m’emmena ainsi jusqu’à sa chambre, Rosaria suivait. Il s’allongea sur le lit, me laissant sur lui. Très vite, je sentais qu’elle aussi s’était déshabillée, ses tétons frottant délicieusement dans mon dos. Sa main indiscrète rejoignit mes fesses pour titiller mon anus. Je savais ce qu’elle voulait et à quoi elle me préparait. Je m’allongeais sur mon tonton, lui donnant libre accès à mon cul. Je sentis le gode me pénétrer lentement, jusqu’à ce que ses fesses soient collées aux miennes. Ce fut ensuite le déchaînement. Des coups de reins à n’en plus finir. Je n’étais que jouissance et j’adorais ça. J’ai joui je ne sais combien de fois avant qu’ils ne me laissent un peu de répit. Rosaria avait quitté son gode ceinture et tentait, avec succès, de redonner vie à Marco. Je m’équipais à mon tour de son gode ceinture pour lui rendre hommage, comme elle m’avait baisée. Bien accrochée à ses hanches, je la baisais sauvagement car je savais qu’elle adorait ça. Puis je la retournais sur le lit pour lire dans ses yeux le plaisir que je lui procurais. Tonton Marco était de nouveau opérationnel et c’est mon p’tit cul qui en fit encore les frais. Sa queue coulissait parfaitement dans le fourreau chaud et tellement bien préparé par sa compagne. Il avait été le premier à prendre mon cul et j’avais adoré cela. Il était toujours doux et tendre avec moi. C’était si bon de le sentir se vider de nouveau dans mon cul. Rosaria, qui ressentait également ce double assaut ne tarda pas à jouir à son tour. Pour moi, ce fut l’apothéose de cette soirée. Rosaria et moi sommes allées prendre une bonne douche ensemble et, en revenant, Marco dormait déjà, inutile de le réveiller. Je pris place dans le lit entre eux deux.
Le réveil fut aussi tendre que la nuit. Tonton Marco avait retrouvé le chemin de ma petite chatte et il me limait doucement. Je me trouvais face à la poitrine voluptueuse de sa complice que je commençais à téter. Elle ouvrit les yeux elle aussi et elle comprit rapidement la cause de mon excitation. Elle n’était pas jalouse, pas avec moi. Elle savait que je n’étais pas là pour lui piquer son mec. Elle savait pertinemment qu’il allait de temps en temps butiner d’autres filles, d’autres femmes. Mais il rentrait tous les soirs chez eux, c’était pour elle, l’essentiel. Elle sut exactement à quel instant il se vida en moi. Elle se donna pour tâche de récupérer son bien. Ce qu’elle fit merveilleusement bien. Mais je ne pouvais pas la laisser en plan. Je l’attirais au-dessus de ma bouche pour lui bouffer la chatte moi aussi. Tonton était parti prendre sa douche et il nous retrouva ainsi, elle sur moi, son gros cul appétissant n’attendait qu’un peu d’attention. Ce qu’il sut faire aussitôt. J’étais aux premières loges pour voir sa queue pénétrer son cul, puis aller et venir à l’intérieur. Rosaria insista pour qu’il finisse dans sa bouche, elle avala avec délices le jus de son homme, affirmant ainsi sa propriété. Avant de repartir l’un et l’autre à leur travail, ils m’invitèrent à dîner deux jours plus tard, j’acceptais volontiers, sachant pertinemment comment cela finira.
Je passais d’agréables moments avec ma mère et ma grand-mère, sans véritablement penser à la soirée. Mais plus l’heure approchait, plus je me sentais fébrile. Une de mes cousines, en rentrant de l’école, voulut discuter avec moi, en privé. Je devais jouer le rôle de sa grande sœur et la conseiller, la guider. Elle avait à peine 15 ans et un très joli visage, malheureusement infesté de boutons disgracieux. La puberté fait parfois de réels ravages. Des camarades de classe l’avaient convaincue que, pour soigner ce fléau, elle devait se laisser caresser la poitrine, par eux, bien évidemment. Lasse d’avoir tout essayé, elle s’était laissée peloter par leurs petites mains avides. Sans résultat, bien sûr. Mis à part une libido à fleur de peau. En faisant très attention à ne pas me moquer d’elle, je lui assurais que l’un n’avait aucun rapport avec l’autre. Mais, si cela lui plaisait, elle devait continuer de faire semblant. Elle se devait de toujours garder le contrôle sur son corps. Autoriser, mais pas trop. Poser des limites. Tant qu’elle en tirait un certain plaisir, elle pouvait continuer. Elle me remercia pour ces quelques conseils. Elle avait désormais la certitude que ce traitement n’était qu’un moyen pour la peloter. Pourtant, dans la confidence, elle me dit que je devais le faire moi aussi. Pour elle, c’est cela qui avait développé sa poitrine que je lui enviais. Du tact au tact, j’attrapais ses mains que je posais sur mes seins.
« Tu veux bien commencer ? »
Surprise, elle ne se déroba pas pour autant et elle commença à me malaxer doucement. C’était vraiment très agréable de voir son visage s’éclairer quand mes tétons commencèrent à pointer. Quand j’ôtais mon petit haut, elle continua à me peloter à même la peau. Ses grands yeux noisette ne quittaient pas la vision de ma poitrine. Je sentais parfois qu’elle attendait quelque chose, qu’elle n’osait pas. J’approchais alors sa bouche de mon sein et je compris très vite que c’était ce qu’elle n’osait pas initier. Elle me suça, me lécha tout en caressant l’autre téton. Moi, je me contentais de caresser sa nuque juvénile. Elle passa ensuite à l’autre téton et, sans aller vérifier, j’étais presque certaine qu’elle était mouillée. Je craignais un refus si je tentais ma main entre ses cuisses, je me contentais de subir son léchage, très agréable, ma foi. Elle stoppa finalement, essoufflée de tant d’efforts, et toute rougissante de ce qu’elle venait de faire.
Elle courut se cacher dans sa chambre pour finir ses devoirs. Je ne l’ai pas revue avant de partir chez tonton. On m’avait évidemment réservé une belle surprise. C’est Giulietta qui m’ouvrit la porte. Elle se jeta littéralement dans mes bras pour un baiser sauvagement passionné. Quand elle fut un peu calmée, elle me remercia une fois de plus pour avoir présenté Donna à sa Maîtresse. Depuis ma dernière visite, les jeux érotiques à trois étaient quotidiens. Voire même plusieurs fois par jour. Sylvia invitait parfois des amies qui, comme elle, un peu délaissées, se faisaient prendre aux jeux saphiques avec leurs employées.