Pourtant, sa conscience professionnelle lui imposait de passer ses mains partout sur le corps de la suspecte. Elle eut un petit instant d’hésitation lorsqu’elle monta sur mes cuisses. Elle stoppa à la lisière de ma jupe. Il y a bien longtemps que j’attendais ce moment-là et je relevais moi-même ma jupe, devant son regard éberlué. Clairement, je lui donnais l’autorisation d’aller plus loin, beaucoup plus loin. Ses mains reprirent possession de mes fesses, mais sous la jupe, cette fois. Sa bouche s’approcha si près que je sentais son souffle entre mes cuisses. Sans réaction hostile de ma part, elle savait qu’elle avait toute liberté d’agir. Elle baissa mon string jusqu’aux genoux. Et ses lèvres vinrent se poser délicatement sur les miennes, plus intimes. J’attrapais alors ses deux mains pour les glisser sous mon top, directement au contact de la peau, jusqu’à mes seins qu’elle se mit immédiatement à pétrir. Je m’abandonnais alors totalement à ses caresses, jusqu’à un orgasme extraordinairement puissant. La situation particulière, le lieu inédit, et l’experte à mes pieds, tout cela contribua à m’emmener très haut dans les nuages du plaisir. Quand elle se releva enfin, repue de mon nectar, son visage était encore maculé de ma jouissance. On s’est embrassée fougueusement l’une l’autre. Je léchais son visage pour y récolter tout ce qui m’appartenait. Dans le même temps, j’avais dégagé l’une de mes chevilles du string qui l’entravait. En remontant l’autre pied, je pus retirer mon sous-vêtement avant de le lui offrir. Avec mes effluves. Heureuse comme une adolescente, elle me raccompagna jusqu’à la surface de vente. Elle me guida jusqu’au rayon lingerie pour y choisir un joli tanga, blanc. Elle défit l’antivol avec l’aimant qu’elle portait à la ceinture et elle m’enfila le sous-vêtement. Prenant tout son temps. Je pouvais lire dans ses yeux tout le plaisir que j’avais pu lui apporter. De nouveau à genoux à mes pieds, elle avait plus l’air d’une soumise que de celle qui dirigeait. Je devinais qu’elle attendait déjà ma prochaine visite. Je rejoignais Marie-Rose et Aurore près des cabines, sans leur dire ce qui m’était arrivé. Assises dans le tramway, j’obligeais Marie-Rose à garder ses cuisses écartées, au cas où un voyeur, ou une voyeuse, aurait envie de se rincer l’œil. Je lui parlais de la visite de la vendeuse, ce soir, chez nous, et qu’elle viendrait avec sa sœur jumelle. Que de plaisirs en perspective !
Nous avons continué à faire l’amour jusqu’à l’arrivée des deux sœurs. Je demandais même à Marie-Rose d’aller ouvrir la porte telle qu’elle était, c’est-à-dire entièrement nue. Melody et Aurore apparurent dans l’encadrement de la porte. C’est bien évidemment Melody qui fut la plus surprise. À voir le visage ravi d’Aurore, elle appréciait elle aussi la surprise. C’est dans la grande pièce de vie que je demandais aux deux coquines de se mettre en tenue. Aurore se déshabilla entièrement, sans aucun complexe. Melody l’imita. Aurore habilla ensuite sa jumelle du déshabillé, Melody en fit de même avec sa sœur. Je leur expliquais ce que j’attendais d’elles. Cela n’était pas très compliqué et elles ont accepté immédiatement leur rôle. Encore une fois, je leur ai bien précisé qu’elles étaient entièrement libres de participer, ou non, pour tout ce qui se passerait, ensuite. Pour vérifier leurs compétences, et surtout pour les faire entrer dans leur nouveau rôle, je leur donnais pour mission de laver Marie-Rose. Toutes les deux, ensemble, dans la salle de bain. Melody fut la première à se lever, impatiente de commencer. C’est Marie-Rose qui les guida derrière elle jusqu’à la baignoire. Et elle se prêta totalement au jeu. C’était bien plus souvent des caresses qu’un véritable lavage mais c’était bien là, le but ultime. Marie-Rose, une fois séchée, entraina les deux femmes dans la chambre. Elle fit glisser leur unique vêtement au sol. Toutes les trois se retrouvaient entièrement nues. Je restais la seule à être habillée. Marie-Rose s’occupa principalement de Melody, qu’elle ne connaissait pas encore. Aurore, derrière elle, se frottait contre ses fesses. À la réaction de Marie-Rose, je crois même qu’elle a osé caresser son petit trou. Melody succomba rapidement à la bouche vorace de Marie-Rose. Baiser enflammé, succion des tétons, Melody capitula et elle dut s’allonger sur le lit pour récupérer un peu, laissant Marie-Rose entre les mains expertes de sa sœur jumelle. Quand elle m’aperçut, elle tendit les mains vers moi pour que je la rejoigne sur le lit. On ne peut pas savoir, avant d’y être soi-même confrontée, la force que peut avoir une femme avide de plaisir. Melody a saisi mes mains et, avant que je ne m’en rende compte, j’étais allongée sur le lit, elle au-dessus de moi. Elle entreprit de me déshabiller à son tour pour découvrir mon corps. Elle n’en était pas à son coup d’essai, il était évident qu’elle avait l’habitude de le faire. Était-ce avec sa sœur jumelle qu’elle avait débuté ? Je leur demanderais certainement, même si je pense que c’est une évidence.
Je n’ai pas eu de sœur, mais j’aurais aimé, je crois. Mais j’ai un grand frère fabuleux qui a toujours été là pour moi, même quand je lui racontais mes déboires amoureux. Bizarrement, quand j’ai commencé à avoir des rapports avec d’autres garçons, je ne lui en ai jamais parlé. C’est uniquement par d’autres qu’il a appris que sa petite sœur était une fieffée coquine. Et, jusqu’à cette année, jamais je ne l’avais vu comme un amant potentiel. Un merveilleux amant, soit-dit en passant. Il m’avait fait remarquer que tous mes amants, ceux qu’il avait connu, avaient un trait de ressemblance avec lui. Melody avait atteint son but et j’étais entièrement nue. Elle avait glissé sur moi pour descendre mon dernier rempart. Sa bouche se trouvait donc au-dessus de ma chatte. Et la sienne à portée de mes lèvres. Elle commença à me déguster lentement, patiemment. Elle était encore plus douée que sa jumelle avec sa bouche. Et pourtant, Aurore était déjà une championne à mes yeux. J’essayais malgré tout de retenir l’orgasme qui montait inexorablement en moi, cherchant à la faire jouir avant moi. Mais c’était peine perdue. À ce petit jeu-là, elle était bien plus forte que moi. Marie-Rose était allongée près de moi, tête-bêche, Aurore au-dessus d’elle. Une fois qu’elle eut joui une nouvelle fois, les deux sœurs changèrent simplement de partenaires. Aurore avec moi et Melody avec Marie-Rose. Nouveau concert de gémissements.