Elle apprendra, un peu plus tard, que c’était exactement la même chose pour Nadège. Sandrine, avec qui elle avait pris sa douche ensuite, était déjà plus délurée et elle avait déjà connu l’amour lesbien. En retournant dans la chambre, elle fut bloquée par le regard de Cédric sur son corps, sur ses seins. Ce qui la surprit le plus, c’est que c’était un regard d’admiration qu’il portait sur elle. À la limite de la vénération. Cédric la voyait comme une déesse antique. Voluptueuse et bien en chair. Juste après elle, c’est Sandrine qui s’approcha, toujours nue elle aussi. Cédric eut l’air étonné en la reconnaissant. Il était ravi de sa présence, mais c’était surtout vers Françoise que ses regards se portaient. Il n’avait d’yeux que pour elle et sa poitrine exubérante. Il l’avait touchée, caressée et même léchée. Maintenant qu’il pouvait la voir, il rêvait de pouvoir recommencer. Mais il avait parfaitement compris son rôle de soumis. Il ne devait pas parler, surtout rien demander et accepter tout ce que l’on ferait avec lui. Juste obéir à sa Maîtresse. Et c’est justement Nadège qui prit la parole quand les deux femmes furent à ses côtés.
« Mesdames, maintenant que les présentations sont faites, et que le soumis a été libéré de ses entraves, il est entièrement à votre disposition. Vous pouvez en faire ce que vous voulez, à condition de ne pas l’abimer. »
« Des envies particulières ? Françoise ? »
« J’ai bien une idée en tête mais je vais patienter encore, avant de recommencer, si vous voulez bien. »
« Et toi, Sandrine ? »
« Alors moi, j’ai bien une idée en tête. Un truc un peu fou fou. J’ai très envie de le voir habillé avec des sous-vêtements féminins. Les tiens devraient parfaitement lui aller, Nadège. Tu ne crois pas ? »
« Oui, je pense aussi. »
« Soumis, lève-toi et laisse faire ces gentilles dames qui veulent t’habiller. Tu ne dis rien, tu ne fais rien. Tu dois juste obéir. »
Cédric se leva, un peu interloqué par l’idée de Sandrine. Mais, finalement, très excité. Les deux femmes allaient fatalement poser encore leurs mains sur lui, partout. Et sur son sexe aussi, évidemment. Il resta bien droit, comme un i. Et sa queue était parfaitement droite, à l’horizontale. Nadège indiqua aux deux femmes le tiroir de la commode qui contenait ses dessous. Françoise était très intéressée, elle aussi. Elle fut la première à choisir un ensemble coordonné, culotte et soutien-gorge. Elle le présenta d’abord à Sandrine, pour avoir son accord, puis à Nadège. Qui l’invita immédiatement à faire elle-même les essayages. Elle avait choisi la parure, mais jamais elle n’avait imaginé qu’elle devrait lui mettre ces sous-vêtements. Nadège l’approcha de son mari et elle dut s’accroupir pour lui passer la culotte. Elle remonta lentement, autant pour profiter de cet instant magique que pour préserver le fin tissu. Elle arrivait presque en haut de ses cuisses. Mais un gros problème se posait. Un énorme problème, même. Il fallait rentrer les bourses pleines dans ce petit écrin et surtout, la queue bien raide restait parfaitement rigide, directement pointée vers son visage, sa bouche. Et cette verge, tendue, semblait avoir sa propre vie. Son propriétaire ne bougeait pas d’un pouce, elle semblait chercher la bouche, les lèvres de Françoise. Celle-ci tentait bien que mal de l’éviter, s’écartant lorsqu’elle était trop proche, trop insistante. Pourtant, elle était à deux doigts de succomber à cette tentation. La prendre en bouche, rien qu’une fois. Juste pour voir, pour goûter. Elle repoussait toutes ses envies, mais elle savait qu’elle ne quitterait pas cette chambre sans avoir cédé à des pulsions. C’était inévitable, mais elle repoussait ce moment fatal où l’on cède à ses envies, comme devant une friandise qui nous fait envie, sachant pertinemment que cela va nous faire grossir. Résister à ses envies peut être source de plaisir intense, surtout que l’on sait que le combat est perdu d’avance. Résister, c’est repousser le plus possible le moment de l’extase.
Pour finir d’habiller sa « poupée », Françoise prit son courage à deux mains et elle prit la verge entre ses doigts fins. Elle la fit pénétrer dans la fine culotte avant de se relever pour admirer le résultat. La queue essayait de sortir de sa prison. Et elle était prête à y parvenir. Pourtant, Cédric essayait de se maîtriser, mais c’était évidemment très difficile pour lui devant les charmes exposés des deux femmes. C’est Sandrine qui trouva comment le calmer. Elle avait saisi la cravache que Nadège avait acheté en même temps que sa tenue de Maîtresse. Ce n’était pour elle qu’un accessoire, Sandrine en fit un véritable outil de soumission. Le coup porté n’était pas vraiment douloureux, mais la surprise du soumis, la peur que le prochain coup soit donné plus fort, tout ceci contribua à faire baisser la tension, et les envies d’évasion de cette verge. Françoise put continuer sa tâche en fixant le soutien-gorge dans le dos de Cédric. Elle fit le tour de cette statue pour vérifier que tout était bien à sa place. Sandrine s’était discrètement éclipsée, après avoir chuchoté à l’oreille de Nadège. Elle revint quelques minutes plus tard avec deux belles oranges. Ces fruits devaient certainement être des hybrides car ils n’étaient pas parfaitement ronds. À la base, une petite excroissance formait comme un mamelon. Sandrine positionna les fruits à l’intérieur des bonnets. La ressemblance avec une véritable poitrine de femme était saisissante. Même Nadège regardait son mari d’un tout autre regard. Il était encore plus beau, déguisé ainsi. Il fallait absolument … Il devait impérativement voir le résultat dans la psyché. Nadège lui prit la main pour l’amener devant le miroir. Le choc fut immédiat. Cédric frémit en se voyant ainsi déguisé. Et c’était bien d’excitation qu’il frissonna. Sandrine dut reprendre la cravache et donner un coup, très léger, sur son gland qui tentait de nouveau à sortir de la culotte. La verge se calma aussitôt, comme un serpent blessé rentrant dans son nid. Mais Cédric en avait maintenant les larmes aux yeux. Il se voyait en femme et c’était un rêve qui se réalisait pour lui. Il avait toujours été un homme dominant, avec ses précédentes partenaires.