Mirabelle, la suite (03/20)

Quand elle se penchait légèrement vers moi, son sein venait parfois frôler mon épaule. Ma joue, une fois. J’étais complètement déconcentrée. J’en avais des frissons, tellement j’avais envie de quelque chose en plus. Des larmes (de frustration, je pense) vinrent emplir mes yeux. Mirabelle se tourna face à moi et saisit ma tête entre ses mains. Elle n’a eu qu’à s’avancer doucement pour que mes lèvres entrent enfin en contact avec son sein. J’étais tellement heureuse que je dévorais littéralement ce sein qui m’était offert. Nous n’avions pas remis nos tee-shirts, après la pause. Elle me pinça doucement les tétons pour m’appeler à plus de retenue. J’obtempérais immédiatement à ses désirs et je pris l’autre sein en bouche, caressant simplement celui que je venais de martyriser. Elle dégagea ma main pour y mettre la sienne et se caresser elle-même. Mes mains glissèrent à sa taille. Puis sur ses fesses. Sous la mini-jupe. Je pelotais ses fesses à pleines mains et elle était en transe, elle aussi. Quand je commençais à tirer sur sa culotte pour la descendre, elle m’arrêta aussitôt. Elle prit mon menton entre deux doigts, me fixa intensément de longues minutes. Elle baissa elle-même sa culotte avant de reprendre place sur le canapé. Elle m’attira simplement entre ses cuisses et je plongeais au cœur de son intimité. Elle était délicieuse, au propre comme au figuré. Son nectar avait un goût de miel et je me délectais de son doux breuvage. Elle en avait beaucoup à donner. Je ne me privais pas pour avaler tout ce que je pouvais. Plus j’aspirais, plus elle secrétait de nouveau.

Elle me releva, juste le temps de me mettre nue et elle me replaça juste au-dessus d’elle, elle allongée sur son canapé et moi en 69. Je replongeais au cœur de ses cuisses et elle en fit de même entre les miennes. Nous étions dans notre monde et rien ne pouvait nous en déloger. Nous avons continué ainsi un bon moment, sans nous rendre compte que nous avions un spectateur assidu. Il m’avait semblé depuis un moment avoir entendu un bruit léger, comme un tissu frotté doucement, mais il était impensable de me séparer des cuisses de mon amante. Et elle, de mon intimité. Nous étions dans un autre monde et seule la soif nous ramena sur terre. C’est sûrement en me voyant fixer la porte que Mirabelle se douta de la présence de Dany. Elle aurait dû être très mécontente de le voir chez elle, sans invitation. Il tenta de s’excuser maladroitement en expliquant qu’il avait frappé à la porte. N’ayant pas de réponse, tout en sachant que j’étais toujours là, il avait simplement poussé la porte de la cuisine et il était arrivé dans le salon. Il se confondait en excuses, mais sa main droite n’avait toujours pas cessé de caresser le devant de son short.

Mirabelle lui demanda de se taire et, d’un signe, lui ordonna de s’approcher de nous. Ce qu’il fit sans quitter mon corps des yeux. J’avais gardé la même position, mes fesses largement exposées et, comme je m’étais légèrement redressée pour le regarder, il pouvait aussi voir ma lourde poitrine sur le ventre de Mirabelle. Il s’approcha tout près, en toute confiance. Il ne s’attendait certainement pas à ce qui allait suivre. Dès qu’il fut à sa portée, Mirabelle tira sur son short et elle baissa le boxer en même temps. Dany n’avait pas eu le temps de réagir et il se retrouvait presque tout nu devant nous. Son sexe, bien érigé, se portait fièrement devant lui. Il n’avait même pas pensé à se cacher. À quoi bon ? Il souhaitait évidemment que l’on s’occupe de lui, maintenant. Il était disponible, obéissant. Patient. Pourtant, sa queue exprimait elle-même son désir d’être cajolée, caressée. Dany avait compris qu’il ne devait rien demander, et surtout ne pas s’imposer. Mais juste attendre le bon vouloir de la Maîtresse de maison. D’ailleurs, si elle avait été en colère contre lui, elle l’aurait chassé immédiatement de son salon. Mirabelle se dégagea de mon étreinte et elle se repositionna, en position assise sur son canapé. Je pris place juste à côté d’elle. Elle avait les yeux fixés sur le sexe de Dany qui frissonnait de désirs. Elle approcha sa main mais sans le toucher. Juste sentir la chaleur qu’il dégageait. Elle ne résista pas longtemps avant de le prendre au creux de sa main. Elle leva alors les yeux vers lui, captant son regard. Elle le caressa tendrement, pas longtemps. Soudain, elle sembla se rappeler que j’étais là, à ses côtés. Elle me fixa, puis Dany. Puis encore moi. Surprise par mon attitude.

« Vous … Il t’a déjà vue, toute nue. Dis-moi tout. Et inversement, tu as déjà vu son sexe bandé.  »

Je baissais les yeux, en signe d’affirmation pour les deux questions. Elle se retourna vers la queue qu’elle caressait toujours et elle se pencha vers le méat. Elle récolta une goutte de pré-sperme sur sa langue. Elle nettoya le gland et elle voulut le prendre en bouche. Mais elle se ravisa. Elle posa sa main derrière ma nuque et c’est ma bouche qu’elle approcha de la queue bien raide. Dany respirait difficilement, comprenant ce qui allait se passer. Inévitablement. Mirabelle, ma Maîtresse, notre Maîtresse comme je l’appris plus tard, allait m’apprendre à donner du plaisir à un homme. Et ce n’était pas n’importe qui. C’était mon cousin, mon grand frère presque. Mon confident. Et celui que j’avais secrètement choisi pour être mon initiateur. Alors, commencer par une fellation, c’était renforcer encore pour moi la conviction qu’il serait effectivement mon premier. Mes lèvres touchèrent enfin ce gland turgescent et, sur les conseils de ma Maîtresse, je sortais timidement ma langue à la rencontre de ce sexe qui me semblait énorme, vu de très près. Mirabelle força encore un peu avec sa main derrière ma tête et mes lèvres franchirent ce premier pas. Son gland tout entier était entre mes lèvres. C’était un beau morceau, que j’avais déjà caressé de mes mains.

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