Donna et moi, nous sommes allées boire un rafraîchissement à la terrasse d’un café tout proche. Je lui demandais alors si elle serait intéressée par un poste de professeur particulier pour deux enfants, mais à domicile. Elle semblait emballée, je l’emmenais immédiatement voir Sylvia. Je lui précisais que, de même que durant l’entretien, elle devrait me faire totalement confiance et obéir immédiatement à mes demandes. C’était pour son bien et, franchement, elle était maintenant prête à tout pour obtenir une place fixe. L’échec du matin restait présent dans sa tête. C’est bien sûr Giulietta qui m’ouvrit la porte, désolée que je ne sois pas seule. Elle aurait certainement aimé que je la caresse comme à ma dernière visite. Elle nous guida vers le bureau où Sylvia remplissait des documents administratifs. Bien heureuse de me revoir aussi vite, et d’oublier un peu les contraintes de sa position. Giulietta laissa entrer Donna, je posais ma main sur ses fesses généreuses en passant près d’elle. Un sourire entendu illumina son visage poupin. Je rentrais immédiatement dans le vif du sujet et j’expliquais à Sylvia la raison de notre visite. Elle était intéressée, bien sûr, puisque c’était elle qui jouait ce rôle auprès de ses enfants. Elle n’avait aucun doute sur les compétences professionnelles de Donna, mais je sentais bien une petite réticence. Confier l’éducation de ses enfants à une parfaite inconnue n’était pas simple pour elle. J’insistais sur les qualités morales de la nouvelle amie. Pour le prouver, je me levais et je demandais à Donna d’en faire autant.
Telle une poupée articulée, je la fis tourner sur elle-même, la tenant par une main au-dessus de la tête. De nouveau face à Sylvia, je commençais à déboutonner le corsage, Donna restait stoïque. J’ôtais le vêtement, puis le soutif. Pas un mouvement pour se cacher, Donna avait compris le message. La jupe rejoignit le corsage. De nouveau, je lui demandais de tourner sur elle-même, plus lentement. Deux fois. Pour le dernier rempart, je décidais que l’honneur en revenait à sa nouvelle patronne, car je voyais briller des étoiles dans les yeux verts de Sylvia. Je poussais doucement Donna vers le fauteuil de Sylvia qui se tourna vers elle. Un regard avec moi lui suffit pour comprendre. Elle baissa lentement la jolie culotte de la jeune femme. De l’avant-bras, elle fit tomber sur le sol tout ce qui encombrait son bureau. Elle guida Donna pour qu’elle s’assoit sur le bord du bureau. Donna écarta simplement ses cuisses quand Sylvia plongea entre elles. Je repassais derrière le bureau et je disais Donna à s’allonger. Coudes et bras posés sur le bureau, elle était en parfaite position pour que je m’occupe à mon tour de sa merveilleuse poitrine.
Sylvia, en grande experte, savait pertinemment comment faire durer le plaisir. Donna faillit jouir plusieurs fois mais l’excitation stoppait d’un coup. Pour reprendre de plus belle. Cela dura longtemps mais finalement, elle lui octroya la jouissance qu’elle attendait depuis trop de temps. On passa ensuite au salon, Donna toujours nue, comme au premier jour. Giulietta fut appelée pour le service. Un peu surprise de la tenue d’Eve de la nouvelle venue, elle me connaissait bien, et sa patronne aussi. Aucun doute sur les jeux que nous avons pu réaliser sur cette jeune femme. Délicieuse en plus. Elle savait aussi que sa Maîtresse détestait les crises de jalousie. Carrie en avait fait les frais. Giulietta, en bonne soumise, nous servit le thé et resta dans le salon, si éventuellement nous avions encore besoin d’elle. Sylvia attira Donna à elle et la guida doucement vers le sol, à ses pieds. Donna comprit quand Sylvia ouvrit le compas de ses cuisses. Elle releva la jupe pour s’engouffrer entre les jolies jambes de cette femme merveilleuse. Je n’eus qu’un geste à faire pour que Giulietta prenne la même position entre mes cuisses. Je retrouvais la douce langue de cette coquine que j’avais formée, mais qui avait énormément progressé depuis. Après sa mère, puis surtout ma cousine Morena et moi et enfin Sylvia, elle était devenue experte es-cunni. Tout comme Sylvia, je retenais le plus longtemps possible l’orgasme qui pointait à l’horizon. Et on réussit à jouir de concert, elle et moi. J’invitais immédiatement après Giulietta à se dévêtir pour un câlin avec moi. Je retrouvais avec délices sa merveilleuse poitrine. Sylvia, qui n’était jamais à court d’idées, envoya Donna entre les cuisses ouvertes de son autre soumise.
Giulietta, un peu surprise au début, se redressa, puis s’allongea sur le tapis et, tête bêche, elles nous offrirent un merveilleux spectacle pendant nous buvions tranquillement notre thé. Sylvia était littéralement conquise par cette jeune femme qui savait si bien s’abandonner pour le plaisir des autres. Mais pour le sien également. Je laissais donc Sylvia en très bonne compagnie. Je devais tout de même passer un peu de temps avec ma mère, c’était la véritable raison de mon séjour ici. Le soir même, j’acceptais finalement l’invitation de mon oncle à passer la soirée chez lui. Je prévenais ma famille bien évidemment qu’il était possible que je reste sur place pour dormir. Pour ne pas les inquiéter. Mon oncle Marco n’habitait pas très loin de son frère, qui était aussi son patron et celui de Rosaria. Après le repas du soir, petite marche digestive pour rejoindre sa maison. Je n’y étais plus venue depuis l’arrivée de sa nouvelle compagne et j’ai remarqué immédiatement le changement. Une touche féminine dans une maison est indispensable. Je n’ai pas eu le temps de m’attarder sur la décoration car, à peine à l’intérieur, Rosaria avait investi ma bouche. Mon tonton avait descendu ma jupe et mon string en un tour de main. Il était déjà à mes pieds pour me dévorer. Je retrouvais mon cher tonton, sa bouche gourmande, lui qui m’avait tant appris. Je retombais entre ses mains expertes avec une réelle satisfaction.
Je pense l’avoir déjà dit mais il est bon, parfois, de se rappeler de certains points importants. Avec les femmes, je suis presque toujours dominatrice. Pas toujours, Steffie, Justine ou Lorianne n’accepteraient pas d’être dominées. J’ai adoré l’entretien que nous avons eu avec Rosaria. Elle jouait également une Maîtresse. Plus facile pour soumettre Donna et surtout Carla. Autant j’aime dominer dans les relations saphiques, autant je suis soumise devant les hommes, sauf dans certains cas. Roland et Radovan m’ont souvent redemandé de renouveler nos expériences. Et je l’ai fait avec beaucoup de plaisir, vous lirez tout cela très bientôt. Je me retrouvais donc soumise et comblée entre les caresses de mon Tonton Marco et Rosaria. J’étais totalement nue désormais alors qu’ils étaient toujours avec leur veste. Et je me laissais porter par le plaisir grandissant, douce poupée entre leurs mains.