Jenny (21/27)

Elle m’emmena dans une brasserie toute proche et s’installa sur la banquette, face à moi. Une fois assise, je lui demandais de remonter sa jupette afin de s’asseoir directement sur le similicuir de la banquette. La serveuse vint prendre notre commande et je m’installais bien en face de mon amie. La table étroite me facilita la tâche. Je glissais mes genoux entre les siens et les écartais le plus possible. Elle était toute ouverte, là, en face de moi et rougissante de la situation. Personne ne pouvait rien voir mais rien que le fait d’imaginer sa posture la faisait mouiller énormément. Elle en laissa la trace sur la banquette, en repartant. Direction les toilettes pour la finir avec ma langue tête-chercheuse de plaisir et elle jouit très fort dans ma bouche. Délicieuse Mariya. Puis ce fut son tour de se glisser entre mes cuisses et d’écarter mon string pour enfin me faire jouir sous sa langue experte. Avant de retourner à la boutique où je la laissais avec beaucoup de clientes.

Je fis un tour des différents magasins de la galerie marchande et je revins plus d’une heure après. Toutes les vendeuses étaient avec une cliente et Mariya également. Je refis un tour des rayons et passant derrière elle, je glissais ma main sous sa jupe, discrètement. Elle écarta une jambe m’offrant ainsi plus de place. Mes doigts frôlèrent la rondelle de son anus et la firent frissonner de plaisir. En me retournant, je vis que la jeune vendeuse, une stagiaire, m’avait vue faire et semblait éberluée tant de mon audace que du manque de réaction de sa patronne. Je m’approchais d’elle, la défiant du regard. Elle baissa les yeux, déjà docile. Je lui posais des questions sur différents produits et elle me répondit avec sa petite voix émue.

Puis elle se sauva vers un autre rayon. J’en parlais à Mariya qui me confia que cette petite ingénue semblait très attirée par ses formes, sa poitrine surtout. Elle l’avait déjà surprise à plonger les yeux dans son décolleté, et s’en amusait un peu. Je demandais à Mariya s’il n’était pas temps de lui donner enfin ce qu’elle désirait tant. Un sourire complice. Elle remonta sa poitrine, défit un bouton et s’approcha de la jeune Lola. Elle lui confia une mission quelconque à effectuer dans la réserve et l’emmena pour lui expliquer en détail ce qu’elle attendait d’elle. Je la surveillais du regard et, bien qu’elle soit attentive à ce que lui expliquait Mariya, elle ne pouvait s’empêcher de plonger son regard vers cette poitrine qui la faisait rêver. Elle s’aperçut, mais trop tard, que j’observais son manège et rougit légèrement.

Elles se dirigèrent vers la petite réserve et je les suivis à distance. Mariya avait volontairement laissée la porte entrouverte et je pouvais les voir dans l’entrebâillement. Quand j’entrais dans la réserve, Lola avait encore le regard baissé vers les deux globes et Mariya fit semblant de le remarquer pour la première fois.

–Mais qu’est-ce-que tu regardes là, Lola, tu mates mes seins ?

–Euh, non, Madame …

–Si, affirmais-je, elle mate ta poitrine et depuis tout à l’heure déjà. Et, de plus, je l’ai surprise à t’espionner quand tu ne la vois pas.

–Non, ce n’est pas vrai, je n’espionne pas mais simplement … j’ai vu …

–Et tu as vu quoi au juste, petite coquine ?

–Rien … presque rien … Juste que Madame … se laissait …

— Se laissait quoi ?

— Euh … caresser les fesses, avoua-t-elle dans un souffle.

— Et ma poitrine ? Elle te plaît tant que ça ? Que tu la mates dès que tu peux, rétorqua Mariya.

— Euh … non … oui …

–Oui ou non ? Elle te plaît ?

–Oui.

–Tu aimerais la voir mieux ?

— … Oui.

–Eh bien, défais mes boutons.

Lola la regarda droit dans les yeux et, voyant qu’elle ne plaisantait pas, défit les boutons un par un. La poitrine voluptueuse apparut dans ses jolis balconnets. Elle posa un tendre baiser sur chacun des globes avant de défaire l’attache pour les libérer totalement. Elle prit les tétons entre ses petites lèvres, lécha, téta et suça avec douceur ces majestueux obus. Mariya appréciait et jetait sa tête en arrière, profitant du bonheur présent. Me collant à la jeune fille, je lui murmurais à l’oreille :

–Et sa chatte ? Tu la veux aussi ?

Elle me regarda, éberluée et je n’eus pas besoin d’appuyer beaucoup sur son épaule qu’elle était déjà à genoux. Je soulevais la jupette et elle embrassa la fente déjà humide. Ma bouche remplaça la sienne sur les tétons durcis par le plaisir et Mariya, comblée de plaisir, éclata d’un orgasme violent. Lola avala tout ce qu’elle put, puis lécha les cuisses car de la cyprine avait coulé un peu. Je m’accroupis près d’elle pour vérifier que le nettoyage était bien fait. Puis je la relevais et l’embrassais à pleine bouche. Elle se donna sans retenue, conquise, se serrant de tout son corps contre moi. Elle frottait sa chatte contre ma cuisse. Je m’écartais pour la regarder droit dans les yeux et, dans ce regard suppliant, je compris ce qu’elle voulait, sans pouvoir l’exprimer.

Je m’agenouillais devant elle et c’est elle-même qui releva sa jupe écossaise. Mi-bas blancs et culotte en coton qui se retrouva sur ses genoux. Jolie petite chatte, imberbe, sans doute jamais léchée et si sensible qu’au toucher de ma langue sur son clito, elle jouit de suite dans ma bouche. J’avalais avec délice sa mouille délicieuse et continuais encore à la lécher, triturant son clito encore et encore, pour la faire jouir une seconde fois, plus fort encore que la première. Elle dut s’asseoir sur une chaise, vaincue par la jouissance. J’écartais ses cuisses pour finir de la nettoyer avant de remonter sa culotte. Mariya avait récupéré et avait retrouvé une tenue correcte avant de quitter la réserve, laissant Lola récupérer. Mariya lui rappelant quand même la tâche qu’elle lui avait confiée, tout en lui disant de prendre tout son temps. Elle ressortit plus d’une heure et demie après, juste à temps pour finir son service. Sur le chemin du retour vers son appartement, Mariya me confia qu’elle avait remarqué les regards de la jeune fille mais n’avait jamais rien osé, de crainte que cela soit pris pour du harcèlement sexuel.

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