Weekend en famille (08/10)

Mon oncle Roger est un pervers de la pire espèce, c’est un calculateur. Il ne fait rien, ou presque, qui n’a pas été calculé à l’avance pour qu’il en retire un bénéfice. C’est le grand frère de ma mère et son métier est désosseur. Après un licenciement économique, il n’a plus retrouvé d’emploi stable. Il vit de courtes missions d’intérim, des remplacements, mais cela lui convient car il a désormais beaucoup de temps libre. Il a d’ailleurs proposé son aide à Jérôme et Ingrid pour garder les filles durant les vacances scolaires. Jérôme est chef d’équipe dans son entreprise et Ingrid est infirmière au CHU de Laval, au service de pédiatrie.

Roger était donc la baby-sitter des filles pour la semaine, il arrivait à 7 heures du matin, les filles étaient douchées déjà et prenaient leur petit déjeuner. Jérôme était parti et Ingrid lui donnait les dernières instructions pour la journée. Le repas était prêt et il ne restait qu’à le réchauffer au micro-ondes. Il jouait donc aux jeux qu’elles souhaitaient, mais le plus souvent, elles étaient devant la télé à regarder les émissions jeunesse.

En fin d’après-midi, c’était plutôt chorégraphie et karaoké. Sur l’une des chaines musicales, les filles chantaient et dansaient en tentant d’imiter leurs chanteuses préférées. Certaines chorégraphies auraient pu paraitre obscènes pour des enfants aussi jeunes. Mais elles ne faisaient qu’imiter les grandes, sans malice aucune. Roger, par contre, semblait très émoustillé à les regarder se trémousser.

C’est le mercredi soir que tout débuta. Ingrid rentra du travail dans un état déplorable. L’un des enfants, soigné dans son service, était décédé. Elle se mit immédiatement au travail devant son évier pour laver la vaisselle du repas du midi. Roger s’approcha d’elle et réussit du premier coup à agripper sa poitrine en passant sous ses bras. Elle n’avait pas la force ce soir de se défendre et se laissa peloter.

Il profita de cette aubaine pour soulever sa jupe, par derrière, et frotter sa queue déjà bien tendue contre les fesses de la jeune femme. Sentant le danger de se faire prendre comme une salope, elle commença mollement à se défendre mais le mâle était bien accroché à sa proie. Malgré ses refus bien exprimés, il continuait à se frotter à elle. Elle était à deux doigts de succomber totalement quand Céliane entra dans la cuisine.

« Oh, maman. Qu’est-ce que vous faites ? »

Roger s’était écarté immédiatement et la jupe était retombée à sa place. Ingrid rassura sa fille et retourna à sa vaisselle. Céliane retourna, elle, sur le canapé. Élisa tentait toujours d’imiter les chanteuses qui passaient à la télé. Céliane avait pris son téléphone et m’écrivait ce qu’elle avait vu dans la cuisine. Je lui demandais de faire attention avec Roger car « c’est un gros pervers, prêt à tout ».

Le « gros pervers », coupé dans son élan, avait suivi la petite dans le salon. Par-dessus son épaule, il avait pu lire ce qu’elle m’avait écrit, et surtout ma réponse. Il lui prit le téléphone des mains et vint s’asseoir sur le canapé, près d’elle. Céliane avait beau tenter de récupérer son bien, il était beaucoup trop fort.

Pour commencer, il répondit lui-même au message par un laconique :

« le gros pervers te salue bien ».

Puis, plus rien. J’étais bouleversée à l’autre bout du téléphone, en me demandant ce qui se passait, ce qu’il lui faisait. Roger prit le temps de lire tout le fil de messagerie, où il apprit ma liaison avec Céliane. Puis il copia l’intégralité de cette conversation et l’envoya sur sa propre messagerie. Il avait désormais une preuve écrite de mon aventure avec ma nièce.

Tranquillement, il m’appela du portable de la petite.

« Tu as le bonjour du gros pervers ».

« Excuses-moi, tonton, ce n’est pas ce que je voulais dire. Enfin, pas vraiment ».

« Mais tu l’as dit, et même écrit ».

« La petite n’y est pour rien, c’est de ma faute. Je t’en prie, laisse-la tranquille ».

« Elle est sagement assise sur mes genoux, comme toi, il y a quelques années ».

« Tonton, je t’en supplie. Ne lui fais pas de mal. Je ferais ce que tu voudras ».

« Tout ce que je veux ? »

« Oui, tonton. TOUT ».

« Je te rappelle d’ici quelques jours pour te dire ce que j’aurais décidé pour toi, tu auras intérêt à me répondre et à ne pas ignorer mes appels comme souvent ».

« C’est d’accord, tonton. Passe-moi la petite ».

Il lui rendit son téléphone et elle m’expliqua en direct les caresses qu’il lui faisait. Surtout les cuisses et entre les cuisses. Elle sentait parfaitement la « bosse » qui déformait le pantalon contre ses petites fesses. En grand connaisseur, il finit par dénicher son clito et l’emmena rapidement à l’extase, tout en tendresse.

Elle réussit à lui échapper à ce moment et alla s’enfermer dans la salle de bains. Elle se lava et changea de culotte, l’autre étant trempée. En sortant de la pièce, il était derrière la porte mais elle put encore lui échapper. Plus tard dans la soirée, elle s’aperçut qu’il avait récupéré sa culotte sale et qu’il respirait ses effluves.

C’est ce qu’elle me raconta le soir-même, dans son lit. Elle craignait surtout les deux jours à venir. Mais il ne tenta rien de plus avec elle. J’étais tombée entre ses griffes et c’était moi qui devenais son jouet de prédilection. Il me rappela dès le samedi suivant pour me proposer de passer un week-end entier avec lui, chez lui. Je savais ce que cela impliquait mais je n’avais plus le choix, je devais accepter puisque lui avait tenu sa parole à propos des filles.

La date était fixée au 6 Mars, on devait se rejoindre sur le parking de Carrefour vers 17 heures où je laisserais ma voiture pour les deux jours. À peine montée dans sa voiture, il posa ses mains sur mes cuisses et remonta sous ma jupe, jusqu’à la culotte. Que je n’avais pas mise. Je voulais lui éviter de la déchirer en tentant de l’enlever. Le ton était donné, je serais son esclave pour les deux jours. Moi qui pensais qu’on resterait chez lui, il m’emmena dans son « pavillon de pêche », un simple abri de jardin qu’il avait installé tout près de l’étang qu’il possédait. Fervent amateur de pêche à la ligne, il avait pu acheter cette propriété avec sa prime de licenciement, il y a quelques années.

Évidemment, on n’était pas là pour parler, ou discuter. À peine arrivés, il me fit mettre nue et rangea mes vêtements sous clé. Je n’en aurais aucune utilité pour tout le week-end. Le pavillon était surchauffé et Roger m’affirma que je n’aurais pas froid.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *