Fabuleuses Fêtes de fin d’année (06/07)

Lucie entama un cunni magnifique, Charlène releva mon top pour s’occuper de mes seins. Amélie finit d’ôter le top et posa ses lèvres sur les miennes dans un tendre baiser. Je me laissais emporter par le plaisir. Pour une fois, je subissais et franchement, c’était vraiment bien. Remise de ma jouissance, je leur annonçais que Lucie et Isabelle restaient pour dîner. Nouvelle accueillie comme il se doit par les cris de joie des deux plus jeunes. Lucie s’approcha de moi pour demander :

« On peut joueur encore avec Amélie ? Trop envie de poursuivre … »

Amélie et Charlène attendaient ma réponse.

« Allez-y, les filles. Jouez. Faites-vous du bien. »

Les deux jeunes filles se jetèrent alors sur Amélie. Celle-ci me lança un sourire ravi. Elle adorait ce genre de situations où elle faisait semblant d’être contrainte. Je rejoignis les parents dans le salon. Maintenant, Isabelle était couchée sur le tapis. Francis la baisait toujours et Corinne lui offrait sa chatte à lécher, tout en roulant une pelle à son mari. Un trio diabolique. Je pris place sur un fauteuil pour voir Francis éjaculer enfin sur le ventre d’Isabelle. Il se releva aussitôt pour aller se rafraîchir dans la salle de bains. Corinne récolta la semence de son époux et continua sa progression entre les cuisses restées grandes ouvertes. Elle finit par jouir rapidement mais continua son broutage jusqu’à ce qu’Isabelle jouisse à son tour. Elles se relevèrent ensemble, les yeux hagards de plaisir. Francis leur laissa la place dans la salle de bains et il reprit place sur le canapé. Je discutais avec lui, le temps qu’elles reviennent, de choses et d’autres. Dans son regard, je lisais de la peur, et de l’admiration. Ainsi que de la reconnaissance pour les moments inoubliables qu’il venait de vivre. Depuis ces derniers jours. Il n’avait jamais été aussi heureux en ménage depuis que sa fille Amélie m’avait invité chez eux. Il avait joué, ou plutôt j’avais joué avec son corps, puis il avait rencontré Dany. Encore une soirée inoubliable. Et là, Isabelle. Il avait même fait un trio avec sa femme et elle. Il semblait m’admirer aussi, pour ma maîtrise de toutes les situations. Pour savoir mettre en scène de nouveaux plaisirs. L’admiration d’un soumis devant sa Maîtresse, et celle de sa femme.

La peur que je pouvais lire dans ses yeux venait, je pense, du fait qu’il ne voyait pas jusqu’où je pouvais aller pour les soumettre, lui, sa femme, ses filles peut-être. La peur d’aller trop loin, mais surtout la peur d’aimer ça et d’en demander plus encore. La peur, qui peu à peu devenait une envie de savoir, de vivre d’autres moments plus forts. Le retour des deux femmes le sortit de sa rêverie. Elles prirent place de chaque côté de lui. Je sortais un coffret que j’avais placé derrière moi et le posais devant Francis, sur la table basse.

« On va continuer à jouer, si vous le voulez bien.  »

Plus une affirmation qu’une demande, lol.

« Mesdames, approchez-vous du bord de l’assise et écartez bien vos cuisses.  »

« Voilà. »

« Francis, tu vas les caresser un peu pour bien les faire mouiller, ensemble.  »

À peine avais-je fini ma phrase que déjà, il avait glissé ses mains sous les robes. Je voyais, au sourire ravi de ces dames, que ses caresses étaient efficaces.

« Bien. Maintenant, ouvres le coffret. Prends un œuf et mets dans ta bouche pour bien l’humecter et le réchauffer, avant de l’introduire dans l’intimité de ces dames.  »

Il commença par Isabelle, je m’en serais doutée, pour finir par Corinne, sa femme.

« Mesdames, vous pouvez reprendre une place confortable. »

Je me saisis de la télécommande et la mettais en marche. Au minimum. Aussitôt, les deux femmes mirent une main entre leurs cuisses, avant de les serrer très fort l’une contre l’autre. Puis doucement, elles se laissèrent aller, bien au fond du canapé. Francis intervint alors.

 » Ma chérie, j’ai eu un appel de Robert, un ami précisa-il, pour nous dire qu’il ne pourrait pas venir fêter la Saint-Sylvestre avec nous. Un décès dans la famille. Il nous reste donc trois places et Isabelle pourrait nous accompagner, si elle n’a rien de prévu « .

« Très bonne idée.  » ajouta Corinne en se tournant vers Isabelle pour attendre sa réponse.

« Je … Nous n’avons rien de prévu, juste une soirée entre ma fille et moi. Mais, je n’ai pas vraiment de quoi … »

« Les places sont déjà payées. Juste, tu dois trouver un cavalier pour la soirée.  » précisa Corinne.

« Je … Merci, mais … »

Une lueur dans ses beaux yeux.

« Je dois passer un coup de fil.  »

« On te laisse le salon, nous, on va préparer le repas » dit Corinne en m’entrainant dans la cuisine. Francis descendit chercher une bouteille de vin à la cave. Corinne s’approchait de l’évier quand je passais la vitesse supérieure à l’aide de la télécommande. Elle prit appui sur les bords du meuble pour ne pas tomber. Je me collais tout contre ses fesses pour sentir les vibrations émises par l’œuf dans son vagin.

« Enlève ton soutif, pour faire comme Isabelle.  »

« Ouiiiiii, dégrafe-le et je l’ôte.  »

Je défis l’attache et elle le sortit par sa manche, après s’être contorsionnée dans tous les sens. J’allais le ranger dans sa chambre, le placer sur son lit, plus exactement. En revenant dans la cuisine, Isabelle était tout près d’elle et lui chuchotait quelque chose à l’oreille. Vicieusement, j’accélérais encore la vitesse et elles se jetèrent dans les bras l’une de l’autre pour se soutenir mutuellement. Puis, je ralentissais les vibrations. Pas question de les faire jouir, en tout cas pas maintenant. Elles reprirent doucement leurs esprits et, s’embrassèrent voluptueusement. Elles vivaient ensemble un tel moment de bonheur qu’un baiser était la seule réponse qui leur semblait appropriée pour montrer leur joie. Vitesse réduite pour juste les maintenir dans un état d’excitation, mais pas plus. Je montais chercher les filles pour aider à dresser la table. Les deux plus jeunes descendirent aussitôt, laissant le temps pour Amélie de respirer un peu, et de se rhabiller. Elle était entièrement nue et les deux filles la faisaient jouir depuis que je les avais laissées seules.

Francis servit un apéritif pour les adultes, sauf Amélie qui buvait rarement. Au moment de trinquer tous ensemble, Isabelle se leva et annonça à tous :

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